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Maitrise du cout de production et la maximisation des recettes dans une entreprise industrielle


par Emile BYUMANINE MUCENGA
UNILU -  2006
Dans la categorie: Economie et Finance
   
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DEDICACE

Au Dieu Tout - Puissant

A vous mes parents ;

A vous mes frères et soeurs ;

A toutes mes connaissances.

Je dédie ce travail,

BYUMANINE MUGENGA Emile

AVANT PROPOS

Ce travail couronnant notre premier cycle d'études à l'université de Lubumbashi dans la faculté des Sciences Economiques et de Gestion est un fruit de trois années des sacrifices.

L'élaboration de ce travail n'aurait pas été possible sans le concours de certaines personnes à qui nous devons une énorme dette morale de reconnaissance. Nous pensons premièrement à nos parents : MUGENGA BYUMANINE Euphrem et LUZIGE SIFA Berthe ; a mon oncle : MUGENGA GIRIMWAMI Passy et son épouse MUNYANGA Gisèle pour le soutien tant moral, financier et spirituel qui nous a été d'importance capitale durant nos trois années d'études.

Nous remercions également notre Directeur le Chef de Travaux KAMANDA pour son abnégation et ses compétences surtout son temps qu'il a sacrifié pour diriger ce travail malgré ses multiples occupations.

Nos remerciements les plus vifs vont également à l'endroit de toute la famille MUGENGA, à la famille Michel KASELA et à tous nos compagnons de lutte : Christian BYAMUNGU, Serge MURHULA, Joyeux BALEZI qu'au Chef de Travaux Doudou.

Que tous ceux qui de près ou de loin ont apporté un quelconque soutien et que nous n'avons pas pu citer, veuille bien y trouver l'expression de nos sentiments de gratitude.

BYUMANINE MUGENGA Emile

0. INTRODUCTION

La création des biens et services nécessite certains facteurs tels que les ressources humaines, les ressources naturelles et le capital. On ajoutera aussi la technologie. Du point de vue économique, on peut étudier les décisions par lesquelles on produit, vends les outputs et achète les inputs.

La condition physique de la production, le prix des ressources et la conduite économiquement efficiente de l'entrepreneur concourent à la détermination du coût de production. Ce dernier a été jusqu'alors, plus étudié dans le cadre de biens matériels que celui des services.

Ainsi vue la nécessité de mieux gérer et élaborer une bonne politique de développement de l'entreprise, la maîtrise des coûts est devenue une incontournable situation pour un entrepreneur rationnel.

0.1. Etat de la question

Dans l'état de la question, la préoccupation majeure consiste à faire mention de différents travaux antérieurs sur le thème qui fait l'objet de notre étude.

A travers ceux-ci on découvre les différentes manières dont le sujet a été traité, les démarches utilisées, les conclusions auxquelles leurs auteurs ont abouti, et cela pour bien saisir de quelle manière le problème a été posé.

En ce qui nous concerne, nous voulons chercher dans une entreprise de production de bien palpable c'est-à-dire les biens matériels à savoir le niveau de coût des facteurs de productions qu'ne entreprise industrielle peut utiliser pour maximiser ses recettes.

En effet, pour SIRI CIFUNDERA il était question de savoir les stratégies qu'utilise VODACOM pour maîtriser ses coûts de production qu'elle engage dans la production des services et savoir comment elle arrive à maximiser ses recettes. VODACOM CONGO applique les stratégies managériales, il s'agit du marketing dans ses règles du marché, la publicité dans ses formes les plus créatrices que rudimentaires ; la promotion de vente, par humanisation des conditions de travail ; le réajustement salarial au regard des progrès réalisés1(*).

0.2. Problématique

Le mot problématique est défini de plusieurs manières, avec Larousse de poche, la problématique est comprise comme l'ensemble de questions qu'une science ou une philosophie se pose relativement à un domaine particulier.

Il est encore défini comme ensemble de questions que se pose l'auteur au début de son travail auxquels il tentera de répondre au cours de l'élaboration dudit travail scientifique.

La problématique se définit aussi comme l'ensemble de problèmes qui définissent la nature, le contenu et les limites des champs réflexifs du chercheur2(*).

D'après Jean RICHARD OSCAR KAYABALA, la problématique est l'ensemble de questions sur le sujet à traiter.

La production d'une entreprise industrielle dépend de la réalisation des objectifs et cette réalisation dépens de la façon dont une entreprise engage ses coûts des facteurs de production pour maximiser ses recettes3(*).

En ce qui concerne notre travail, il s'agira de répondre à la question fondamentale qui orientera la conception des faits courants :

- La Bralima arrive-t-elle à maîtriser ses coûts ?

A cette question s'ajoute l'interrogation suivate :

- Maximise-t-elle ses recettes ?

0.3. Hypothèses

Le Dictionnaire Universel définit l'hypothèse comme une supposition, une conjoncture que l'on fait sur l'explication ou la possibilité d'un événement.

Devant un problème de ressources habituellement, un entrepreneur se pose les questions ci-après : Que produire ? Comment produire ? Comment bien produire ?4(*) Avec quelle intensité utiliser les équipements ?

Suite à la construction d'une nouvelle brasserie sur la route Munama, la Bralima peut arriver à maitriser ses coûts car elle permet de produire en grande quantité et à moindre coûts vu sa grandeur.

La Bralima peut disponibiliser beaucoup de moyen pour la production de la boisson ayant une forte demande sur le marché. Elle peut aussi diminuer la quantité des autres boissons dans la production afin de privilégier celle ayant une forte demande.

Théoriquement il est dit que sur un marché concurrentiel les prix des facteurs et des produits est une donnée du marché. Ainsi le comportement du producteur face à cette situation change. Il s'agira alors pour ce dernier à produire à moindre coût pour gagner plus. C'est-à-dire le producteur cherchera comment minimiser les coûts en détectant les charges qui pèsent lourdement sur le coût de production et tout ceci lui permettra de pouvoir agir sur les composantes de ces derniers.

0.4. Méthodes et techniques de recherche

Pour bien mener nos investigations à bon port et atteindre les objectifs préalablement fixé, nous jugeons utile et indispensable d'envisager des méthodes et techniques capables de nous permettre une meilleure saisie des données5(*).

0.4.1. Méthodes

Jean Richard Oscar KAYABALA définit la méthode comme une opération intellectuelle de traitement des données relatives à une réalité sociale étudiée en fonction d'un objectif précis, opération qui, pour être véritablement scientifique et efficace doit tout au long de ce traitement tenir compte de la nature du fait étudié et de l'objectif poursuivi.

Dans le cadre de notre travail nous avons utilisé la méthode comparative et analytique6(*).

1. Méthode comparative

Pour MBUYU MUSOMBO B. comparer et chercher simultanément les ressemblances et les dissemblances entre deux ou plusieurs phénomènes. L'essentiel de cette méthode est d'arriver à déterminer le degré d'analyse entre les faits ou phénomènes comparés pour être sûr qu'on compare les choses comparables et le grand problème est d'arriver à établir une bonne typologie de fonction.

Nous avons fait recours à cette méthode parce qu'elle nous a été d'une grande importance dans la mesure où elle nous a permis d'effectuer une large comparaison des coûts de production et des recettes réalisées par la Bralima d'une année à une autre.

2. Méthode analytique

Nous avons choisi cette méthode dans les sens qu'elle nous a permis d'analyser ces différents coûts et d'examiner la manière dont elle maximise ses recettes en vue de dégager une conclusion.

0.4.2. Techniques de recherche

Les techniques peuvent être considérées comme étant les moyens utilisés pour atteindre le lieu désiré, bien entendu en empruntant le chemin qui est la méthode.

Dans le cas présent nous avons successivement fait recours aux techniques suivantes :

1. Technique d'observation indirecte

Selon André MBUYU MUSOMBO B. il s'agit d'observer les faits qui ont déjà été observé et consigné par d'autres chercheurs. Elle procède par la consultation des ouvrages, des sources documentaires scientifiques multiples ainsi que les données statistiques7(*).

Cette technique nous a permis de consulter les ouvrages ayant trait à notre travail afin de soumettre les instruments d'analyses à la réalité des faits.

2. Technique d'observation ordinaire

C'est l'observation effectué sans l'aide de moyens techniques particuliers. Cette technique tire uniquement sa valeur de l'objectivité de l'attention de l'observateur, de sa bonne intelligence de problèmes. Elle fait appel au bon sens, à l'intuition du chercheur.

Cette technique nous a été utile dans la mesure où elle nous permis de concrétiser l'objet de recherche et aussi rassembler un certain nombre d'objet déjà travaillés, nous ont fourni les bonnes hypothèses de notre étude8(*).

3. Technique d'interview libre

C'est un procédé d'investigation scientifique utilisant une communication orale dans le but de transmettre des informations de l'enquêté à l'enquêteur. Cette fois-là elle se fait d'une manière spontanée.

Cette technique nous permis d'être en contact avec les agents de BRALIMA bien que ce n'était pas facile mais nous y avons tiré les informations pour notre travail9(*).

0.5. Délimitation du sujet

Il est impérieux que tout travail scientifique soit spatialement et temporellement délimité afin de permettre au chercheur de mieux encadrer son sujet d'étude.

Notre sujet portant sur l'étude de la maîtrise des coûts de production et la maximisation des recettes à la Bralima sera examiné seulement au niveau de la Bralima à travers son espace territorial de Lubumbashi.

Vu la disponibilité des différents éléments nécessaires à notre étude, la période de recherche de ce sujet s'étend de 2006 à 2009.

0.6. Plan sommaire

Pour des raisons de commodité scientifique et d'efficacité dans la recherche, nous avons subdivisé notre travail en 3 chapitres :

- Le premier chapitre portera des considérations générales dans lequel il sera question de définir les concepts clés et d'annoncer le cadre théorique du travail ;

- Le deuxième chapitre portera sur la présentation de la Bralima ;

- Le troisième chapitre portera sur la maîtrise des coûts de production et la maximisation des recettes à la Bralima.

