IV. Essai de valorisation
Utilisation des matériaux
argileux
A cause de leurs diverses propriétés
physico-chimiques (adsorption, absorption, adhésion, émulsion,
malléabilité, résistance,...), les argiles connaissent de
nos jours un essor d'utilisation notamment dans l'industrie (Chavanne, 2011 ;
Ragouilliaux et al., 2007 ; Elsass, 2005) :
- de la céramique grossière ou de construction
pour la fabrication des briques et tuiles, des tuyaux en grès, des
produits réfractaires et des granulats d'argile expansée ; et de
la céramique fine pour la fabrication des carreaux pour sols et murs,
des céramiques ornementales, des appareils sanitaires, des abrasifs
inorganiques,...
- agricole pour diluer les pesticides ;
- pharmaceutique et médicinale ;
- papetière où les argiles telles les kaolins
sont utilisées comme charge dans la masse du papier et comme
revêtement de surface ;
- pétrolière pour la fabrication des boues de
forage ou des catalyseurs argileux,...
Application dans la construction : les briques
crues
Techniques
La terre crue est un terme employé pour désigner
la terre utilisée en construction avec moins de transformation possible.
Selon le département de l'énergie américain, 50% de la
population mondiale vit dans une construction en terre crue (Fontaine et Anger,
2009). Aujourd'hui, les techniques de construction en terre sont très
variées, et découlent en grande partie des états hydriques
du matériau terre lors de sa mise en oeuvre (Houben et Guillaud,
1995).
Les principales techniques de construction traditionnelles en
terre crue sont (Doat et al., 1979) : - le torchis ou colombage :
dans cette construction, la terre, le plus souvent
mélangée à de la paille ou à d'autres fibres, est
placée à l'état plastique sur une structure porteuse en
lattis de bois appelée colombe.
- le pisé : la terre humide et
pulvérulente est compactée dans des coffrages, puis
décoffrée immédiatement. Il s'agit d'une construction en
murs massifs avec une mise en oeuvre longue. Ce qui fait qu'il demeure un
matériau haut de gamme dans les pays industrialisés (Fontaine et
Anger, 2009). Ce mode de construction peut supporter même des terres
caillouteuses (Fontaine et Anger, 2009). - l'adobe ou brique crue :
est une brique de terre crue moulée à l'état
plastique ou façonnée à la main, souvent
mélangée de paille, qui se solidifie en séchant à
l'air libre.
- la bauge : est une construction faite en
empilant les unes sur les autres des boules de terre malléables
entièrement façonnée à la main. La terre est
mélangée à l'eau et éventuellement à des
fibres végétales pour éviter la fissuration.
- les Blocs de Terre Comprimée (BTC) :
blocs fabriqués dans des presses qui compriment de la terre
humide et pulvérulente. Les blocs obtenus sont immédiatement
démoulés et stockés de manière à laisser les
faces principales en contact avec l'air afin de favoriser le séchage. La
résistance mécanique peut être augmentée par
addition de sable, de ciment ou de chaux.
- le Bloc de Terre Allégée (BTA)
: la terre est mélangée à des fibres
végétales (paille, chènevotte), puis moulée ou
comprimée de manière à obtenir une brique
légère.
- le mortier : terme
généralement utilisé pour désigner une terre de
granulométrie inférieure à 400 um. Il permet d'assembler
les blocs en maçonnerie.
- les enduits en terre : il s'agit d'une
terre tamisée, mélangée avec de l'eau et appliquée
sur un support préalablement humidifié. Les enduits en terre sont
un matériau prêt à l'emploi disponible sur le marché
de la construction, et qui présente une étendue de couleurs et de
textures. Les enduits en terre sont utilisés comme couche de finition ou
pour boucher les trous afin de réaliser une surface plane. Du sable
et/ou des fibres végétales sont ajoutés le plus souvent
afin d'éviter la fissuration. Avantages
La terre crue présente les avantages liés à
(Doat et al., 1979 ; Fontaine et Anger, 2009) :
28
- la simplicité de sa réalisation : la terre est
mélangée à de l'eau, et souvent à d'autres liants,
malaxée avec les pieds ou des outils simples (pelle, bêche,...)
jusqu'à ce qu'elle atteigne l'état plastique souhaitée ;
puis préparée dans des moules ou manuellement.
