UNIVERSITE LIBRE DE
KIGALI
(ULK)
CAMPUS DE GISENYI
FACULTE DES SCIENCES ECONOMIQUES ET GESTION
DEPARTEMENT DE GESTION
LE DEVELOPPEMENT DES ENTREPRISES DE PRODUCTION
COMME L'UNE DES STRATEGIES DE LA REDUCTION DE LA PAUVRETE : Cas de la
Bralirwa Ltd 20072010
B.P 243 GISENYI
Mémoire présenté et défendu en vue de
L'obtention du grade de licencie enGestion
Par INYANGE Uwineza Jolie
Directeur :CCA GASHEJA Faustin
Gisenyi, 2011
DEDICACE
ADieu tout Puissant ;
A la vierge Marie, Mère du Verbe ;
A mes parents ;
A nos frères et soeurs ;
A nos cousins et cousines
A tous ceux qui nous sont chers.
REMERCIEMENTS
A Dieu, pour son amour et gratitude, Il restera Eternellement
Digne de notre confiance.
Le présent travail n'est pas l'oeuvre de l'effort
exclusivement personnel. Son élaboration a
bénéficié de la contribution intellectuelle, morale et
matérielle de plusieurs personnes auxquelles nous devons toute notre
reconnaissance.
Il est pour nous agréable d'exprimer tout d'abord
notre gratitude au fondateur de l'ULK Prof. Dr. RWIGAMBA BALINDA pour son
oeuvre de grande valeur dans la promotion de l'enseignement, et aux
autorités de l'ULK/Gisenyi en général et à celles
de la faculté des sciences Economiques et Gestion pour leur
dévouement de notre formation.
Notre gratitude s'adresse à la CCA GASHEJA Faustin
qui, très volontiers a accepté de diriger ce mémoire.
Nous lui disons chaleureusement merci pour son courage, ses conseils et ses
judicieux critiques tout au long de ce travail.
Nous manifestons un sentiment d'amour et d'attachements
à ma mère BAGENERA Immaculéepour l'affection, l'amour,
soutien, et plusieurs. Nous disons grandement merci!
Nous ne devrions pas manquer de profiter de cette occasion
pour remercier toutes ma famille premièrement à la famille
RUTIGERERA toto, tous nos frères et soeurs, cousins(es), oncles
maternels et à tous membres de notre famille pour la contribution de ce
travail tant matériel ou moral.Qu'ils soient convaincus qu'ils sont de
grand prixdevant nos yeux.
Nous souhaitons que l'utilité de ce mémoire soit
une expression parfaite de notre gratitude envers toute personne de bonne
volonté qui, de près ou de loin, a contribué àsa
réalisation.
INYANGE UWINEZA Jolie
SIGLES ET ABREVIATION
BCR : Banque Commerciale du Rwanda
B.G : Boisson Gazeuse
BK : Banque de Kigali
BPR : Banque populaire du Rwanda
CCA : Charge de cours associe
CSR : Caisse sociale du Rwanda
EWASA : Energy, Water and Sanitation
Autority
ISB : Impôts sur les Bénéfices
JORR : Journal Officiel de la République
Rwandaise
KCB : Kenya Commercial Bank
MINISANTE : Ministère de la Santé
MINICOM : Ministère de Commerce de l'industrie et des
Coopérative
Op.cit : Opere citato (déjà
cité)
PIB : Produit intérieur brut
PME : Petites et Moyennes Entreprises
PRSP : Povety reduction strategy paper
RRA : Rwanda Revenue Authority
TPR : Taxe Professionnels sur les
rémunérations
TVA : Taxes sur la Valeur Ajouté
ULK : Université Libre de Kigali
WWW : World Wide Web
LISTE DES TABLEAUX
Tableau 1: Classification des entreprises selon le
chiffre d'affaires et le nombre d'employés
3
Tableau 2. Différence entre micro entreprise
et petite entreprise
23
Tableau 3: Actionnaires de la BRALIRWA
LTD :
33
Tableau 4: Evolution effectif du personnel et leurs
charges salariales
37
Tableau 5: Evolution de la cotisation de la
Bralirwa Ltd à la CSR EN FRW
38
Tableau 6: Les impôts et taxes
payés en milliards de FRW
40
Tableau 7 : Identification de
l'échantillon par âge
48
Tableau 8 : Identification de
l'échantillon par sexe
49
Tableau 9 : Raisons de faire l'épargne
selon les personnels de la BRALIRWA
49
Tableau 10 : Réalisation des personnels
de la BRALIRWA Ltd grâce à l'épargne
50
Tableau 11 : contribution de la Bralirwa
à l'amélioration du bien être
51
Tableau 12 : Accepter un travail dans
entreprise qui n'est pas la Bralirwa
51
Tableau 13 : Amélioration du revenu
52
Tableau 14: Opinion sur l'apport alimentaire
53
Tableau 15: Opinion sur l'apport sanitaire
55
Tableau 16: Secteur d'enseignement plus encadre par
les personnelles de la BRALIRWA
56
LISTE DES FIGURES
Figure 1 : Piège
misère
Figure 2 : Phases de la vie d'un produit
Figure 3 : Critères de classement des
entreprises
LISTE DE GRAPHIQUE
Graphique 1: Volume du personnel et leur masse
salariale
Graphique2 : Cotisation de l'entreprise Bralirwa
à la CSR
Graphique 3: Actions menées en matière de
l'habitat
TABLE DES MATIERES
DEDICACE
i
REMERCIEMENTS
ii
SIGLES ET ABREVIATION
iii
LISTE DES TABLEAUX
iv
LISTE DES FIGURES
v
LISTE DE GRAPHIQUE
vi
TABLE DES MATIERES
vii
INTRODUCTION GENERALE
1
1. Choix et intérêt du sujet
1
1.1
Intérêt personnel
2
1.2
Intérêt social
2
1.3. Intérêt Académique et
scientifique
2
2. Délimitation du sujet
2
3. Problématique
3
4. Hypothèses
4
5. Objectifs du travail
5
6. METHODES ET TECHNIQUES DE RECHERCHE
5
6.1. Techniques
5
6.1.1. Technique documentaire
6
6.1.2. Technique de
questionnaire
6
6.1.3. Technique d'interview
6
6.1.4. Technique d'observation
6
6.2. Méthodes
6