0.7. Choix du sujet et intérêt du travail

Le choix d'un sujet n'est pas un fait du hasard car la réussite de la recherche dépend toujours d'un choix bien opéré du sujet à étudier. Une recherche valable est donc une contribution au progrès du savoir humain10(*).

Nous avons choisi ce sujet afin d'effectuer une recherche scientifique en ce qui concerne la façon dont une entreprise industrielle arrive à maîtriser ses coûts de production afin de maximiser ses recettes plus particulièrement l'entreprise BRALIMA.

Nous pouvons soutenir notre choix et intérêt sous la plume de Paul SAMUELSON qui dit : « L'objectif de l'entrepreneur rationnel n'est pas de maximiser la production à n'importe quel coût mais de déterminer le niveau de production qui assure le profit maximum11(*) ».

Chap. I : CONSIDERATIONS GENERALES

SECTION 1 : DEFINITION DES CONCEPTS

1.1. L'entreprise

L'entreprise peut être définie comme une unité économique organisée qui, par combinaison des facteurs de production produit des biens et / ou des services pour un marché déterminé en poursuivant des objectifs multiples.

Elle est aussi définie comme une organisation et cellule sociale constitué par un ensemble de participants entre lesquels il existe un accord plus ou moins explicite et complet sur les objectifs poursuivis et les moyens de les atteindre et dont la cohérence et la cohésion sont assuré par une structure et une coordination formelle.

Enfin nous définissons une entreprise comme toute organisation qui assure la production des biens ou services en réunissant ses trois facteurs de production (nature, travail et capital) en vue de l'échange et dans un but lucratif.

1.2. Le coût de production

Le coût de production peut être défini comme l'ensemble des dépenses engagées à la production d'un bien donné, c'est donc la somme des coûts des facteurs utilisés. Par exemple :

- Le prix du travail est le salaire ;

- Le prix du capital dépend du taux, somme ou montant d'intérêt.

Appelé autrement coût total d'un niveau de production donné et noté (CT) est la somme en valeur, aux prix du marché de tous les inputs utilisés par le producteur pour réaliser cette production pendant une période de temps donnée.

1.3. Facteurs de production

L'expression facteurs de production12(*) désigne l'ensemble des divers biens et services qui permettent la production. Elle pourrait être identifiée au terme inputs, mais elle est plutôt employée en faisant référence à une classification des facteurs en trois catégories typiques : les ressources naturelles, le travail et le capital.

a. Les ressources naturelles : comprennent la terre et tous les minéraux qu'elle contient à l'état brut, tandis que ;

b. Le travail : désigne toute activité humaine. On appelle souvent facteurs primaires ces deux catégories d'inputs, car ils ne sont le fruit d'aucune activité économique antérieure : ils ne sont en rien des outputs.

c. Le terme capital : par contre recouvre un ensemble composite de biens et des services (le capital « physique ») d'une part et des sommes financières (le capital « financier »), d'autre part. Sous l'aspect physique il s'agit des équipements, des machines, de l'outillage et des stocks existant à un moment donné et qui accroissent l'efficacité du travail humain dans son rôle productif ; sous l'aspect financier, le capital est constitué par les sommes monétaires utilisées par les entreprises pour acquérir leur capital physique.

1.4. Les recettes

Une recette est définie comme ce qui est reçu en argent, en effet de commerce.

Dans les conditions de l'évolution des recettes en fonction des quantités vendues, elles (les recettes) de vente du produit se présentent d'une manière simple.

- La recette table est définie comme le nombre des unités vendues multipliée par le prix.

- La recette moyenne est définie comme la recette par unité vendue appelée également prix de vente, elle est le rapport entre la recette totale et la quantité des produits vendus.

- La recette marginale : est l'accroissement de la recette table qui résulte de la vente d'une unité supplémentaire. En d'autres termes c'es la recette procurée par la dernière unité de produit vendue ou encore l'accroissement de la recette totale lié à l'accroissement de la quantité vendue.

1.5. Bien ou produit de grande consommation

Un de grande consommation est un produit à rotation rapide qui nécessite un inventaire constant pour être réapprovisionné en permanence. Ils se vendent généralement dans les supermarchés.

1.6. Classes sociales

Les classes sociales sont des groupes relativement homogènes et permanents, ordonnés les un par rapport aux autres et dont les membres partagent le système de valeurs, le mode de vie, les intérêts et le comportement. On peut mesurer la classe sociale par la combinaison d'une série de variables mesurables facilement, appelées « indicateurs » telles que le revenu, le lieu et le type d'habitation, le niveau d'éducation, la profession, etc.

L'appartenance à une classe sociale est également liée à un ensemble complexe d'éléments qui déterminent le statut et la place des individus dans la hiérarchie sociale.

SECTION 2 : NOTIONS SUR L'ENTREPRISE

2.1. Typologie

Du point de vue économique les entreprises peuvent être classées selon leur taille, la nature de leur activité au secteur dans lequel elles évoluent.

2.1.1. Taille de l'entreprise

Selon ce critère on distingue les entreprises de grande taille, les petites et moyennes entreprises (P.M.E), les micros et petites entreprises (MPE) et les toutes petites entreprises (T.P.E). Il n'existe pas une définition uniforme de la taille de l'entreprise. Chaque environnement utilise des critères qui lui sont propres. C'est ainsi qu'une petite et moyenne entreprise peut considérée dans un pays donné comme une grande entreprise dans un autre pays.

2.1.2. Nature d'activité

On distingue généralement trois formes d'entreprises selon l'activité économique : l'entreprise commerciale, l'entreprise industrielle et l'entreprise de service.

- L'entreprise commerciale : est celle qui consiste à vendre en l'état les stocks de marchandises achetés. C'est l'exemple des magasins, des grandes surfaces, des boutiques de modes etc. Les patrimoines de ces entreprisse n'exige pas un investissement énorme en équipement, comparativement à ce que l'on peut observer dans une entreprise industrielle.

- L'entreprise industrielle : est celle qui transforme les inputs en outputs lesquels sont destinés à la vente. Il peut s'agir d'une activité artisanale (boulangerie, menuiserie, savonnerie), ou d'une industrie géante à l'instar des concentrations et des conglomérats. Une entreprise industrielle exige beaucoup de moyens d'investissements en équipement et en fonds de roulement.

- L'entreprise de service : est celle qui vend ses services à d'autres agents économiques. Très souvent le service vendu n'est pas stockable, contrairement aux entreprises commerciales et industrielles. C'est le cas d'une société de transport, d'une polyclinique, d'une société de nettoyage, etc.

2.1.3. Secteur d'activité

En économie libérale néo - classique, les entreprises peuvent être groupées en deux grands secteurs d'activité : le secteur public et le secteur privé. La différence entre les deux est essentiellement juridique. Le secteur public regroupe plusieurs catégories de services publics entre autre les services publics régaliens (défense nationale, justice, police, etc.).

Toutes ces activités ont en commun la mission qui leur est assignée par les pouvoirs publics - prioritaires juridiques - à savoir l'intérêt général. Par contre les activités du secteur privé appartiennent aux personnes privées qui ont pris l'initiative de mettre les moyens financiers à la disposition de l'entreprise et ont pour principal objectif, la réalisation de lucre. Il existe aussi des entreprises d'économie mixte dans lesquelles, pouvoirs publics et investisseurs privés mettent ensemble des ressources pour la réalisation d'une activité économique. Dans pareilles entreprises, très souvent la part des pouvoirs publics est minoritaire, c'est-à-dire inférieure à 50 % de l'ensemble du capital social engagé.

2.2. Objectif de l'entreprise

Pour satisfaire ses besoins l'homme consomme des biens et des services qu'il se procure généralement par échange contre la monnaie. L'objectif principal d'une entreprise est de produire des biens et des services qui seront vendus aux consommateurs et maximiser les profits.

2.3. La théorie de production et du coût

Le comportement du producteur peut faire l'objet de divers types d'analyses :

- La production :

o Du point de vue strictement physique et technique, l'opération de production peut être étudiée en tant que transformation physique de biens et services en d'autres biens et services.

o Du point de vue institutionnel on peut étudier l'acte de production dans le cadre des formes juridiques différentes qui environnent l'activité économique : entreprise familial, individuelle, sociétaire, entreprise privées, publiques, sociétés anonymes, entreprise nationale.

o Du point de vue économique l'on peut étudier les décisions par lesquelles on produit, vends les outputs et achète les inputs.

o Du point de vue plus générale le concept de « production » renvoie à la création des biens ou services ou encore la création d'utilité ; le terme utilité désignant « l'aptitude d'un bien ou un service à satisfaire un besoin économique ».

Ainsi dans notre travail, nous voudrions traiter les décisions par lesquelles un producteur ou un entrepreneur peut prendre pour accroitre sa productivité. Dans le cas de la production, les facteurs de production sont achetés pour fabriquer les produits, les décisions pour la réalisation d'un objectif principal.

- Le coût : l'obtention ou la réalisation de l'objectif de l'entreprise peut être double : soit de maximiser le coût total pour un volume de production total donné, soit de minimiser ce coût total pour un volume de production donné.

L'objectif principal de l'entreprise reste la maximisation de son profit. Celui-ci est défini comme « une différence positive entre recette totale et coût total de production ». Dans ce but l'entrepreneur devra déterminer le volume de la production qui lui permettra de mieux atteindre son profit. Un niveau quelconque de la production peut être obtenu à des coûts totaux très différents selon la combinaison des facteurs choisies pour chaque niveau de production envisagé, le producteur choisira la combinaison qui lui permet de minimiser le coût, c'est-à-dire celui pour lequel le taux marginal de substitution technique est égale au rapport des prix des facteurs, combinaison se trouvant sur le sentier d'expansion.