- sa rentabilité économique : la terre crue
permet la réalisation d'un habitat économique pour les
populations les plus démunies.
- son faible impact environnemental : la terre crue
nécessite peu d'énergie et d'eau pour sa mise en oeuvre. Elle est
le plus souvent issue d'une ressource locale, et réduit les
problèmes liés aux transports. Elle est également
réutilisable.
Exigences techniques
Les normes d'utilisation des argiles dans la construction en
terre crue varient d'un pays à l'autre, et reposent souvent sur la
granulométrie, la composition chimique et/ou minéralogique,
caractéristiques dont dépendent le comportement des produits
finaux (Khalfaoui et Hajjaji, 2009).
La granulométrie et la plasticité
La composition granulométrique des argiles (obtenue par
tamisage et sédimentométrie) intervient pour une part importante
dans leurs aptitudes au façonnage et au séchage. La connaissance
de la granulométrie est une indication importante mais non suffisante
à la sélection d'un sol. Avec la plasticité (limites
d'Atterberg), ils constituent les paramètres principaux pour
déterminer la convenance d'une terre. Les figures IV.1 et IV.2
illustrent les recommandations usuelles concernant la granulométrie et
la plasticité des terres pour la construction. Cette synthèse a
été faite par Jiménes et Guerrero (2007) sur base des
normes et guides de construction en terre de plusieurs pays (AFNOR. XP P13-901,
2001 ; CRA Terre-EAG, 1998 ; Houben et Guillaud, 1994 ; Rigassi, 1995, MOPT,
1992).

Fig. IV.1 : Enveloppes de
courbes granulométriques conseillées pour construire en
pisé, en BTC et en BTM (BTM = Brique de Terre Moulée = adobe,
mortier, bauge, enduit) (Jiménes et Guerrero, 2007).
Nous remarquons que selon le type de construction les normes
granulométriques varient. La terre nécessitant plus de
restriction en ce qui concerne la granularité est le pisé et la
BTC en raison de la
29
compression et de la possibilité de fissuration
(Jiménes et Guerrero 2007). La terre la moins restrictive est l'adobe,
avec une teneur en argile de plus de 10 %.
La figure IV.1 suggère comme bonne terre pour la
construction, celle avec une distribution de taille des particules comprise
entre les 2 enveloppes (supérieure et inférieure). Il est admis
que beaucoup de terres qui ne s'inscrivent pas dans la zone recommandée
peuvent donner des bons résultats, en fonction des stabilisants
utilisés. Cette zone sert de guide à l'utilisateur et non de
spécification rigide (Moevus et al. 2012).
La plasticité est la capacité des
matériaux de maintenir une déformation sans rupture. Pour une
terre, elle dépend directement de sa minéralogie, et donc de la
teneur en argiles, et de leur capacité d'adsorption d'eau. Ainsi, une
smectite par exemple peut adsorber beaucoup plus d'eau qu'une kaolinite, parce
qu'elle a une plus grande surface spécifique et que l'eau peut
pénétrer l'espace interfoliaire (Moevus et al. 2012).
Les limites d'Atterberg (liquidité et
plasticité) sont les indicateurs de plasticité couramment
employées. Les limites de liquidité (WL) et plasticité
(WP) minimales et maximales recommandées, déduites des abaques
(AFNOR. XP P13-901, 2001 ; CRA Terre-EAG, 1998 ; Houben et Guillaud, 1994 ;
Rigassi, 1995) sont présentées à la figure IV.2. Elles
doivent être prises avec prudence parce que les valeurs sont
corrélées aux objectifs visés par la construction
(Jiménes et Guerrero, 2007). Jiménes et Guerrero (2007)
recommandent une terre pour toutes les constructions, celle avec un WL et WP
compris entre la zone partagée par tous les abaques proposés et
présentées à la figure IV.2, soit WP compris entre 16 et
28 et WL compris entre 32 et 46.