6.2.1. La méthode historique
6
6.2.2. La méthode comparative
7
6.2.3. La méthode analytique
7
6.2.4. La méthode statistique
7
7. Subdivision du travail
7
CHAPITRE 1. CADRE CONCEPTUEL ET
THEORIQUE
8
1.1. Définition de concepts clés
8
1.1.1. Développement
8
1.1.2. Entreprise de production
9
1.1.2.1. Production
9
1.1.2. 2. Entreprise
9
1.1.3. Réduction de la pauvreté
10
1.1.4. La pauvreté
10
1.2. Cadre théorique
12
1.2.1. Théorie sur le
développement
12
1.2.1.1. Les étapes d'un processus de
développement
13
1.2.1.2. Indicateurs de développement
14
1.2.2. Théorie sur l'entreprise de
production
15
1.2.3. Théories sur réduction de la
pauvreté
25
Conclusion partielle
29
CHAPITRE 2 : LA BRALIRWA LTD COMME
ACTEUR A LA REDUCION DE LA
PAUVRETE
3
2.1. Présentation de la BRALIRWA Ltd
30
2.1.1. Introduction
30
2.1.2. Historique de la Bralirwa Ltd
30
2.1.3. Le statut juridique
32
2.1.4. Le capital social de la BRALIRWA Ltd
32
2.1.5. Les produits de la BRALIRWA LTD de
Gisenyi
33
2.1.6. Mission, vision et objectif de la BRALIRWA
LTD
34
2.1.7. STRUCTURE ORGANISATIONNELLE
35
2.2. Contribution de la Bralirwa à la
réduction de la pauvreté
37
2.2.1. Réduction du chômage
37
2.2.2. La contribution de la Bralirwa à la
CSR
38
2.2.3. La Bralirwa participe à
l'amélioration de la santé
40
2.2.4. Payement des taxes et impôts
40
2.2.5. Contribution de la Bralirwa à
l'épargne dans des institutions financières
41
2.2.6. Education
42
2.2.7. Autres gestes socialement responsables
42
Conclusion partielle
44
CHAPTRE 3 : CONTRIBUTION DE LA
BRALIRWA AU DEVELOPPEMENT SOCIO-
ECONOMIQUE DE SES PERSONNELS
3
3.1. DEMARCHE METHODOLOGIQUE
45
3.2. Population et échantillon
d'étude
46
3.3. Population d'étude
46
3.4. Identification des enquêtés
48
3.5. La contribution de la BRALIRWA à
l'amélioration socio économique des
49
Personnels
49
3.6. Amélioration du revenu
52
3.7. Impact de BRALIRWA sur le plan alimentaire
53
3.8. Impact sur le plan de l'habitat
54
3.9. Impact sanitaire sur les personnels de le
BRALIRWA LTD
55
3.10. Impact éducatif
56
Conclusion partielle
58
CONCULUSION GENERALE ET SUGGESTIONS
61
CONCULUSION GENERALE
61
BIBLIOGRAPIE
64
ANNEXES
INTRODUCTION GENERALE
La question de la pauvreté a été au coeur
des différentes théories, des colloques internationaux et c...
Beaucoup de débats et de réflexions ont eu lieu pour essayer de
trouver des solutions aux problèmes de la pauvreté.
Ce dernier devient chaque année plus inquiétant
de la part le monde et surtout dans le pays envoie de développement,
dont le Rwanda notre pays.
A cet effet, une entreprise apparaît comme une des voies
et moyens les plus indiqués pour pallier à ce problème
étant donné qu'elle revêt un double but: «du point de
vue économique, elle vise d'améliorer la condition de vie de ses
membres et du point de vue humaine, de promouvoir par le même effort le
sens de la responsabilité, la solidarité, l'entraide et la
justice sociale.»
1. Choix et
intérêt du sujet
Le choix du présent sujet de recherche n'est pas le
fruit du hasard. L'inspiration nous est venue des efforts que le Gouvernement
mobilise dans lutte contre la pauvreté. Le thème de ce travail a
été dicté par un intérêt à 4 volets
à savoir le volet personnel, académique, scientifique et
social.
1.1 Intérêt
personnel
Ce sujet nous permet d'étudier la façon dont les
entreprises sont développées et de rendre compte de la part des
entreprises dans l'économie du pays.
1.2 Intérêt
social
Compte tenu de la situation économique qui
connaît notre pays, il permet au décideur économique et
d'autres intervenants dans ce domaine de voir dans quels angles appuyer les
entreprises pour qu'elles participent activement à la réduction
de la pauvreté étant donné les avantages qu'elles
présentent.
1.3. Intérêt
Académique et scientifique
Sur le plan Académique, les règlements obligent
les étudiants du cycle de licence de faire un travail de recherche qui
met en application des connaissances théoriques acquises aux
réalités du terrain dans lequel sont appelés à
oeuvrer.
Du point de vue scientifique, l'étude pourrait
constituer un document de travail qui serrait de référence pour
les chercheur intéressés autant qu'il ouvre le débat sur
le système d'entreprise.
2. Délimitation du
sujet
Dans un travail de recherche scientifique, le sujet doit
être limité dans le temps, dans l'espace et dans le domaine.
Dans le domaine, le sujet prend sa source dans la gestion des
entreprises de production.
Dans le temps,notre étude porte sur une période
de trois ans allant de l'an 2007-2010.
Dans l'espace,notre étude concerne la BRALIRWA Ltd.
3. Problématique
Toute création d'une entreprise a comme point de
départ une étude générale du marché à
partir de la quelle l'entrepreneur cherche à connaître les besoins
réels ressentis par les consommateurs.
Il analyse les informations sur l'environnement dans lequel
son entreprise va évoluer. Les activités de l'entreprise peuvent
engendrer des effets favorables ou défavorables sur son environnement.