2.4. Panorama des outils de gestion de la production

Pour gérer la production, les entreprises disposent aujourd'hui de toutes sortes d'outils de gestion relevant des problématiques et d'objectifs différents : il s'agit des :

- Outils comptables (comptabilité analytique, contrôle de gestion, etc.) qui tous reposent sur une appréhension comptable des coûts induits par la fabrication et qui permettent de chiffrer les différentes formules productives envisageables et de sélectionner les meilleures. Elles connaissent des améliorations interrompues pour tenir comte notamment de la généralisation de la production de gammes de produits, de l'importance croissante du recours à la sous-traitance ou encore de la croissance des coûts indirectes dans les entreprises. Au-delà des outils strictement comptables mais en relation avec eux se sont développé des outils (et des méthodes) de chiffrage et de sélection des produits à fabriquer faisant intervenir le consommateur.

- Outil d'optimisation des processus :

Au coeur de la gestion de la production, il y a nécessité d'optimiser les consommations, de réduire ou supprimer les stocks etc. La gestion de la production a donc développé ou mis en application différents outils permettant ces différentes optimisations et largement utilisé par les services « méthodes » et « ordonnancement », ces différents outils relèvent généralement d'une discipline « la recherche opérationnelle » dont l'objectif de se développer des algorithmes de nature à résoudre différents problèmes d'optimisation. On peut citer parmi les plus connus et les courants :

- La programmation linéaire qui permet de chercher un optimum de production en termes des quantités à produire (générateurs du profit maximum en des coûts minimums) compte tenu des différentes contraintes techniques et commerciales.

- Le PERT (Program and Evaluation Revew Technic) qui concerne plus spécifiquement l'ordonnancement des tâches de fabrication de façon à réduire au minimum les délais de fabrication et donc les coûts.

- Le graphique de GANTT outil déjà ancien servant notamment à définir les plannings de travail.

2.5. La segmentation

Le marché se subdivise en sous - groupe ou segments en fonction des goûts et des besoins des consommateurs. En segmentant le marché l'entreprise commerciale cible une clientèle pour laquelle elle imaginera un produit taillé à la mesure des besoins de consommateurs éventuels ; ce faisant, elle se démarque de ses concurrents dont l'offre n'est pas ciblée de la même manière. L'entreprise qui possède ainsi un avantage distinctif sur ses concurrents consolide sa position sur le marché. En segmentant un marché l'entreprise culturelle identifie une clientèle composée de personnes susceptibles d'apprécier les attributs de son produit.

Le segment de marché est un sous-groupe de consommateurs qui ont des caractéristiques similaires, expriment des besoins et des désirs semblables et réagissent à la même stratégie de marketing.

Les fonctions de la segmentation :

La segmentation de marché est probablement l'un des outils les plus puissants de l'arsenal du marketing. Elle comporte deux grandes fonctions :

- L'analyse du marché pour découvrir l'existence ou non des segments et ;

- L'analyse de positionnement.

En premier lieu l'application du principe de la segmentation force l'entreprise à effectuer une analyse systématique de différentes formes de besoins qui composent son marché. C'est donc dire que la fonction de cette segmentation amène les entreprises à faire des études de marché poussées afin de déterminer le degré d'homogénéité de la demande. A cet égard il est important de préciser qu'une entreprise ne peut en soi « segmenter » son marché. Au départ un marché est ou n'est pas composé de segments. Ce qui accompli par contre, c'est une étude aussi méticuleuse que possible de la composition du marché. En fonction des résultats de cette analyse le spécialiste en marketing de l'entreprise pourra décider de s'attaquer au marché dans son ensemble ou, s'il a réussi à déceler des segments distincts, il pourra décider de s'attaquer, de façon spécifique à un ou à plusieurs segments du marché.

Pour éviter de satisfaire moyennement, c'est-à-dire plus ou moins la totalité d'un marché potentiel, et pour mieux lutter contre la concurrence en répondant de manière plus précise à des souhaits particuliers, l'entreprise doit découper cet ensemble hétérogène en sous-ensembles suffisamment homogènes parce que comprenant des acheteurs potentiels partageant des attentes et des besoins semblables, et adoptant un comportement d'achat semblable parce qu'ils recherchent des produits semblables.

Cette opération de découpage du marché en segments distincts, avec la plus grande homogénéité possible intrasegments et la plus grande hétérogénéité possible intersegments, s'appelle donc « segmentation ».

Les segments sur lesquels on a choisit de porter son action s'appellent des cibles, et ce ciblage permet alors de leur appliquer un marketing - mix approprié, en commençant par la différenciation de l'offre (produits et services associés) aussi bien pour ce qui concerne la conception du produit que son positionnement. La segmentation se pratique à partir des critères très variés quantitatifs et qualitatifs (âge, sexe, type d'habitat, revenus, catégorie socioprofessionnelle) aussi bien que psychologiques (conservatisme, autorité, attitude favorable ou défavorable vis-à-vis du changement, de la nouveauté, etc.).

Cette démarche visant la connaissance de divers segments de clientèle est très importante pour l'entreprise ; elle s'appuie sur les enquêtes par questionnaires et les études de motivation, le plus difficile étant de trouver des critères vraiment significatifs et opérationnels sur les quels agir avec succès.

SECTION 3 : LA CONCURRENCE

Connaître son environnement concurrentiel est aussi important, pour l'entreprise qui applique une véritable démarche de marketing, que se connaître soi-même. Que l'on soit gros ou petit, il faut toujours compter avec l'existence de cette concurrence qui est à l'affut de la moindre faille pour augmenter sa part de marché, lancer son nouveau produit, etc. Aussi faut-il dresser la liste de tous les éléments qu'il est indispensable de connaître pour y trouver une parade ou, mieux encore pour anticiper en se plaçant le premier chaque fois que c'est possible par exemple :

- Quel est le nombre de concurrents directs, qui sont-ils, quelle est leur part du marché total du produit ?

- Sur quoi ou sur qui s'appuient-il, quels sont leurs liens commerciaux, et financiers, voire leurs rapports avec les collectivités locales, la puissance publique ?

- Quelle est leur capacité de production, leur souplesse de diversification en cas de nécessité ?

- Par quels circuits distribuent-ils ? quelles conditions particulières font-ils aux grossistes, aux détaillants (délais de payement, marges, remises) ?

- Comment est perçu le rapport qualité - prix de leurs produits ? le service après vente est-il satisfaisant ?

- Les produits conquirent offrent-ils objectivement de « plus » ou de « moins » par rapport à ceux de l'entreprise ? les quels ? l'utilisateur - consommateur le perçoit-il clairement ?

- Etc.

La concurrence n'est pas seulement directe, elle est aussi de substitution. Que ce soit pour des raisons de prix, de commodité, de mode ou encore technologiques, la clientèle peut se tourner vers l'autres produits : plastique à la place du verre et du métal, par exemple. L'entreprise doit donc s'efforcer de déceler tous les substituts possibles à ses produits et en étudier ensuite les fournisseurs avec la même minutie que ses concurrents directs, car ils sont potentiellement, tout aussi dangereux.

Elle est une situation de référence où s'exerce une confrontation libre, complète et véridique de tous les agents économiques au niveau de l'offre comme demande de biens et services, de biens de production et de consommation.

Généralement on considère quatre niveaux de concurrence selon le degré de substitution de produit : d'abord tous ceux qui offrent un produit (ou un service semblable) dans le même tranche de prix, ensuite toutes les sociétés fabricant le même produit ou encore les firmes satisfaisant le même besoin, enfin tous les produits achetés par le consommateur appartenant au même poste budgétaire du ménage.

3.1. Concurrence pure et parfaite

Forme théorique de marché se caractérisant par l'homogénéité des biens ou des services, l'atomicité des biens des unités économiques (une multiplicité de vendeurs et une multiplicité d'acheteurs tous de faible dimension), la transparence du marché (l'information se réduit au prix et se fait par le prix connu de tous), la fluidité sur le marché (liberté en conséquence la parfaite mobilité des facteurs. Dans ces conditions irréalistes la quantité optimale de production à mettre sur le marché est déterminée par l'égalité de l'offre et de la demande sur le marché, sachant que la demande correspond à la recette moyenne ou prix du marché, l'offre correspond au coût marginal à la condition que celui-ci soit supérieur au coût complet moyen, au coût synthétique moyen.

1. Homogénéité du produit

Le marché présente une qualité de perfection lorsque les biens et services soumis à l'échange ne peuvent être différenciés les uns des autres et qu'aucun des offreurs ne peut s'éloigner même faiblement du prix du marché en vigueur. Un produit est homogène lorsqu'il est identique à lui-même dans le temps et dans l'espace considérés.

Les vendeurs doivent livrer sur le marché des biens et services considérés par eux-mêmes et par les acheteurs comme identiques.

Lorsque les liens ne sont homogènes, ils sont différenciés. L'on peut dire qu'il y a l'idée d'individualité du produit et de sa personnalisation.

2. Atomicité de l'offre et de la demande

Elle signifie que tant du côté de l'offre que de la demande il existe un grand nombre d'agents économiques se faisant face de chaque côté du marché de telle sorte qu'aucun d'entre eux ne puisse modifier de façon appréciable son offre ou sa demande.

L'idée d'atomicité, concept emprunté à la physique, renvoie à celle de petite dimension, l'atome, a l'idée d'individu. L'idée d'atomicité s'oppose à celle de molécularité qui implique l'idée de masse, d'agglomération, d'association, de coalition à l'intérieur d'un ensemble des petites unités.

3. Fluidité du marché

L'idée de fluidité du marché évoque les concepts de mobilité, d'ajustement et de liberté.

- La parfaite mobilité des produits et des facteurs signifie qu'ils ne sont pas gênés dans leur déplacement sur le marché, à l'entrée comme à la sortie du marché ou des tranches d'activités.

- Ajustement de l'offre à la demande signifie que vendeur et acheteur doivent pouvoir entrer en rapport les uns avec les autres. Cela exclut en conséquence les phénomènes de penurie, les quotas limitatifs de production et de rationnement autoritaires par la puissance publique.

- L'idée de liberté signifie que le milieu humain est fluide lorsque les hommes sont totalement libres dans leurs déplacements, à l'entrée comme à la sortie des vendeurs et acheteurs du marché ou de la branche d'activités.