Fig. IV.2 : Diagramme de
plasticité et convenance des terres. (BTM = Brique de Terre
Moulée = adobe, mortier, bauge, enduit) (Jiménes et Guerrero,
2007).
D'après les autres références
examinées, la plasticité des sols appropriés pour la BTC
et le pisé est similaire, alors que l'adobe nécessite des sols
plus plastiques, parce que les minima recommandés des limites de
liquidité et de plasticité sont plus grands.
30
La composition minéralogique
Les minéraux argileux, du fait de leurs forces de
surface élevées, donnent au sol sa cohésion et l'essentiel
de sa résistance mécanique en agissant comme une sorte de liant
entre les éléments plus grossiers qui constituent le squelette.
Signalons que la cohésion des argiles n'est présente qu'à
des teneurs d'eau inférieures à la limite de liquidité.
Pour des teneurs d'eau élevées, les argiles perdent toute
cohésion et acquièrent une consistance liquide (Doat et al.
1979).
La présence de kaolinite et d'illite dans
l'échantillon de terre va influencer les propriétés de
gonflement et de fissuration de la terre crue. Les cristaux de kaolinite et
d'illite ne peuvent accueillir de molécules d'eau entre leurs feuillets
du fait de l'étroitesse de leur espace interfoliaire. Ils ne peuvent
donc présenter aucun gonflement intercristallin lorsqu'ils sont
plongés dans l'eau. La quantité d'eau nécessaire pour
liquéfier une boue de kaolinite ou d'illite est ainsi beaucoup plus
faible que celle nécessaire pour liquéfier une boue d'argile
gonflante de type smectite. Au séchage, une boue de kaolinite ou
d'illite présente ainsi beaucoup moins de retrait (Tardy, 1993 ; Andrate
et al., 2011).
Le tableau IV.1 illustre les principaux constituants
minéraux de la terre et leurs propriétés physiques. Aucune
recommandation sur la teneur en kaolinite et en illite pour une terre crue n'a
été trouvée dans la littérature.

Tableau IV.1 : Principaux
constituants des sols et leurs propriétés physiques (Doat et al.
1979).
La matière organique
La matière organique est en règle
générale considérée comme « nocive » dans
les constructions en terre crue. Elle retarde la prise et provoque une baisse
de résistance. Il est déconseillé d'utiliser une terre
contenant plus de 2 % de matière organique. Néanmoins, l'ajout de
la chaux ou du chlorure de calcium peut réduire l'influence
néfaste de la matière organique (CRA Terre-EAG, 1998).
31
L'eau
L'eau renforce la cohésion naturelle de la terre en
intensifiant l'interaction entre les particules d'argiles. Sans elle, il serait
impossible de construire un mur en terre (Fontaine et Anger, 2009). Mouiller un
sol modifie sa cohésion et sa plasticité, selon le type de sol
(Tableau 2). Les venues d'eau (principalement d'origines
météoriques, ou par ajout de matériau frais), sont
à réduire dans le cas de construction en terre crue non ou mal
stabilisées.
Sol graveleux
|
Eau
|
Moule
|
Pas cohésif
|
Sol sableux
|
Peu cohésif
|
Sol siliceux
|
Cohésif
|
Sol argileux
|
Très cohésif
|
Tableau IV.2 : Effet de l'eau sur
la cohésion des sols (d'après Rigassi, 1995).
Masse volumique
La masse volumique va influencer le comportement physique du
matériau terre. Plus la masse volumique de la terre est
élevée, plus sa porosité diminue, et moins l'eau y
pénètre (Doat et al., 1979).
Propriétés physiques
Les propriétés physiques de la terre crue
utilisée comme matériau de construction sont encore mal connues.