La déjection des fumées nocives tant pour l'homme que pour la
biosphère et le déversement anarchique des déchets et
autres résidus dans la nature par certaines usines constituent une
réelle externalité négative.
Or toute transformation de l'environnement a comme objectif de
contribuer à la réduction de la pauvreté par la
création de l'emploi, la réduction de l'exode rural et la
contribution aux finances publiques.
Tous gouvernement et bailleurs de fonds, politiciens ou
techniciens; portent un intérêt croissant pour développer
les entreprises notamment du secteur productif.
Les entreprises de production font actuellement dans beaucoup
de pays tant industrialisé qu'en voie de développement,
l'objectif d'une politique attentivement suivie.
En effet, pour développer un milieu et lui assurer un
dynamisme interne suppose le concours d'efforts soutenus et la volonté
propre des habitants .Nous pouvons, donc faciliter le processus de
développement en nous adonnant, soit aux différents projets de
développement, soit aux coopérative et à la
création des entreprises, qui tirent leurs sources des initiatives
locales.
Pour résoudre ce problème, le tiers monde doit
compter d'abord sur ses propres moyens et ses propres orientations. On n'ignore
pas d'ailleurs que monsieur UMALELE a abondé dans le même sens en
ces termes : «les pays du tiers monde sont actuellement les plus
frappés par les problèmes sociaux et économiques et la
politique actuelle du développement veut que chaque peuple puisse avoir
ses propres orientations selon ses propres moyens et possibilités
à savoir maintenir son équilibre intérieur1(*).
Bien que le terme «développement» soit
interprété de plusieurs façons, nous avons retenu le sens
suivant :
«Le développement d'un pays dépend non
seulement des transformations économique, mais il dépend aussi de
la formation des hommes, du renouvellement de la mentalité, de l'effort
d'investissement qui doit aller de paire avec une prise en main de la
population de leur responsabilité. Aussi une ferveur commune de toute la
nation doit canaliser ces aspirations vers le progrès ainsi, le
développement n'est pas seulement l'oeuvre de tout un peuple. Tous ces
facteurs nécessaires au développement doivent être
coordonnes par un plan, qui est l'affirmation de la volonté nationale de
progrès.
Ainsi le développement doit-il être
réalisé par un effort conscient de planification basée sur
le programme d'investissement tous azimuts»2(*). De ceci il nous vient de nous poser deux
questions :
ü Le développement des entreprises de production
est l'une des stratégiesde réduire la pauvreté?
ü La contributionde la BRALIRWA LTD au
développement socio-économique de ses personnel est
ellesignificative?
4. Hypothèses
DELAND Sheere définit une hypothèse comme
étant « une affirmation provisoire concernant la relation
entre deux ou plusieurs variables, la recherche ayant pour but de confirmer,
d'infirmer ou de nuancer cette affirmation3(*) ». L'hypothèse de recherche est une
proposition de réponse à une question posée.
L'hypothèse scientifique doit être
confirmée ou infirmée par les faits. Dans le but de
répondre aux questions de problématique, nous formons les
réponses provisoires suivantes :
ü Le développement des entreprises de production
serait l'une des stratégiesde réduire la pauvreté.
ü La BRALIRWA contribuesignificativement au
développement socio-économique de ses personnels.
5. Objectifs du travail
L'objectif de ce travail est d'analyser les stratégies
qui peuvent contribuer au développement durable et ainsi réduire
la pauvreté.
6. METHODES ET TECHNIQUES
DE RECHERCHE
Dans cette partie nous allons parle de
déférentes techniques et méthodes que nous avons
utilisé.
6.1. Techniques
La technique selon CHEVALIER, J.C. sont des outils de
recherche indiquant des procédés de collecte des données,
à la fois à l'objet d'investigation, à la méthode
d'analyse adopté et surtout une guide de la recherche4(*).
Nous avons privilégies les techniques suivants:
6.1.1. Technique
documentaire
Pour pouvoir formuler les hypothèses et les objectifs
ainsi que délimiter notre sujet de recherche, nous nous sommes
basé sur les documents officiellement reconnus pour éviter des
affirmations gratuites. Cette technique nous a aidés à collecter
les données écrites, utiles à notre sujet de recherche
6.1.2. Technique de
questionnaire
Selon BLANCHET, A., 2000 : 83) le questionnaire est
un ensemble des questions rédigées à l'avance strictement
posées, il produit une série des réponsesgrâce
à cette technique nous avons administré un questionnaire aux
enquêtés en vue de recueillir les informations et les
données permettant de vérifier nos hypothèses.
6.1.3. Technique
d'interview
Quand nous étions en contact avec les
enquêtés, les entretiens menés devraient permettre à
l'enquêté de répondre aux questions posées
verbalement. La forme utilisée était l'interview directe ou les
questions visaient à savoir directement ce que les sujets
enquêtés pensaient, savaient, désiraient et faisaient.
6.1.4. Technique
d'observation
La technique d'observation est une technique directe
d'investigation qui sert à observer habituellement un groupe (un
village, une association) de façon non directive en vue de faire un
prélèvement qualitatif pour comprendre les attitudes et
comportements.
6.2. Méthodes
La méthode est un ensemble ordonné des
principes, des règles et des opérations intellectuelles
permettant de faire l'analyse en vue d'atteindre un résultat. C'est dans
ce sens que pour bien analyser cette étude, les méthodes
ci-dessous nous ont facilité la tâche.
6.2.1. La méthode
historique
La méthode historique consiste à chercher
l'explication des phénomènes ou des faits qui se déroulent
aujourd'hui dont les causes lointaines ou proches sont situées dans une
passée reculée ou récente. Nous avons montré
l'historique des entreprises en générale et en particulier celle
de la BRALIRWA Ltd mais aussi le suivi de sa croissance au fil du temps (son
évolution).