Aucun groupement de type syndical ou professionnel, patronal ne doit entraver cette liberté. La fixation des prix ne doit dépendre que des seules forces du marché libre, lui-même.

L'idée de fluidité s'oppose à l'idée de viscosité, à tout ce qui fait naître une certaine contrainte au sein du marché. A la limite la viscosité se transforme en rigidité.

4. Transparence du marché

Tous les participants au marché à quelque degré que ce soit, consommateurs, producteurs, propriétaires des ressources financiers doivent disposer d'une connaissance et / ou d'une information parfaite et complète des conditions du marché.

L'idée de transparence s'oppose à l'idée d'opacité. Celle-ci peut prendre des degrés divers. L'économie d'opacité est une économie où les agents sont mal informés et ou on ne sait très bien quelles sont les journaux, bourses des valeurs, mercuriales, publicité, chambre de commerce, foires et expositions, ....

La fluidité, l'atomicité et l'homogénéité définissent ce qu'on appelle « concurrence pure ». Tous les critères réunis définissent la concurrence pure et parfaite.

3.2. Concurrence imparfaite

C'est une forme de marché de concurrence dans lequel un grand nombre d'intervenants soit du côté de la demande, soit du côté de l'offre soit des deux côtés manquent l'une (ou plusieurs) des autres conditions de la concurrence pure et parfaite, l'oligopole par le faible nombre d'offreurs, l'oligopsone par le faible nombre de demandeurs, la concurrence monopolistique par l'hétérogénéité des produits sont des formes principales de concurrence imparfaite.

3.3. Concurrence monopolistique

Forme de marché de concurrence imparfaite par l'hétérogénéité des produits destinés à la satisfaction du même type de besoin. L'hétérogénéité est la conséquence de l'existence de différences dans les labels, les marques, les présentations, l'information (la publicité de marque), les conditions de crédit, de livraisons, d'accueil de client, d'emballages. Cette forme a été étudiée par l'américain chamberlin & par le britanique Robinson dans les années 30.

L'équilibre en concurrence monopolistique, c'est-à-dire la production qui assure le bénéfice le plus élevé est obtenue par l'application du théorème fondamental de l'équilibre micro - économique par l'égalisation de la recette marginale au coût marginal. A long terme par l'arrivée des concurrents, le profit disparaît et l'équilibre obtenu toujours par l'égalisation de la recette marginale au coût marginal correspond à l'égalité de la recette moyenne (prix de vente) et le coût moyen complet au coût synthétique moyen.

3.4. L'oligopole

On dit qu'il y a oligopole lorsqu'il y a quelques vendeurs (offreurs) sur le marché mais leur nombre n'est pas assez suffisant grand pour rendre négligeable l'action de chacun d'eux sur le marché. Autrement dit la situation de monopole est celle de « la concurrence entre un petit nombre d'offreurs sur le marché » s'il y a deux offreurs sur le marché on est en présence du cas spécial de « duopole » : le duopole constitue un cas limite d'oligopole. L'analyse est souvent mené à partir de ce cas puis étendue à des situations d'oligopoles générales (plus de deux offreurs).

- L'oligopole est un régime intermédiaire entre le monopole absolu et la concurrence imparfaite.

- L'oligopole est une situation très fréquente dans la réalité économique.

CHAP. II : PRESNTATION DE LA BRALIMA SARL

Nos recherches ont porté sur une société par action à responsabilité limitée dénommée « BRALIMA » qui veut dire : Brasserie, Limonaderie et Maltérie qui est une entreprise faisant partie du groupe Hollandais HEINEKEN une multinationale de fabrication de bière.

Dans ce chapitre, la question sera de mettre à la disposition de nos lecteurs, des renseignements claires concernant la société BRALIMA ; c'est-à-dire que nous parlerons de son historique, son extension au pays en général et plus particulièrement au Katanga, son fonctionnement et financier ou du département financier et commercial.

SECTION 1 : HISTORIQUE ET OBJET SOCIAL

a. Historique

La BRALIMA est une des grandes entreprise multinationales et commerciales qui fonctionnent depuis plusieurs années dans notre pays dans le secteur de production et commercialisation des boissons alcoolisées et gazeuses.

Elle a son siège social à Kinshasa au n° 962 Avenue de Flambeau et son siège d'exploitation à Lubumbashi sur la Route MUNAMA n° 19 dans la commune de Kampemba.

Notons que l'entreprise BRALIMA fut créée le 23 Octobre 1923 par quelques hommes d'affaires à Léopoldville avec l'appui de la banque de Bruxelles dans le but de lutter contre les boissons alcooliques indigènes communément appelées « LUTUKU » distillées et fermentées dans les conditions hygiéniques douteuses.

En effet, le 27 Décembre 1926, va apparaître sur le marché la bière PRIMUS fabriqué par BRALIMA avec une capacité de production de 35.000 bouteilles par mois. Mais de 1926 à 1933, l'entreprise va connaître une difficulté suite à la guerre de 1929 qui provoqua la baisse du prix des produits BRALIMA à l'échelle mondiale.

Il importe de signaler qu'à cette période, la bière PRIMUS était concurrencée par les bières d'importation et peu consommées par les autochtones à cause de leur prix élevé par rapport à celui des boissons alcooliques indigènes et de la réticence du gouvernement en général d'autoriser la vente de la bière à toute la population ; et encore elle n'était pas non plus commercialisée à l'intérieur du pays.

En 1926 l'entreprise évolue positivement en terme de production en passant de 35.000 à 125.000 bouteilles par mois jusqu'en 1945. Elle continue à connaître des progrès et de développements en période de 1933 à 1949. Cette fois-ci sous la direction de Monsieur VISER qui procéda par un redressement et une expansion remarquable dans la production. Donc les affaires pour l'entreprise étaient devenues florissantes. En 1950, c'est toujours la période de l'expansion suite au progrès réalisé par cette même brasserie de Léopoldville.

Du point de vue extension de l'entreprise dans le pays et hors le pays, il convient de signaler avec précisions que les actionnaires ont décidé d'étendre les activités industrielles de l'entreprise en créant progressivement des succursales. C'est pour cela que les succursales ci-après ont vu le jour ; il s'agit de :

- Succursale de BRAZZAILLI en 1952 ;

- Succursale de MBANDAKA en 1953 ;

- Succursale de BUKAVU en 1954 ;

- Succursale de KISANGANI en 1957 ;

- Succursale de BOMA en 1958 ;

- Succursale de RWANDA / KIGALI en 1959 ;

- Succursale de RWANDA / GISENYI en 1972.

Ensuite, en 1960 suite aux mouvements d'indépendances, les actionnaires de BRALIMA ont décidé de rester et continuer à oeuvrer en Afrique centrale, entretenir leur outil de production, assurer le recrutement et l'encadrement des nationaux et investir dans l'installation des limonaderies dans toutes les brasseries.

De part son évolution, il convient de signaler que l'entreprise BRALIMA était dès lors sous contrôle de l'industrie belge ; avec le temps, elle deviendra une propriété du groupe HEINEKEN avec 806 actions, lequel a plusieurs et nombreuses histoires dans le domaine de l'industrie brassicole. Cependant en 1964, GERARD ADRIEN HEINEKEN, acquiert la brasserie de HOOYBERD fondée et baptisée la main de la meule de foin en 1952 à AMSTERDAM. Il construit après amélioration des procédés de fabrication, une brasserie moderne à laquelle il donnera le nom de HEINEKEN.

Notons que depuis 1993, BRALIMA occupe une place de choix sur le marché brassicole. Elle est connue dans plus de 145 pays. Au Congo Kinshasa, le Groupe HEINEKEN a acheté la compagnie industrielle des boissons gazeuses CIB en sigle qui sera fusionnée en 1992 avec la BRALIMA. Il est aussi propriétaire de la bouteillerie de Kinshasa, BOUKIN en sigle dont l'usine est opérationnelle depuis 1948 avec la sortie de la première bouteille fabriquée en date du 31 Janvier 1950 laquelle sera désormais sous la tutelle de HEINEKEN à partir de 1987. Rappelons encore que les actions de la C.I.B/Coca - Cola une société produisant de la boisson Coca - Cola sous licence de « The Coca - Cola Compagnie » une société américaine dont le siège se situe à ATLANTA et financée par la limonaderie SODELEAU Bruxelles, sont achetées par le même groupe HEINEKEN crée par l'ordonnance loi n° 78/471 du 26 décembre de la même année par laquelle le président de la république du Zaïre, le feu MOBUTU fusionne les sociétés congolaises suivantes :

- La Katangaise des boissons (Lubumbashi) ;

- La boisson de MATADI (Matadi) ;

- Compagnie Industrielle des boissons (BOMA) ;

- La compagnie africaine des boissons gazeuses (Kisangani°.

- LA Congolaise des Boissons (Kinshasa).

En fait la BRALIMA s'est ressaisie suite à ses responsables qui ont cherché des voies et moyens pour sortir de l'impasse et récupérer la place privilégiée perdue pendant la restructuration du département marketing et produit. En effet, la PRIMUS retrouvera sa place prépondérante à la BRALIMA et deviendra Leader. En 1993, vu l'importance et le souci, le volume, la présence, la gamme d'actions sociales, la musique et grâce à sa politique générale et surtout au département marketing et produits qui développe une bonne communication avec son public, BRALIMA occupe aujourd'hui une place de choix voire même une première sur le marché brassicole congolais.

Avec l'achat des actions de la CIB par le groupe HEINEKEN en 1991, BRALIMA changera d'appellation constituée de deux entités disposant chacune d'un statut juridique particulier ; la conclusion du contrat n'étant ni complète, ni effective.

Il est à noter que c'est le 1er Octobre de la même année que BRALIMA CIB changera encore de dénomination pour devenir « BRALIMA s.a.r.l. » avec laquelle s'effectuera le rachat total des actions de la BRALIMA. Il sied d'informer qu'en plus de l'actuel siège de Lubumbashi, BRALIMA s.a.r.l. compte cinq autres sièges d'exploitation dans notre pays dont :

- Le siège de Kinshasa ;

- Le siège de Boma ;

- Le siège de Mbandaka ;

- Le siège de Kisangani ;

- Le siège de Bukabu.