Les normes publiées sont peu nombreuses, partielles et concernent
souvent les blocs de terre comprimées (BTC) stabilisés au ciment.
Pourtant il existe comme nous l'avons vu, beaucoup d'autres techniques de
construction en terre crue fiables. Moevus et al. (2012) ont publié un
rapport faisant un état des lieux des connaissances concernant les
propriétés rhéologiques, mécaniques, thermiques et
hygrométriques de la terre crue, sur base des documents du laboratoire
CRATerre-EAG et des revues scientifiques. Ils se sont intéressés
uniquement à la terre crue sans stabilisants hydrauliques (ciment, chaux
ou plâtre) (tableau IV.3).
Propriétés
|
Unité
|
Terre comprimée
|
Terre moulée
|
Terre allégée
|
Teneur en argile
|
%
|
5 à 30
|
20 à 40
|
|
Indice de plasticité IP
|
%
|
5 à 30
|
15 à 35
|
|
Teneur en eau initiale Win
|
%
|
5 à 15
|
15 à 35
|
|
Masse volumique sèche ñ
|
kg/m3
|
1600 à 2200
|
1200 à 2100
|
300 à 1200
|
Teneur en eau ambiante w
|
%
|
0 à 5
|
Retrait de séchage
|
%
|
1 à 3
|
1 à 20
|
Proche de 0
|
Coefficient résistance à la vapeur u
|
|
5 à 20
|
Module de Young E
|
GPa
|
1,0 à 6,0
|
< 1,0
|
Résistance compression Rc
|
MPa
|
0,4 à 3,0
|
0,4 à 5,0
|
|
Résistance traction Rt
|
MPa
|
0,1 à 0,5
|
Capacité thermique massique c
|
J/kg.K
|
600 à 1000
|
Capacité thermique volumique C
|
kJ/m3.K
|
960 à 2200
|
720 à 2100
|
180 à 1200
|
Conductivité thermique ë
|
W/m.K
|
0,5 à 1,7
|
0,3 à 1,5
|
0,1 à 0,3
|
Tableau IV.3: Synthèse des
principales propriétés de la terre (Moevus et al., 2012).
32
Propriétés chimiques
L'analyse chimique sert à identifier les principaux
groupes d'atomes exprimés en pourcentage massique d'oxydes. Ces
éléments justifient plusieurs propriétés des
argiles dont la couleur, le degré d'interaction avec des liants,... La
composition chimique de la kaolinite, fait qu'elle se lie plus aisément
à la chaux que l'illite (Konan et al., 2008). Aucune recommandation sur
la teneur en pourcentage d'oxydes pour une terre crue n'a été
trouvée dans la littérature.
La stabilisation
La stabilisation sert à améliorer les
propriétés physiques (texture, granulométrie), chimiques
ou mécaniques de la terre. Elle doit être compatible avec la
conception des bâtiments, la qualité du matériau,
l'économie du projet et la durabilité. La stabilisation n'est pas
nécessaire lorsque le matériau n'est pas exposé à
l'eau (mures enduits, murs intérieurs, murs protégés) mais
devient indispensable dans le cas contraire (Houben et Guillaud, 1989).
Stabilisation au ciment
L'ajout du ciment permet d'améliorer en particulier la
résistance à l'eau de la terre en créant des liens entre
les particules les plus grosses. De ce fait, il est souhaitable d'utiliser des
terres peu argileuses (< 30 %), et pas trop d'eau (Doat et al. 1979).
Stabilisation à la chaux
L'ajout de la chaux provoque une diminution de la
plasticité de la terre. D'où l'on conseille de l'appliquer de
préférence aux sols plastiques à très plastiques.
Une proportion optimale de chaux existe pour chaque terre, mais les meilleurs
résultats sont obtenus avec des terres argileuses (30 à 40 %,
voire 70 %). La terre stabilisée à la chaux doit contenir une
partie argileuse non négligeable, puisque c'est sur elle que la chaux va
réagir (Doat et al., 1979).