6.2.2. La méthode
comparative
La méthode comparative consiste à rechercher les
différences et ressemblances existant entre deux ou plusieurs
phénomènes dans le temps et dans l'espace, en appuyant sur
l'analyse systématique de faits ou des événements
comparés. Cette méthode nous a permis d'établir une
comparaison de l'accroissement des activités de la BRALIRWA.
6.2.3. La méthode
analytique
Cette méthode nous a permis de faire une analyse sur
les données et sur les informations récoltées en vue
d'avoir un ensemble cohérent.
6.2.4. La méthode
statistique
Cette méthode aide à pouvoir quantifier et
chiffrer les résultats de la recherche dans cette étude, elle
nous a servi de pouvoir quantifier et chiffrer les données et les
résultats de notre recherché en les représentant sous
formes des tableaux.
7. Subdivision du
travail
Notre travail est compose d'une introduction suivie de trios
chapitres.
Le premier chapitre parle de considération
théorique et conceptuelle ou tout simplement du cadre théorique
de notre travail. Le deuxième chapitre est consacre à la BRALIRWA
LTDcomme acteur dans la réduction de la pauvreté.
Quant au troisième chapitre nous parlons
audéveloppement socio-économique de ses personnels de la
BralirwaLTD. En fin, la conclusion générale qui comprend la
synthèse de l'étude ainsi que quelques suggestions.
CHAPITRE 1. CADRE
CONCEPTUEL ET THEORIQUE
L'homme né avec multiples besoins et ses besoins touche
sa vie quotidienne, alors pour satisfaire ses besoins l'entreprise vient au
premier rang pour répondre ses besoins.
La création d'une entreprise couvre l'ensemble de
différents stades par lesquels passe une idée de projet pour
atteindre sa maturité, sa croissance.
Le noyau central dans lequel une création d'entreprise
ne pourrait avoir lieu, est l'idée de projet .cette idée grandit
et mûrit lentement avant d'être mise en action5(*)
1.1.Définition de
concepts clés
Le concept est un élément indispensable à
toute recherche. Il n'est pas seulement une aide pour percevoir, mais aussi
pour concevoir. La définition des concepts clés de notre
étude va conduire à une compréhension des
réalités présentées au long de notre recherche et
va lever l'équivoque qui peut nuire à la compréhension
des résultats de notre recherche.
1.1.1. Développement
Le concept «développement»
sous-entend d'un processus ascendant de changement vers le stade ultime qui
touche à des aspects matériels, financier, éducationnels,
psychologiques, culturels6(*).
SUNKES trouve le développement comme un processus de
transformation des structures et d'institution économiques, sociales,
politiques, et culturelles7(*)
Le développement = croissance+progrès
|
1.1.2. Entreprise de
production
Pour comprendre l'entreprise de production, il nous faut au
préalable définir la production et puis une entreprise
1.1.2.1. Production
La production est l'activité économique qui
consiste àcrée de biens ou de service en vue de satisfaire des
besoins individuels ou collectifs. Très souvent cette activité de
création est en fait une activité de transformation; En effet le
producteur est amené à transformer des produits
intermédiaires. Ce producteur est généralement une
entreprise de production8(*).
1.1.2. 2. Entreprise
Une entreprise est définie comme l'action
d'entreprendre, pour dire qu' «elle une initiative, une action de conduite
de façon volontaire et organise en vue d'atteindre un objectif
économique ou social»9(*).
GESPACH et MELLOUL, définissent l'entreprise comme une
organisation qui se caractérise par un groupe humain ayant une
finalité, une répartition, un système de communication et
de contrôle permet de coordonner ses activités10(*)
S'agissant encore de la définition du mot entreprise,
Alphonse VERHULST (1984 :9) suggère une autre
définition : « l'entreprise est une cellule
économique où sont combinés, à l'initiative et sous
la responsabilité de l'entrepreneur, les facteurs nature, travail, et
capital, en vue de la production des biens et services dans un but de
lucre ».
Cette définition évoque l'importance de
l'entrepreneur entant que celui qui initie et responsabilise les facteurs en
guise d'une production. C'est-à-dire qu'il la dirige pour son propre
gré, en prenant ses risques et son profit.
Pour le moment l'entreprise est considérée comme
une organisation ayant des ressources humaines, matérielles, et
financières pour but d'exercer des activités de manière
structurée.
Enfin, une entreprise est une unité de production des
biens ou des services capables de satisfaire des besoins de consommateurs, en
vue de gagner les bénéfices.
1.1.3. Réduction de la
pauvreté
La réduction de la pauvreté est le concept
fondamental qui détermine les engagements de la communauté
internationale à l'égard du développement dans le cadre
des objectifs de développement pour le millénaire.
Le principal instrument de planification et d'application
réside, en matière, dans les programmes stratégiques de
réduction de la pauvreté (povetyreductionstrategypaper«
PRSP»).
1.1.4. La pauvreté
La pauvreté est définie comme les manques des
ressources permettant de satisfaire les besoins les plus essentiels au
développement humain.
Ces ressources peuvent être spirituelles,
matérielles, sociales, politique, et économique.Aussi
définie comme la manque d'argent, des ressources. Etat d'une personne
pauvre, aspect de ce que dénote le manque des ressources,
dénuement apparent11(*).
Pour CHEMBERS R, la pauvreté est un tissus dans lequel
se combinent et s'enchevêtrent le manque des capitaux, l'insuffisance des
flux et des réserves de nourriture et de revenus, la faiblesse physique,
et la maladie, l'isolement, la vulnérabilité face aux
imprévus et le manque d'influence. Il donne une figure du «
piège de la misère».
Figure 1 : Piège misère
Impuissance
Vulnérabilité
Isolement
Pauvreté
Faiblesse physique
Source : CHAMBERS R, 1978 :9
Selon lui, la pauvreté détermine en grande
partie toutescatégories.
Elle contribue à la faiblesse physique pour le manque
de nourriture, la petitesse de la stature, le mal nutrition qui réduit
les défenses organiques contre les infections, l'incapacité
à payer les frais d'écolage, à acheter un radio ou une
bicyclette pour arriver près du centre du village ou d'un grand axe,
d'où l'isolement. Elle favorise la vulnérabilité le manque
d'argent pour faire face aux grosses dépenses et aux imprévue et
impuissance, car les pauvres situés tout au bas de l'échelle
social.