Pour ce qui est de l'installation de BRALIMA au Katanga, il importe de préciser que le siège de Lubumbashi existe depuis 1958 avec deux grands départements dont le département commercial ainsi que celui des finances. Il fait une structure départementale autonome et est chapeauté par un Directeur de siège.

Avec le temps deux autres départements se sont ajoutés dont le département de production ainsi que celui des ressources humaines. Tous ces départements fonctionnent avec objectif de fournir des services afin de dégager de bons résultats.

Au Katanga, BRALIMA marque sa présence dans d'autres villes et cités par le fait d'installer ses grands dépôts comme dans la ville de Kolwezi et dans celle de Likasi, etc.

b. Objet social

La BRALIMA s'occupe de la commercialisation des boissons alcooliques ainsi que des boissons gazeuses.

Certains des boissons alcooliques notamment la bière HEINEKEN vient de l'étranger précisément en Hollande, produit par le groupe HEINEKEN. Il faut noter d'ailleurs que dans le souci de satisfaire les goûts de ses consommateurs, la BRALIMA dispose sur place d'une gamme variée des boissons gazeuses et boissons alcooliques telles que :

- Boissons gazeuses : Fanta Orange, Fanta - Tonic, Sprite, Vitalo Grénadine, Coca - Cola.

- Boissons alcooliques : Primus, Turbo King, Mützig, Heineken.

En outre pour permettre à la population de tous coins et même ceux qui sont autour de la ville dans les milieux reculés de consommer sa boisson, la société locale s'est dotée d'une usine de glace.

Elle fabrique aussi des boissons comme la PRIMUS en bouteilles plastiques ainsi que les sucrées en bouteilles plastiques pour permettre à ceux - là ne disposant pas des emballages de consommer les produits de la BRALIMA.

SECTION 2 : FONCTIONNEMENT DE LA BRALIMA

La BRALIMA étant une organisation ou une entreprise bien sûre, cela implique qu'elle est constituée d'une structure organisationnelle composée des éléments qui fonctionnement en forme de système. L'utilité nous oblige alors d'examiner et de démontrer théoriquement comment est le fonctionnement au sein de ladite entreprise, de passer à l'analyse de chacun des départements.

ORGANIGRAMME

ORGANIGRAMME DU SIEGE

Statif Habitation chauffeur cuisinier jardinier

Acheteur Local Protocole

Acheteur Local

SECRETARIAT D.S.

Chef de Production

H.R.O.

Chef Vente com.

Chef dépôt financier

Entretien planifié

Sous-traitants

Sécurité

Chef adm

Comptabilité

Trésorerie analyste

ICT Site M

Chef salles des M

Chef entretien G

Contrôle Système

Ligne embouteille

Chef

G.M.

Chef

M.M.P.

Chef de secteur

Lubumbashi

Chef de secteur

hors Lubumbashi

Délégués

Commerciaux

Gérant dépôt

Kolwezi

Gérant dépôt

Likasi

Opérateur salle de machine

Atelier mécanique

Laboratoire polivant et embouteillage

Laboratoire polivant et embouteillage

Chef shift

Mag vides

Comme toute entreprise, la BRALIMA SARL présente une structure organisationnelle permettant de repérer la suite logique de différents services rangés et ordonnés suivant l'ordre hiérarchique et fonctionnant en corrélation les uns des autres.

Toutefois, il conviendra de signaler que l'organigramme que nous venons de présenter ci-haut concerne plus particulièrement le siège de Lubumbashi de l'entreprise BRALIMA s.a.r.l notre champ d'investigation.

Mais eu égard ; nous nous permettrons d'étaler ci-après les différents services ou département faisant parties des éléments constitutifs de l'organisation structuro - fonctionnelle de la BRALIMA s.a.r.l :

Il s'agit donc :

3. Département de Production

Il s'occupe de la production proprement dite ; de la gestion des emballages vides et des produits finis. Il est dirigé par un Chef de Fabrication chargé de contrôler la gestion de différentes opérations suivantes :

- La siroperie ;

- Le traitement d'eau ;

- Les malures premiers ;

- La production ;

- Les stocks pleins et vides ;

- Magasins et emballages.

4. Département contrôle qualité

Il est plus petit en tenant compte de l'effectif du personnel. Il s'occupe du traitement de l'eau selon les normes spécifiques de la firme multinationale Coca - Cola, du lavage des bouteilles ainsi que du contrôle de la qualité des boissons avant la mise en vente sur le marché. Encore il travaille avec objectif d'atteindre 92% d'indice de qualité. Au sein de ce département, il existe des services suivants :

- Le service de Laboratoire ;

- Le service de Technologie ;

- Le service de Fabrication.

5. Le département Technique et Embouteillage

Contenant plus ou moins 45% du personnel engagé, ce département a comme objectifs spécifiques, les ordres suivants :

- Une production de 5000 hl/mois ;

- La réduction de la consommation interne d'eau et d'électricité ;

- La réduction des plaintes relatives à la production en cours (telles que la perte des concentrés, celle de la boisson) au coût d'entretient et au coût de production ;

- La réduction des pannes ;...

6. Le département des ressources humaines

Il s'occupe de l'administration du personnel ainsi que de tous les problèmes sociaux au sein de l'entreprise.

Le chef du personnel ou directeur des ressources humaines est appelé à assurer la bonne gestion des facteurs humaines dont la sécurité, les soins, ... de manière à favoriser ou à harmoniser le climat entre le personnel.

Le recrutement des stagiaires, la formation professionnelle des travailleurs fait partie intégrante de son rayon d'action.

7. Le département des finances et informatique

Celui-ci se fixe comme objectif, la réalisation d'un résultat positif par l'entreprise et avec comme tâches spécifiques d'établir le budget de l'entreprise, de contrôler les entrées et les sorties des fonds et aussi la fixation des prix des produits. Il est permis d'effectuer les opérations du bilan :

- Etablissement du bilan ;

- Terme des livres de caisse.

- Passation des écritures dans le grand-livre de caisse ;

- La gestion comptable ;

- L'entrée et la sortie de fonds ;

- La paie des agents et l'achat des matières premières importées.

8. Le département commercial

Etant considéré comme poumon de l'entreprise, il est dirigé par un chef coordonnateur de toutes les activités commerciales de l'entreprise.

Celui-ci est assisté par un chef de programme ventes dont la mission d'être et qui doit assurer des activités telles que :

- L'établissement de bons de commande ;

- Le calcul du montant à payer par les clients grossistes ;

- La programmation de la livraison et la constitution de la logistique ainsi que rendre à domicile du client par le service SRD (Service rendu à domicile) en cas d'une vente à porte ou à dépôt relais ;

- Il doit s'assurer de la satisfaction de la clientèle du point de vue livraison des produits à travers les différents canaux de distribution parmi lesquels nous citons :

o Dépôt usine donnant accès d'achat à tout le monde selon ses moyens ;

o Le service rendu à domicile (SRD) rendu possible par la sortie des chauffeurs qui se chargent de la livraison et de la vente au comptant en s'appuyant sur la trajectoire fixée par le chef de route.

o Le service rendu aux grossistes (SRG) qui est du même système que le SRD ; mais la seule différence est qu'ici le client vient lui-même passer la commande au bureau puis le chauffeur ne s'occupera que de la livraison ainsi que de la récupération d'emballage ;

o Les dépôts en dehors du siège d'exploitation tel que dans le cas du siège de Lubumbashi, les axes Kolwezi, Likasi, Kipushi et Kasumbalesa.

En vue de faciliter la commercialisation ou l'écoulement des produits de l'entreprise, le département commercial est chez BRALIMA chargé d'assainir l'environnement tout en mettant en contact direct l'entreprise et son monde extérieur, donc sa clientèle spécialement constituée des consommateurs et des leaders d'opinions.

D'où la nécessité d'appliquer des techniques marketings sous le patronage du chef de programmes ventes qui s'aperçoit de la réalité sur l'évolution du marché sur la séparation de ses responsabilités en deux différents services qui sont :

1) Le service de l'administration vente et ;

2) Le service commercial et marketing.

SECTION 3 : FONCTIONNEMENT DU DEPARTEMENT FINANCIER

Le département financier de la Bralima Lubumbashi dépend de la direction financière. Elle est représentée dans toute la république par un Directeur Financier au niveau du siège de Kinshasa.

Au niveau du siège de Lubumbashi ce département comprend un chef de département financier (CDF) suivi par un chef comptable secondé par un contrôleur de gestion et une trésorière.

Le chef du département financier reçoit les rapports semestriels dudit département pour les transférer au directeur financier.

Le chef comptable gère un nombre de comptabilité qui composent se section parmi lesquels on peut citer :

- La comptabilité client ;

- La comptabilité fournisseur ;

- Et la comptabilité générale ;

- La comptabilité générale note de débit, note de crédit, bulletin de livraison ;

- La comptabilité dépôt + justification comptabilité client.

a. La comptabilité client : Gère le compte client ainsi que le solde dégagé mensuellement par ce compte

Il s'occupe donc de la justification des comptes clients (SRD et autres). Il s'occupe de la suivie régulière (ou des suivies régulières) des clients, leurs opérations et le calcul ainsi que la déclaration de toutes les taxes en rapport avec les ventes. Ex. les taxes F.P.I., ...

b. Comptabilité fournisseur

C'est une comptabilité qui se charge du contrôle des fichiers et travaux en rapport avec les fournisseurs, le calcul du précompte BIC fournisseur à la fin de chaque mois.

Elle fait la suivie des factures fournisseurs jusqu'au payement. Donc après l'entrée, l'analyse et la comptabilisation le service propose le payement à la trésorerie et classe enfin ladite facture.

Ceci se fait uniquement pour les factures des biens. Les factures des services quant à elle, passent directement à la comptabilité caisse pour leur prise en charge.

c. La comptabilité générale

Ne concerne ni le client, ni le fournisseur.

Elle s'occupe des transactions avec d'autres sièges.