L'ajout de la chaux renforce également le
matériau terre et le liquéfie. Ce qui réduit la
quantité d'eau nécessaire pour atteindre l'état visqueux
(Fontaine et Anger, 2009). La résistance à la compression
(surtout pour les terres riches en kaolinite), subit une importante
augmentation à moyen et à long terme (Doat et al., 1979). La
stabilisation à la chaux donne des résultats qui varient
fortement selon la composition minéralogique de la terre (Doat et al.
1979 ; CRA Terre-EAG, 1998).
Stabilisation au sable et aux fibres
Ces stabilisants réduisent la fissuration au
séchage et dans le cas des fibres (paille, chènevotte, etc.), ils
augmentent la résistance à la traction. Ils contribuent à
la résistance de la terre à l'échelle du grain, c'est-
à- dire de l'ordre du millimètre ou du centimètre ; mais
ils n'interagissent pas directement avec les plaquettes d'argile, à
l'échelle microscopique (CRAterre-EAG, 1998).
Stabilisation aux biopolymères
Il existe une multitude de biopolymères, d'origine
animale ou végétale, pour stabiliser la terre crue comme
matériau de construction. Ceux-ci apportent à la terre une
meilleure résistance à la fissuration lors du séchage, une
meilleure résistance à l'eau de pluie ou à
l'érosion, une meilleure résistance mécanique, ou peuvent
en faciliter l'application, par une texture plus souple ou une meilleure
capacité d'adhésion (CRA Terre-EAG, 1998). Ils sont
généralement regroupés en quatre parties distinctes : les
polysaccharides, les lipides, les protéines et une catégorie
comprenant d'autres molécules complexes. Ces substances libèrent
des molécules qui, elles, interagissent avec les feuillets des argiles
(CRA Terre-EAG, 1998).
Stabilisation à la cendre de balle de riz
(CBR)
La balle de riz est la partie externe recouvrant le grain de
riz (paddy). Elle est sujette à des nombreuses valorisations : aliment
pour le bétail, fertilisant en agriculture, additif dans le ciment ou la
chaux comme matériau pouzzolanique (voir ci-dessous), combustible,... en
raison de son problème de traitement ainsi que son faible coût
(Sabuni, 1995). La balle de riz a une masse moyenne de 20% de
33
celle du paddy brut. Sa masse et sa composition
dépendent de la variété du riz cultivé, de la zone
géographique, de la saison, des méthodes de cultures, etc. (Della
et al, 2002). La balle de riz est composée de 70 à 80 % de
matières organiques (principalement la cellulose, la lignine, le
pentosane et une petite quantité de protéines et de vitamines) et
de matières minérales non organiques dont la silice. Cette
dernière est dispersée dans les matières organiques et
concentrée sur la partie externe de l'enveloppe (Zhou et al, 2002). Si
on calcine la balle de riz à une température bien définie,
elle est transformée en une cendre possédant une haute teneur en
silice amorphe réactive. Cette dernière peut ainsi être
utilisée comme pouzzolane (voir ci-dessous) favorisant la
durabilité et la résistance des composites à base de
ciment (ou de chaux) (Della et al, 2002).
Dans le cadre de ce mémoire, la stabilisation se fera
avec de la cendre de balle de riz (CBR) et de la chaux. La CBR n'est pas un
matériel produit dans la région de Kinshasa, mais son choix se
justifie par : la faible quantité de matériau terre disponible :
la stabilisation par un stabilisant local tel que la paille aurait
nécessité une quantité d'échantillon plus
importante, qu'avec la CBR ; son intérêt scientifique : ces
dernières années ont vu un intérêt grandissant pour
la valorisation de la balle de riz dans le domaine de la construction. La
science a donc trouvé un autre moyen pour valoriser ce déchet. En
plus, le remplacement d'une proportion de ciment par de la cendre de balle de
riz permet de réduire les coûts de la construction. Les
caractéristiques de la CBR utilisée sont présentées
au point V.2.
34
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