1.2. Cadre
théorique
Même si les recherches que nous avons menées
portent sur les entreprises comme stratégie pour laréduction de
la pauvreté, nous ne manquerons pas à survoler certains aspects
sur le développement en général.
1.2.1. Théorie sur le
développement
On entend par le développement les changements
économiques et sociaux qui consistent à améliorer la
qualité de la vie de tous. Ce qui désigne d'abord la satisfaction
des besoins matériels fondamentaux (logements, nutritions,
éducations, santé,...) indispensables au bien-être «de
la population12(*)
Le développement est en fait toute la démarche
de l'homme dans le sens d'équilibrer la société en
s'attaquant à toute entrave pour la réalisation de « l'avoir
plus» et de «l'être plus», bref du bien être
général (le mieux être). Le développement permet
l'évolution radicale des structures économiques,
sociales,mentales,condition essentielle à la réalisation des
phénomènes de croissance. Une véritable révolution
dont le but est d'assurer à tous les membres de la communauté
nationale les nécessaires13(*).Des nombreux critères doivent donc
évoluer simultanément :le niveau de vie (mesuré par
le PNB par habitant),la part de l'industrie, entreprise et des services dans la
production et dans la population active,les écarts de
revenus,l'expérience de vie,le taux de mortalité infantile,le
nombre d'étudiants, de chercheurs etc.
Actuellement, il semble être reconnu par tous que le
développement est plus q' une simple croissance économique, car
il influe sur toutes les activités de la communauté nationale y
compris la transformation de la structure économique et sociale pour une
harmonisation des rapports sociaux.
1.2.1.1. Les étapes
d'un processus de développement
SelonErick KASUKU KALABA, Tout processus de
développement doit passer par 4étapes :
1)Mobiliser tous les intrants
c'est-à-dire toutes les ressources existantes dans le milieu
concerné (matérielles, humaines, techniques,
financières),
2) Combiner et réengager ces
ressources dans les activités réorganisées dans le sens de
promouvoir le développement (Entreprises, ...)
3)Faire participer les partenaires de
combinaison productive au réaménagement de leurs
éléments constitutifs ainsi quant à l'affectation de leurs
résultats,
4)Combiner les changements des conditions
d'existence de la population dont font partie les producteurs.
Il faut donc, modifier les ressources productives et les
réengager dans des combinaisons beaucoup plus productives.
Ces deux premières étapes sont indispensables
pour toute entreprise, qu'elle soit publique, privée, capitaliste ou non
et constituent même la condition de croissance pour toute
organisation.
Mais seules, ces deux étapes ne suffisent pas pour
assurer à une organisation. La durabilité de sa croissance dans
le temps et déclencher un développement solide. Il faut
également que les acteurs soient adaptés aux outils qu'ils
utilisent et que ces outils soient aussi adaptés aux acteurs. Autrement
dit, il faut adapter réciproquement les équipements et les
qualifications de travailleurs.
1.2.1.2.Indicateurs de
développement
Ci-après, nous avons montre les indicateurs de
développement :
1. La croissance
économique
La croissance, d'une manière générale,
est l'augmentation de dimensions d'un corps ou d'un ensemble. La croissance se
traduit non seulement par l'accroissement de quantités ou des volumes,
mais par une modification de la structure de ces quantités ou volumes
à l'intérieur de l'ensemble examine14(*).
La croissance économique désigne l'augmentation
de la production des biens et services dans une économie sur une
période donnée qui est généralement une
période longue.
En pratique, l'indicateur utilisé pour la mesurer
estleproduitintérieur brut ou PIB. Il
est mesuré « en volume » ou
« à prix constants » pour corriger les effets de
l'inflation. Le taux de croissance, lui, est le taux de variation du PIB. On
utilise la croissance du PIB par habitat comme indicateur de
l'amélioration du niveau de vie.
2. La valeur ajoutée
d'un bien économique
La valeur ajoutée (VA) est une notion d'économie
qui permet de mesurer la valeur créée par un agent
économique. Elle mesure l'écart entre la somme des valeurs des
consommations intermédiaires et la somme des valeurs des produits ou
services qu'il vend.
Les agents économiques qui créent da la valeur
sont les entreprises, les organisations, ou encore le secteur public. Dans le
cas de production qui n'est pas vendue (les services non marchands), la valeur
finale de la production est estimée dans la comptabilité
nationale comme égale aux salaires. La somme des valeurs ajoutées
d'un pays constitue son produit intérieur brut.
Valeur ajoutée = Valeur des biens et services produits
valeur des consommations intermédiaires + Marge commerciale entre vente
et achats de marchandises
|
3. Le produit intérieur brut (PIB)
Le produit intérieur représente la valeur des
biens et services produits à l'intérieur d'un pays au cours d'une
période donnée15(*). Le PIB est un indicateur économique
très utilisé, qui mesure le niveau de production d'un pays.
Le PIB sert souvent d'indicateur de l'activité
économique d'un pays ; le PIB par habitant, quant à lui,
sert d'indicateur du niveau de vie en donnant une valeur indicative du pouvoir
d'achat. La variation du PIB est l'indicateur le plus utilisé pour
mesurer la croissance économique.
4. Le produit national brut (PNB)
Le PNB est la valeur totale de la production finale de biens
et services des acteurs économiques d'un pays donné au cours
d'une année donnée. A la différence du PIB, le PNB inclut
les produits nets provenant de l'étranger, c'estàdire le revenu
sur les investissements nets réalises à l'étranger. Le
PNB, de même que le PIB, inclut la TVA du pays, ce dont la
légitimité est contestée.
1.2.2.Théorie sur
l'entreprise de production
Après l'analyse des besoins ou désirs ressentis
par les consommateurs, le créateur d'une entreprise cherchera maintenant
à mettre sur pied ou à produire un objet physique ou un service
capable de satisfaire ce besoin.