Elle tire aussi une conclusion de tous les enregistrements mensuels des magasins de la Bralima dont le magasin vide, le magasin plein, le magasin matières premières et les magasins généraux avec l'aide du chef comptable dans la gestion des stocks matières premières, produits finis par une opération appelée interface de comptabilisation.

d. La comptabilité caisse

Note de débit, note de crédit, bulletin de livraison qui s'occupe de la saisie des opérations de la caisse principale et l'établissement ainsi que la saisie des notes de débit, notes de crédit et les bulletins de liaison.

e. Comptabilité dépôt + justification comptabilité client

Qui s'occupe de la saisie et l'impulsion des pièces comptables dans tous les dépôts de Bralima et la justification des comptes clients relatifs à ces dépôts.

ORGANIGRAMME DU DEPARTEMENT FINANCIER

CHEF DE DEPARTEMENT FINANCIER

INFORMATIQUE ICT Site Manager

Technicien Info

Chef Comptable

CONTROLE DE GESTION

Trésorerie et autres taxes

Caisse

Comptabilité

Comptabilité générale

Caisse ND, NC, Bulletin de livraison

Comptabilité Générale

Comptabilité Générale Dépôt + Modification comptabilité client

Comptabilité Client

CHAP. III : MAITRISE DES COUTS DE PRODUCTION ET LA MAXIMISATION DES RECETTES

Dans ce chapitre, il s'agira de montrer à partir de différents tableaux l'évolution des coûts de production ainsi que celle des recettes en premier lieu et en second lieu nous allons montrer comment la Bralima maximise-t-elle ses recettes en nous basant sur le comportement de quatre produits que nous nous sommes choisi dont le Coca-cola, le Fanta, le Sprite et la Tonic.

SECTION 1 : EVOLUTION DES COUTS DE PRODUCTION A LA BRALIMA 2006 - 2009

Ces tableaux nous montrent les situations annuelles de l'évolution annuelle de ces quatre produits mensuellement en bouteilles de 30 cl.

a. Production en bouteilles de 30 cl des boissons gazeuses

2006

Mois

Coca - cola

Fanta

Tonic

Sprite

Janvier

725625

459889

98193

102782

Février

718845

528236

92494

76329

Mars

700631

498435

94930

101486

Avril

763190

496905

129057

76727

Mai

808534

554538

127906

126509

Juin

789845

584072

90815

99335

Juillet

870447

62590

95497

128614

Août

901781

633596

94707

103233

Septembre

1350264

1069211

159592

80690

Octobre

775155

461435

97293

100640

Novembre

1238892

1043130

124414

203435

Décembre

1187647

1049333

92158

151480

Total

10830886

7441370

1297056

1451260

2007

Mois

Coca - cola

Fanta

Tonic

Sprite

Janvier

1039440

973488

63144

126552

Février

923568

835056

31056

76896

Mars

998760

948384

40944

51648

Avril

869904

787704

44280

118920

Mai

952944

755904

52128

127272

Juin

766152

546936

39648

109296

Juillet

835706

614496

44904

107112

Août

1150728

812304

52776

165360

Septembre

972816

862566

33160

53016

Octobre

666264

587040

2880

46824

Novembre

974496

65128

34538

100056

Décembre

915288

622824

48504

122328

Total

11066066

8411920

487960

1205280

Source : département financier Bralima

2008

Mois

Coca - cola

Fanta

Tonic

Sprite

Janvier

910277

654408

29376

119688

Février

825096

592992

30198

117984

Mars

1118976

726624

58848

122784

Avril

1287480

821664

62736

202008

Mai

1348224

897432

96480

211896

Juin

1105344

520896

64584

160560

Juillet

1404168

627792

32400

108480

Août

1652616

560856

64800

158520

Septembre

1936032

977448

94770

230616

Octobre

1970208

943248

62424

201316

Novembre

1252056

722496

30512

59976

Décembre

631104

349080

27984

84264

Total

15441574

8394936

624576

1778088

2009

Mois

Coca - cola

Fanta

Tonic

Sprite

Janvier

1409448

1076400

62352

127464

Février

1270464

664152

63264

122760

Mars

1410264

827928

62784

128904

Avril

1402776

1026000

64560

126744

Mai

1350432

913272

65112

186456

Juin

1342656

916032

63144

189720

Juillet

1283136

861336

62832

182736

Août

1727136

1292856

64512

256656

Septembre

2063256

1405032

126048

256800

Octobre

2135832

1408656

64416

317688

Novembre

1364040

1015056

160968

192528

Décembre

1619136

1244136

95496

280968

Total

18378576

12710856

955488

2369428

Nous constatons que la Bralima a produit plus le Coca-cola que d'autres boissons au cours de l'année 2006, 2007, 2008 et 2009. Cela s'explique par le fait que la production de coca-cola est la moins coûteuse et la plus rentable.

Les quantités étant en bouteilles et nous savons que chaque casier contient 24 bouteilles alors pour convertir ces quantités en nombre de casiers nous avons

Quantités en casiers = Quantité en bouteilles / 24

Ce qui nous amène aux nouveaux tableaux ci-dessous :

Source :

- Département financier Bralima

- Nous - mêmes sur base des données

b. Production des boissons en casiers

Tableau II : 2006

Mois

Coca - cola

Fanta

Tonic

Sprite

Janvier

30234

19162

4091

4282

Février

29951

22009

3853

3180

Mars

29192

20768

3955

4228

Avril

31799

20704

5337

3197

Mai

33688

23105

5329

5271

Juin

32910

243636

3783

4138

Juillet

36268

2607

3979

5358

Août

37574

26399

3946

4301

Septembre

56261

44550

6649

5528

Octobre

32298

19226

4053

4193

Novembre

51620

43463

5183

8476

Décembre

49485

43722

3839

6311

Total

451286

310057

54044

60469

2007

Mois

Coca - cola

Fanta

Tonic

Sprite

Janvier

43310

40562

2631

5273

Février

38482

34794

1294

3204

Mars

41615

39516

1706

20152

Avril

36246

32821

1845

4955

Mai

39706

31496

2172

5303

Juin

31923

22789

1672

4554

Juillet

34821

25604

1871

4463

Août

47947

33846

2199

64890

Septembre

40534

35944

1381

2209

Octobre

27761

24460

120

1951

Novembre

40604

2713

1439

4169

Décembre

38137

25951

2201

5097

Total

641086

350496

20331

50220

Source : Nous - mêmes sur base des données n

2008

Mois

Coca - cola

Fanta

Tonic

Sprite

Janvier

37927

27267

1224

4987

Février

34379

24708

1258

4916

Mars

46624

30276

2452

5116

Avril

53645

34236

2614

8417

Mai

56176

37393

4020

8829

Juin

46056

21704

2691

6690

Juillet

58507

26158

1350

4520

Août

68859

23369

2700

6605

Septembre

80668

40727

3949

9609

Octobre

82092

39302

2601

8388

Novembre

52169

30104

1313

2499

Décembre

26104

14545

3511

3511

Total

643398

349789

26024

74087

2009

Mois

Coca - cola

Fanta

Tonic

Sprite

Janvier

58727

44850

2598

5311

Février

52936

27673

2636

5115

Mars

58761

34497

2616

5371

Avril

58449

42750

5281

5281

Mai

56268

38053

2713

7769

Juin

55944

38168

2631

7905

Juillet

53464

35889

2618

7614

Août

71964

53869

2688

10694

Septembre

85969

58543

5252

10700

Octobre

88993

58694

2684

13237

Novembre

56835

42294

6707

8022

Décembre

67664

51839

3976

11707

Total

765774

529619

39812

98726

Source : Nous - mêmes sur base des données nous fournie par le Département Financier de la Bralima.

Cette production peut être synthétisée dans le tableau ci-dessus :

Tableau III : Evolution de la production en casiers des boissons gazeuses :

Années

Produits

2006

2007

2008

2009

Coca - Cola

451286

461086

643398

765774

Fanta

310057

350496

349789

529619

Tonic

54044

20331

26024

39812

Sprite

60469

50220

74087

98726

Source : Elaboré par nous-mêmes sur base de l'évolution de la production en bouteilles

Le coût de revient d'un casier sont les suivants en dollars :

Coca - cola : 2006 : 5,3 $

: 2007 : 4,8 $

: 2008 : 4,5 $

: 2009 : 5,4 $

Fanta : 2006 : 5,3 $

: 2007 : 4,8 $

: 2008 : 4,5 $

: 2009 : 5,4 $

Tonic : 2006 : 5,6 $

: 2007 : 5,2 $

: 2008 : 4,3 $

: 2009 : 5,0 $

Sprite : 2006 : 5,9 $

: 2007 : 5,4 $

: 2008 : 4,2 $

: 2009 : 5,6 $

Tableau IV : Evolution des coûts de production par casier en dollars américains

Années

Produits

2006

2007

2008

2009

Coca - Cola

5,3

4,8

4,5

5,4

Fanta

5,3

4,8

4,5

5,4

Tonic

5,6

5,2

4,3

5,0

Sprite

5,9

5,4

4,2

5,6

Source : Département Financier Bralima

Ceci va nous amener à calculer le coût de production suivante :

Coût de production = Quantités Produites x Coût Unitaire

En nous référant à nos données cela nous conduira à confronter les tableaux III et IV

Cela va nous donner le tableau ci-dessous :

Tableau V : Evolution des coûts de production totaux en dollars américains

Années

Produits

2006

2007

2008

2009

Coca - Cola

2391815

2213212,8

2895291

4135179,6

Fanta

1643302,1

1682380,8

1574050,5

2859942,6

Tonic

302646,4

105721,2

111903,2

199060

Sprite

356762,1

171188

311165

552865

Graphique I : Présentation graphique de l'évolution des coûts de production

Graphique élaboré par nous-mêmes sur base des années du tableau V.

Commentaires :

D'une manière générale nous constatons que l'entreprise BRALIMA utilise beaucoup de moyens pour la production de la boisson coca-cola que celle de tous les autres boissons, suivi de Fanta, du Sprite et enfin de la tonic.

Elle considère la boisson coca-cola comme étant produit FAR qu'elle privilège au détriment des autres boissons gazeuses. Elle est produite à grande échelle cela explique le niveau élevé du coût de production.

Suite à la crise financière nous constatons dans le graphique une baisse de production de quelques produits. Cela peut s'expliquer par une baisse des ventes en 2007.

La production de la boisson coca-cola est moins coûteuse à l'entreprise que toutes les autres boissons gazeuses.

SECTION 2 : EVOLUTION DES VENTES A LA BRALIMA

Tableaux VI :

Ces tableaux nous présentent la situation des ventes de ces boissons gazeuses à la Bralima de 2006 jusqu'en 2009 mensuellement par produit en hectolitre.

a. Evolutions des ventes en hecto : (tableau) 2006

Mois

Coca - cola

Fanta

Tonic

Sprite

Janvier

3600

1285

246

162

Février

3450

2267

373

121

Mars

2974

1441

369

150

Avril

3100

1731

435

203

Mai

2907

2162

240

100

Juin

2566

2143

270

122

Juillet

2420

1542

296

199

Août

2900

1411

392

230

Septembre

3450

1811

450

150

Octobre

3420

1530

572

97

Novembre

3700

1856

650

70

Décembre

4420

1458

512

70

Total

38907

20637

4805

1674

2007

Mois

Coca - cola

Fanta

Tonic

Sprite

Janvier

3130

2929

379

189

Février

2781

2515

231

93

Mars

3011

2858

155

131

Avril

2632

2380

357

133

Mai

2870

2279

382

157

Juin

2330

1665

328

119

Juillet

2514

1862

327

132

Août

3492

2446

506

152

Septembre

2957

2575

158

116

Octobre

1877

1912

141

9

Novembre

2941

1976

301

103

Décembre

2779

1884

370

144

Total

33320

27287

3642

1485

2008

Mois

Coca - cola

Fanta

Tonic

Sprite

Janvier

2831

2114

402

112

Février

2470

1740

292

133

Mars

3280

2185

361

174

Avril

3831

2398

596

208

Mai

4108

2675

679

242

Juin

3357

1552

489

163

Juillet

4393

1919

353

181

Août

4785

1586

385

155

Septembre

5784

2898

727

230

Octobre

6000

2869

592

246

Novembre

3803

2313

229

29

Décembre

3493

1529

242

87

Total

48141

27783

5351

1966

2009

Mois

Coca - cola

Fanta

Tonic

Sprite

Janvier

4068

3052

348

154

Février

3424

2121

380

122

Mars

4328

2711

358

173

Avril

42314

2890

429

168

Mai

4203

2973

479

201

Juin

3947

2722

484

169

Juillet

3797

2642

530

166

Août

5105

3508

519

223

Septembre

6347

4528

871

314

Octobre

0

2924

0

0

Novembre

3976

0

670

316

Décembre

5114

3702

849

423

Total

48529

33776

6120

2436

Source : Département Financier Bralima.

Sachant qu'un hecto ou un hectolitre = 10.000 cl, que chaque bouteille de boisson gazeuse contient 30 cl, que chaque casier contient 24 bouteilles : alors pour trouver le nombre de casiers nous aurons pour formule :

Nombre d'hecto x 10.000 / 24 bouteilles x 30 cl

Ce qui nous conduira aux tableaux suivants exprimés en nombre de casiers vendus par produit :

Tableau VII :

2006

Mois

Coca - cola

Fanta

Tonic

Sprite

Janvier

50004

17848

3416

2250

Février

47920

31488

5180

1680

Mars

41308

20015

5125

2083

Avril

43059

24043

6042

2819

Mai

40378

30030

3333

1389

Juin

35641

35641

3750

1694

Juillet

33613

20168

4111

2764

Août

40281

19598

5444

3194

Septembre

47920

25154

6250

2083

Octobre

47503

21251

7945

1347

Novembre

51393

25779

9028

972

Décembre

61393

20251

7111

972

Total

540418

286647

66741

23251

2007

Mois

Coca - cola

Fanta

Tonic

Sprite

Janvier

43475

40683

5264

2625

Février

38628

34933

3208

1291

Mars

41822

39697

2152

1819

Avril

36558

33058

4958

1847

Mai

39864

31655

5305

2180

Juin

32363

23126

4555

1652

Juillet

34919

25863

4542

1833

Août

48503

33974

7028

2111

Septembre

41072

35766

2194

1611

Octobre

26071

26557

1958

125

Novembre

40850

27446

4180

1430

Décembre

38600

26168

5139

2000

Total

462814

379016

50585

20626

2008

Mois

Coca - cola

Fanta

Tonic

Sprite

Janvier

39322

29363

5583

1555

Février

34308

24168

4055

1847

Mars

45559

30349

5014

2416

Avril

53212

33308

8278

2889

Mai

57060

37155

9431

3361

Juin

46628

21557

6792

2264

Juillet

61018

26654

4903

2514

Août

66463

22029

5347

2152

Septembre

80339

40253

10098

3194

Octobre

83340

39850

8222

3416

Novembre

52823

32127

3180

402

Décembre

48517

21237

3361

1208

Total

668678

358125

74325

27307

2009

Mois

Coca - cola

Fanta

Tonic

Sprite

Janvier

56504

42392

4833

2139

Février

47559

29460

5278

1694

Mars

60115

37655

4972

2402

Avril

58532

40142

4958

2333

Mai

58379

41294

6653

2791

Juin

54823

37808

6722

2347

Juillet

52740

36697

7361

2305

Août

70908

48726

9986

3097

Septembre

88159

62893

12098

4361

Octobre

0

0

0

0

Novembre

55226

40614

9306

4389

Décembre

71033

51420

11792

5875

Total

674067

469148

85006

33836

Source : Elaboré par nous-mêmes sur base des données de tableau VI.

A partir de ces données en nombre de casiers obtenus pour chaque produit pour chaque mois des boissons gazeuses nous pouvons ensuite dresser un tableau synthétique qui reprendra l'évolution de ces ventes pendant ces quatre ans précisément 2006, 2007, 2008 et 2009 qui va se présenter comme suit :

b. Tableau synthétique de l'évolution des ventes à la Bralima de 2006 à 2009

Tableau VIII

Années

Produits

2006

2007

2008

2009

Coca - Cola

540418

462814

668678

674067

Fanta

286647

379016

358125

469148

Tonic

66741

50587

74325

85006

Sprite

23251

20627

27307

33836

Nous allons ensuite représenter cette évolution graphiquement.

Graphique II : Représentation graphique des ventes à la Bralima :

Graphique élaboré par nous-mêmes sur bases des données du tableau VIII

SECTION 3 : MAXIMISATION DU PROFIT

Ici il s'agira de déterminer le profit de chaque année pour chaque produit choisi. La formule du profit étant : ? = RT - CT

? : étant le profit total

RT : la recette totale et,

CT : le coût total

Les coûts totaux étant donnés précédemment dans ce chapitre, section 1 (dans le tableau V) nous commencerons par calculer les recettes totales. La recette totale RT = Prix du marché x Quantités vendues.

Etant donné que l'entreprise se trouve dans la situation de concurrence pure et parfaite le prix du marché est une donnée. Alors le prix sera le même pour tous les produits.

Alors : RT = P.Q P étant une donnée = 6,7 $

Les recettes totales seront représentées dans le tableau ci-dessous :

Tableau IX : Tableau des recettes totales

Années

Produits

2006

2007

2008

2009

Coca - Cola

3620800,6

3100853,8

4480142,6

4516248,9

Fanta

1920534,9

2539407,2

2399437,5

3143291,6

Tonic

447164,7

338932,9

497977,5

569540,2

Sprite

155781,7

138200,9

182956,9

226701,2

Source : Nous-mêmes sur base des données du tableau V et les prix du marché.

Nous pouvons représenter graphiquement ces recettes dans le graphique ci-dessous :

Graphique III : REPRESENTATION DES RECETTES TOTALES DE LA BRALIMA

Graphique élaboré par nous-mêmes sur base des données du tableau IX.

INTERPRETATION

Nous constatons que l'entreprise Bralima a maximisé ses recettes en 2009 pour ces quatre produits car c'est à cette année que l'on trouve les niveaux les plus élevés des recettes totales :

- Pour le produit Coca-Cola : le niveau le plus bas des recettes se situe à l'année 2007 ainsi que Sprite et Tonic.

Cela peut-être du à la crise financière qui avait entraîné une chute de la demande sur le marché qui devient suffisamment inférieure à l'offre ce qui peut entraîner l'entreprise en la réalisation des stocks rossignoles ou stocks morts qui constitueront plus tard un manque à gagner pour l'entreprise.

- Pour le produit Fanta nous constatons par contre que l'année 2006 est celle dont l'entreprise a réalisé le point le plus bas en recettes.

Détermination du profit

Pour déterminer le profit nous devons d'abord calculer le profit unitaire qui sera la différence entre le prix du marché et les coûts moyens. Le prix du marché étant de 6000 Francs congolais soit 6,7 dollars américains. Nous aboutirons au tableau des profits unitaires ci-dessous :

Tableau X : Tableau des profits unitaires

Années

Produits

2006

2007

2008

2009

Coca - Cola

1,4

1,9

2,2

1,3

Fanta

1,4

1,9

2,2

1,3

Tonic

1,1

1,5

2,4

1,7

Sprite

0,8

1,3

2,5

1,1

Source : Nous-mêmes sur base de données du tableau IV et le prix du marché.

Ensuite pour déterminer les profits totaux nous allons faire le produit des données du tableau VIII de l'évolution des ventes et celles du tableau X. Ce qui nous donnera le tableau ci-dessous :

Tableau XI

Années

Produits

2006

2007

2008

2009

Coca - Cola

756585,2

879346,6

1471091,6

876287,1

Fanta

401305,8

720130,4

787875

609892,4

Tonic

73415,1

75880,5

178380

144510,4

Sprite

18600,8

26815,1

68267,5

37219,6

Source : Nous-mêmes sur base des données du tableau VIII et X

GRAPHIQUE IV : REPRESENTATION DES PROFITS TOTAUX

Graphique : élaboré par nous même sur base des données du tableau XI.