Ainsi, un produitest définit comme » une
réponse aux besoins ou désirs ressentis par les consommateurs.
C'est une façon de satisfaire les besoins des
consommateurs »16(*).
La décision sur la sélection d'un produit
approprié est normalement basée sur une étude du
marché qui, en partie, recense les besoins et désirs de la
clientèle. Une sélection correcte du produit ou d'un service
aurait comme résultat les possibilités suivantes :
· Un produit /service qui répond aux
besoins et désirs de la clientèle
·Un produit /service qui est consommé et
apprécié par la clientèle
Avant de fabriquer ou d'introduire un produit sur le
marché il faut concevoir et approfondir les attentes des
consommateurs.
Le choix des produits exige
nécessairement 17(*) : L'étude minutieuse du marché, la
collecte des données nécessaires, la segmentation du
marché, la confirmation des besoins que ce produit peut satisfaire.
1.2.2.1. CYCLE DE VIE D'UN PRODUIT
Le cycle de vie d'un produit est décomposé en
cinq phases qui sont :
1. La phase de lancement
2. La phase de croissance
3. La phase de maturité
4. La phase de déclin
Voyons ci-après une figure qui représente les
phases de la vie du produit.
Figure 2 :Phases de la vie d'un
produit
Volume des ventes
Lancementcroissance maturité déclin
Temps
Source :GESPACH, F. et MELLOUL, M.,
op.cit.P.34
Le grand avantage de ce modèle est sa
simplicité, qui le rend facilement utilisable même par des
petites entreprises africaines :il leur aisé de classer leurs
produits dans les quatre catégories du cycle.
1.Une phase de lancement :période
de faiblesse croissance correspondant à la diffusion progressive du
produit sur le marche car ce dernier est mal connu ;
2. une phase de croissance :les ventes
s'accroissent, la profitabilité du produit s'améliore, mais le
prix a tendance à baisser. Le nombre de firmes engagées augmente
(stratégie du deuxième arrivé). Le degré de
différenciation du produit est assez fort ;
3.une phase de maturité :le
marché se rapproche du marché potentiel, puis les ventes
atteignent un palier où il est nécessaire d'engager une
publicité d'entretien pour les soutenir. Pour survivre, il est important
de réduire le coût de production ;
4.une phase de déclin : les
ventes régressent, le produit éventuellement disparaît.La
durée totale du cycle varie suivant les produits, mais la tendance
contemporaine est à la diminution de la durée de vie des
produits.
1.2.2.2.Classification des
entreprises
D'abord l'objectif des analyses effectuées, un
critère de classement peut être préféré
à un autre. Il en résulte une pluralité de classements
possibles.
v Critères de classement des
entreprises
Figure 3 : Critères de classement des
entreprises
Petite entreprise
|
Moyenne entreprise
|
Grande entreprise
|
Nature des opérations
|
Commerciales
Industrielles
Agricoles
Financières
Prestation de service
|
Grande entreprise
|
Types de produits fabriqués
|
ENTREPRISE
|
Taille OpérationStructure juridique
Originede
Capitaux
Privée
|
Publique
|
Entreprises individuelles
Sociétés : SARL, LTD
Coopératives
Mutuelles
|
Source : GESPACH, et MELLOUL,
op.cit. , p. 34
?Selon leur nature des opérations
On distingue :
1.Entreprises commerciales : Sont celles
qui dans un but lucratif achètent des marchandises pour les revendre
à leur état normal ou après une légère
transformation.
2.Entreprises industrielles :sont celles
qui achètent des matières premières, des matières
de consommations et les transforment en produits semi-finis et produits finis,
qui sont vendus en vue de la réalisation des bénéfices.
Ensuite les entreprises industrielles dont les fonctions sont
les suivants :
· Achat des matières premières et des
matières de consommation ;
· Transformation des matières premières
en produits semi-finis et en produits finis,
·vente de ces produits en vue de la
réalisation des bénéfices.
3.Entreprises agricoles :sont celles qui
réalisent des activités en rapport avec l'agriculture. Elles sont
classées parmi les entreprises industrielles, car les fonctions
principales sont les mêmes.
4.Entreprises financières :Dans
ce type d'entreprise nous trouvons :les banques, les caisses sociales, les
assurances, les établissements de crédits
spécialisés, etc.
5.Entreprises de prestation des
services :sont celles qui ont pour fonction la transaction des
services. Elles tirent leur profit dans la prestation de ses services.
?Selon leurs capitaux
On distingue :
1.Les entreprises publiques :sont
dotées d'une certaine autonomie juridique et fonctionnelle. Ou encore
elles appartiennent en totalité ou en partie aux collectivités
publiques, Etat ou collectivités locales.
Ainsi, certains établissements publics poursuivent-ils
une activité économique qui entre dans le cadre de leurs missions
de service public et ne vise pas, à titre principal, la
réalisation du profit.
2.Les entreprises privées :ces
entreprises peuvent être classées selon les structures
juridiques :
1.Individuelles, si elles sont
exploitées par des individus agissant sous leurs responsabilités.
Le plus souvent, elles n'ont pas d'existence autonome. Elles constituent la
propriété d'une seule personne physique ; l'exploitant et
son entreprise faite partie de son patrimoine au même titre ses autres
biens. L'exploitant peut être aidé par son conjoint et un ou
plusieurs salariés.
Parmi ces entreprises individuelles, on trouve celles qui
exercent leurs activités en utilisant les moyens et archaïques,
artisanales, voire manuelles. Elles peuvent être nombreuses chacune
comptant réduit de salariés. Leurs produits sont souvent
consommés localement.
2.Sociétaire,si elles sont
constituées par un groupe de personnes, appelées
«associes» .cette constitution se fait par une mise en commun d'un
capital social.
Les entreprises sociétaires bénéficient
d'une personnalité morale. Elles ont une existence propre, distincte de
celle des associés, et peuvent effectuer en leur nom toutes
opération nécessaires à leur fonctionnement
(déclarations fiscales, actions en justice,...).