Commentaire :

Nous constatons grâce au tableau XI et le graphique que l'entreprise Bralima a maximisé son profit au courant de l'année 2008 parce que c'est l'année possédant les profits les plus élevés pour chaque produit et pourtant la quantité de recettes la plus élevé de l'année 2009. Cela peut s'expliquer par le fait que l'entreprise peut réaliser beaucoup de ventes mais le coût de production est élevée pour les produits pour l'année 2009 tandis qu'en 2008 elle produit à moindre coût le prix étant comme une donnée et donc invariable.

Conclusion partielle

Nous constatons que le Coca est toujours la boisson qui est vendu ou qui possède une forte demande. Ceci peut même expliquer sa production à grande échelle. L'entreprise doit éviter de se retrouver dans une situation où la demande sera supérieure à l'offre.

Nous constatons aussi qu'en 2007 la vente de la plupart de boissons a baissée cela peut être dû à la crise financière.

Nous constatons également que pour toutes les années, les mois de janvier marque une diminution des ventes en générale, tandis qu'au mois de septembre, octobre, novembre, décembre il y a une augmentation des ventes expliquée par le fait que ce sont les mois pendant lesquels il y a beaucoup des festivités entre autres de fin d'année, collations de grades, etc.

L'entreprise Bralima a acquit une nouvelle brasserie en fin d'année 2007 et directement son profit s'est accru en 2008, en 2009 sa production aussi s'est accru. Cet accroissement du profit prouve à suffisance qu'elle produisait à moindre coût et elle est même parvenue à maximiser ses recettes.

Ce qui nous permet d'aboutir aux résultats finaux confirmant nos hypothèses.

CONCLUSION

Nous voici au terme de notre travail intitulé : « Maitrise des coûts de production et la maximisation de recettes dans une entreprise en concurrence » cas de la BRALIMA.

Cette étude a porté sur une durée de 4 ans allant de 2006 à 2009 arrive-t-elle à maitriser ses coûts de production et si elle maximise ses recettes. La problématique étant ainsi posée il a fallu y répondre provisoirement pour illuminer notre démarche.

L'essentiel de cette étude a été réparti en 3 chapitres dont le premier a été consacré aux considérations générales où nous avons défini les concepts fondamentaux inhérents à notre thème ainsi que le développement d'une approche théorique sur l'entreprise et la concurrence. Aux fins de rendre intelligible notre travail.

Le deuxième chapitre a présenté la Bralima donnant historique, l'objet social, le fonctionnement structural ainsi que le fonctionnement à lui s'est basé sur la maitrise des coûts de production et la maximisation des recettes à la BRALIMA.

Pour récolter les données nécessaires à la réalisation de ce travail nous avons fait recours aux techniques d'observation indirecte, d'observation directe et la technique d'interview libre, la démonstration de nos hypothèses a été faite selon la méthode comparative et la méthode analytique.

Nous sommes aboutis après nos recherches aux résultats selon lesquels : la Bralima au travers l'acquisition de la nouvelle Brasserie se situant sur la route MUNANA vers la fin de l'année 2007 elle est parvenu a maximiser ses recettes au courant de l'année 2008. Cela par le fait qu'elle cette année est celle possédant les niveaux les plus élevé du profit total pour tous les produits.

Cette accroissement nous prouve qu'elle produit en grande quantité mais à moindre coût. Ce qui prouve qu'elle maitrise se coûts de production.

Toute oeuvre humaine est entachée d'irrégularités. Notre travail l'est aussi a plus juste titre. Ainsi nous demandons à nos lecteurs de ne pas nous ne tenir rigueur. Toutefois nous restons ouvert à leurs critiques et suggestions et laissons le débat ouvert pour tout celui qui pourra avoir un petit plus à ajouter à ce travail.

BIBLIOGRAPHIE

I. OUVRAGES

1. Alexis Jacquemin et Henry TULKENS : Fondement d'économie politique

2. Paul VAN VRACEM et Nathalie STAS : M comme MARKETING

3. Albert CORHAY et MAPAPA M : Fondement de gestion financière

4. François COULOMB : Management des entreprises

5. François COLBERT, Les éléments du marketing des arts et de la culture.

6. Armand DYAN : Le marketing, Ed. PUF, 2001.

7. Paul SAMUELSON : Les grands courants de la pensée économique, P.U.G., 1990, 3e édition.

II. Cours

1. MWALABA KASANGANA J., Cours d'Economique Politique II, 2008 - 2009, G2 ECO, Inédit ;

2. Jean Richard Oscar KAYABALA, Cours de sociologie Général, G1 SCAD, 2003 - 2004.

3. MBUYU MUSOMBO B. Cours de I.R.S., G1, Economie, 1999-2000.

4. KILONDO NGUYA Didier, Cours de MRS, G1 Economie, 2000-2001.

III. Dictionnaire

1. Dictionnaire Universel Micro Robert, Français primordial, éd Le robert, Paris, 1981 ;

2. Lexique économique, 6e édition, éd. Dalloz.

IV. T.F.C.

1. SIRI CIFUNDERA : Maîtrise des coûts de production et la maximisation des recettes dans une entreprise de Télécommunication T.F.C., Faculté des SC Eco, 2004 - 2005.

TABLE DES MATIERES

DEDICACE I

AVANT PROPOS II

0. INTRODUCTION 3

0.1. Etat de la question 3

0.2. Problématique 4

0.3. Hypothèses 5

0.4. Méthodes et techniques de recherche 6

0.4.1. Méthodes 6

0.4.2. Techniques de recherche 7

0.5. Délimitation du sujet 8

0.6. Plan sommaire 9

0.7. Choix du sujet et intérêt du travail 9

Chap. I : CONSIDERATIONS GENERALES 10

SECTION 1 : DEFINITION DES CONCEPTS 10

1.1. L'entreprise 10

1.2. Le coût de production 10

1.3. Facteurs de production 11

1.4. Les recettes 11

1.5. Bien ou produit de grande consommation 12

1.6. Classes sociales 12

SECTION 2 : NOTIONS SUR L'ENTREPRISE 13

2.1. Typologie 13

2.1.1. Taille de l'entreprise 13

2.1.2. Nature d'activité 13

2.1.3. Secteur d'activité 14

2.2. Objectif de l'entreprise 15

2.3. La théorie de production et du coût 15

2.4. Panorama des outils de gestion de la production 16

2.5. La segmentation 18

SECTION 3 : LA CONCURRENCE 20

3.1. Concurrence pure et parfaite 21

3.2. Concurrence imparfaite 24

3.3. Concurrence monopolistique 24

3.4. L'oligopole 25

CHAP. II : PRESNTATION DE LA BRALIMA SARL 26

SECTION 1 : HISTORIQUE ET OBJET SOCIAL 26

a. Historique 26

b. Objet social 29

SECTION 2 : FONCTIONNEMENT DE LA BRALIMA 29

ORGANIGRAMME 29

3. Département de Production 29

4. Département contrôle qualité 29

5. Le département Technique et Embouteillage 29

6. Le département des ressources humaines 29

7. Le département des finances et informatique 29

8. Le département commercial 29

SECTION 3 : FONCTIONNEMENT DU DEPARTEMENT FINANCIER 29

ORGANIGRAMME DU DEPARTEMENT FINANCIER 29

CHAP. III : MAITRISE DES COUTS DE PRODUCTION ET LA MAXIMISATION DES RECETTES 29

SECTION 1 : EVOLUTION DES COUTS DE PRODUCTION A LA BRALIMA 2006 - 2009 29

a. Production en bouteilles de 30 cl des boissons gazeuses 29

b. Production des boissons en casiers 29

Graphique I : Présentation graphique de l'évolution des coûts de production 29

SECTION 2 : EVOLUTION DES VENTES A LA BRALIMA 29

Tableaux VI : 29

a. Evolutions des ventes en hecto : (tableau) 2006 29

Tableau VII : 29

b. Tableau synthétique de l'évolution des ventes à la Bralima de 2006 à 2009 29

Tableau VIII 29

SECTION 3 : MAXIMISATION DU PROFIT 29

Tableau IX : Tableau des recettes totales 29

Graphique III : REPRESENTATION DES RECETTES TOTALES DE LA BRALIMA 29

Détermination du profit 29

Tableau X : Tableau des profits unitaires 29

Tableau XI 29

GRAPHIQUE IV : REPRESENTATION DES PROFITS TOTAUX 29

Conclusion partielle 29

CONCLUSION 29

BIBLIOGRAPHIE 29

TABLE DES MATIERES 29

* 1 SIRI CIFUNDERA, Maîtrise de coût de production et la maximisation des recettes dans une entreprise de télécommunication, TFC, Faculté des Sc Eco, UNILU, 2004 - 2005.

* 2 Micro Robert, Dictionnaire Français primordial, éd. Le Robert, Paris, 1981, p. 855.

* 3 Jean Richard Oscar KAYABALA M., Cours de sociologie générale, G1, SCAD, 2003-2004.

* 4 Paul Samuelson, Les grands courants de la pensée économique, Presse Universitaire de Grenoble, 1990, 3e édition.

* 5 MBUYU MUSOMBO, Syllabus du cours de M.R.S., G2, Economie, UNILU, 1999 - 2000.

* 6 Jean Richard KAYABALA, Op. Cit.

* 7 ANDRE MBUYU MUSOMBO, Op. Cit, p. 24.

* 8 KILONGO NGUYA N., Cours de M.R.S., G1, ECO, UNILU, 2000 - 2001.

* 9 ANDRE MUSOMBO, Op. Cit.

* 10 ANDRE MBUYU MUSOMBO, Op. Cit.

* 11 Paul SAMUELSON, Op. Cit.

* 12 Alexis JACQUEMIN et HENRY TULKENS : Fondement d'économie politique, 2e édition, Lexique économique, p. 57.