Le capital de la société est divisé en un
certain nombre titres appelés« parts sociales» ou
«actions». Les associés possèdent le droit de
participer à la gestion et reçoivent une part du
bénéfice appelée« dividende» qui varie selon le
profit réalisé.
Lors de la liquidation, l'actionnaire a droit à une
part indivise dans l'actif net de la société. D'autres droits
doivent être énumérés dans les statuts de
l'entreprise.
3.Mutuelle :forme de prévoyance
volontaire par la quelle les membres d'un groupe, payent un ou plusieurs
cotisation pour s'assurer réciproquement contre certains risques ou pour
se promettre certaines prestation.
4.Coopérative : est
définie comme : »entreprise où les droits de
chaque associé à la gestion sont égaux et où le
profit est reparti entre eux »18(*) .
La coopérative est » une association autonome
de personnes volontairement réunies pour satisfaire leurs aspirations et
besoins économiques, sociaux, et culturels communs au moyens d'une
entreprise dont la propriété est collective et où le
pouvoir est exercé démocratiquement »19(*).
Sortes des coopératives
A chaque secteur d'activités économiques
correspondent les sortes de coopératives y afférentes :
Coopérative de production, Coopérative de consommation,
Coopérative d'approvisionnement, Coopérative d'épargne et
crédit, Coopérative de services, Coopérative
multifonctionnelle.
?Selon leur dimension
Partant de la taille des entreprises, elles sont
catégorisées des manières suivantes :
-Petites entreprises :sont celles qui
ont les nombres de salariés inférer à 20.
-Moyenne entreprises :leur nombre de
salariés varie entre 20 et 495.
-Grandes entreprises :quiont un nombre
de salaries supérieur à 500.
-Micro entreprises :sont celles qui font des activités
à temps plein et constituent la principale source de revenus pour le
propriétaire et sa famille.
En se basant sur la taille des entreprises au Rwanda, on les
différencier selon le nombre des employés et chiffre d'affaire
dans un tableau comme suit :
Tableau 1: Classification
des entreprises selon le chiffre d'affaires et le nombre
d'employés
Taille
|
Chiffre d'affaire
|
Nombre d'employés
|
Micro entreprise
|
|
Moins de 10
|
Petite entreprise
|
Moins de 60 millions
|
10 à 50
|
Moyenne entreprise
|
de 60 à 150 millions
|
50 à 100
|
Grande entreprise
|
Plus de 150 millions
|
Plus de 100
|
Source : RRA,DépartementTVA, 1998,
P.110
Quant au Rwanda Revenue Authorithy(RRA), Les entreprises sont
classées suivant leur façon de paiement de ISB,TPR. Ainsi que
leurschiffres d'affaires.Les entreprises sont donc catégorisées
selon le nombre d'entreprises voulues.
Tableau
2.Différence entre micro entreprise et petite entreprise
Micro entreprise
|
Petite entreprise
|
-Caractère familial.
-Gestion et finance : prérogative de membre des
familles.
-Principale source de revenue de la famille.
-Nombres d'employés inférieur ou égal
à 10 dont la majorité appartient à la famille.
-Production : produits finis en utilisant les
techniques.
|
-souvent à caractère
sociétaire.
-Gestion et finance : par les dirigeants ou les
copropriétaires.
-Principale source de revenue des propriétaires et de
l'entreprise elle-même pour son autofinancement.
-Nombre d'employés inférieur à 20 venant
de l'extérieur.
-Production : Produits finis fabriqués à
partir des innovations technologiques.
|
Source:MariaôteraElisabeth Ryne:
« The new word of micro enterprise finance buildinghearth financial
institution for the poor»p.186
Toutes ces classifications montrent combien les gens sont
capables de créer des entreprises concordant avec leursmoyens20(*).
1.2.2.3. Les
caractéristiques communes à toutes les entreprises
Il y a besoin initial du capital ;
Il y a la recherche du profit ;
L'entreprise fonctionne à l'initiative et sous la
responsabilité de l'entrepreneur ;
L'entreprise doit nécessairement exercer la fonction de
« produire » ;
Le produit (bien et service) est destiné à
l'échange de la monnaie ;
La répartition du profit se fait sous forme de salaire,
loyers, intérêt, impôt, réinvestissement,
répartition entre associés et également sous forme de
profit pour l'entreprise elle-même (VERHULST A., 1999 :13).
1.2.2.4. Le rôle de
l'entreprise
L'entreprise a pour rôle de produire dans les meilleures
conditions, par une bonne organisation.
Le rôle de l'entreprise sur le plan économique
est :D'assurer la satisfaction des consommateurs au point de vue
quantité, qualité, prix, etc., D'innover c'estàdire de
créer de nouveaux procédés, de nouveaux produits, pour
assurer le progrès économique, De participer au
développement économique de la région où elle est
installée.
Le rôle de l'entreprise sur le plan social :Fournir
l'emploi et la stabilité de celui-ci, Assurer l'épanouissement
des travailleurs qui participent à son activité (COSTE et
CIR ; 1971 : 97).
1.2.2.5. Objectifs des
entreprises
Les entreprises réelles poursuivent des
finalités fondamentales disparates et par fois divergentes. Dans
l'économie du marché la plus part des unités
économiques sont clairement orientées vers la recherche du
profit.
1.2.3. Théories sur
réduction de la pauvreté
1.2.3.1. Les objectifs
internationaux pour la réduction de la pauvreté
Selon RUHARA Charles, dans son cours d'économie de
développement distingues huit objectifs internationaux de
développement pour le millénaire :
-Réduire l'extrême pauvreté et la
faim : diminuer de moitié la proportion de la population
dont le revenue est inférieur à un dollar par jour. Diminuer de
moitié la proportion de la population qui souffre de la faim ;
-Assurer l'éducation primaire pour
tous : donné à tous les enfants, garçons et
filles, les moyens d'achever le cycle complet d'études
primaire ;
-Promouvoir l'égalité des sexes et
l'autonomisation des femmes : éliminer les
disparités entre les sexes à tous les niveaux ;
-Réduire la mortalité
infantile : réduire de deux tiers le taux de
mortalité des enfants de moins de cinq ans ;
-Améliorer la santé
maternelle : réduire de trois quart le taux de
mortalité maternelle ;
-Combattre le SIDA, le paludisme et d'autres maladies:
stopper la propagation du SIDA et inverser la tendance; éviter
la malaria et autres maladies ;
-Assurer un développement écologiquement
viable : intégrer les principes de développement
durable dans les politiques nationales, inverser la tendance actuelle à
la déperdition des ressources environnementales.
Réduire de moitié le pourcentage de la
population qui n'a pas accès à l'eau potable. Améliorer
sensiblement les conditions de vie d'au moins 100 millions d'habitants vivants
dans les bidonvilles ;
-Mettre en place un partenariat mondial pour le
développement : accroître l'aide publique au
développement et élargir l'accès aux marchés.Chaque
objectif doit être atteint d'ici 2015.
1.2.3.2. La
pauvreté
L'évaluation participative national combinée aux
enquêtes statistiques a trouve qu'à un niveau individuel ; un
homme ou une femme est considéré pauvre s'il,
elle :confronte à une complexité de problèmes, inter
reliés qu'il ne peut pas résoudre, incapable de se prendre en
charge, n'a pas assez de terre, des revenues ou d'autres ressources pour
satisfaire ses besoins le plus fondamentaux.
1.2.3.2.1.Classification de
la pauvreté
-La pauvreté extrême: la
personne ne dispose pas de revenus nécessaires pour satisfaire ses
besoins alimentaires essentiels habituellement définis sur la base de
besoins caloriques et minéraux ;
-La pauvreté générale:
la personne ne dispose pas de revenus suffisant pour ses besoins non
alimentaires (habillement, énergie, logement) ;
-La pauvreté humaine: c'est l'absence
des capacités humaines de base : analphabétisme, maladie
pouvant être évitée,...
1.2.3.2.2. Les causes
essentielles de la pauvreté
Les différents éléments accusés
d'être à l'origine de la pauvreté :
- La pauvreté résulte de
l'ignorance : certains membres des pays développés,
affirment que les pays africains et asiatiques sont pauvres pour leur
ignorance, parce que ils ne savent pas travailler ;
- Le pays peut être naturellement pauvre:
dans certains pays où la terre est rare, où il n'y apas
d'eau, où les forets sont maigres et où le sous-sol est
démuni et où il y a la quasi absence de ressources naturelles, la
pauvreté s'y accentue très facilement ;
- Dans certains pays, la
pauvreté résulte des effets de la colonisation :
sous l'héritage de cette dernière, la plupart des pays
décolonisés se sont rendus compte de leur incapacité de
prendre en charge leur croissance économique indépendamment de
leurs métropoles ;
- La pauvreté est causée par
l'insuffisance du capital et la mauvaise répartition des
richesses : ceci est évident, car si les revenus sont
faibles, il est impossible d'épargner, d'investir, de produire, ce qui
emmène à l'absence de progrès économique. La
répartition inéquitable des fortunes engendre aussi la
pauvreté, car certaines classes se sont appauvries au profit des autres
dominantes qui consacrent sur elles toutes les richesses21(*) ;
- La surpopulation est aussi à la base de la
pauvreté: la forte croissance liée soit à la
forte pression démographique, soit au phénomène
d'immigration dans une société donnée, engendre la
pauvreté si cette croissance n'est pas proportionnelle à la
croissance économique ;
- La pauvreté est causée par une
politique économique déficiente :
l'instabilité des politiques économiques des pays en
développement et la planification de développement ne tenant pas
compte des besoins exprimés par la population, implique toujours la
pauvreté, ce qui est contraire dans les pays développés
qui adoptent une politique bien réfléchie et favorable pour
l'Etat et la population ;
- La pauvreté est causée par
l'analphabétisme : ceci paraît juste car partout
dans le monde, il est généralement observé que les classes
des illettrés sont celles qui contiennent plus de pauvres ;
- La pauvreté résulte du manque de
connaissance technologiques : lesméthodes primitive sont
dans la plupart des cas improductive ;
- La pauvreté peut être cause par
l'insécurité : les guerres, les conflits,
lescatastrophes naturelles, épidémies,....
Un autre moyen de connaître les causes de la
pauvreté, est de se baser sur les dimensions signalées par les
pauvres, tel que présentés par la banque mondiale
(2000 :28)
- Un revenu et des actifs insuffisants pour se
procurer l'essentiel : nourriture, logement, vêtement et
niveau de santé et d'éducation convenable ;
- Sentiment de ne pas compter aux
yeux des institutions de l'Etat et de la société :
vulnérabilité aux chocs défavorables, due
à l'incapacité d'y faire face.
1.2.3.2.3. Objectifs
clés nationaux dans la lutte contre la pauvreté
Au Rwanda, avec vision 2020, le gouvernement s'est fixé
les objectifs clés(PRSP 2002 : 12) :
-Réduction de l'extrême pauvreté : la
proportion des gens vivant dans l'extrême pauvreté doit
être réduite de moitié d'ici 2015 ;
-Enseignement primaire doit être universel ;
-Egalité du genre : progrès en
matière d'égalité du genre et de l'attribution des
pouvoirs, spécialement en éliminant l'écart de
l'éducation du niveau primaire et secondaire;
-Mortalité infantile : réduire le taux de
mortalité infantile de deux tiers d'ici 2015 ;
-Mortalité maternelle : réduction de trois
quart le taux de mortalité maternelle avant 2015 ;
-Lutte contre la faim et réduire le nombre de personnes
sous alimentées.
-Augmenter l'espérance de vie de 49 à
69ans ;
-Réduire l'infection du VIH / SIDA, la
malaria et autres maladies infectieuses ;
-Environnement : mettre en place une stratégie
nationale en vue d'arriver au développement durable de façon
à assurer le renversement des tendances actuelles de destruction des
ressources environnementales.
Conclusion partielle
Pour clôturer ce chapitre nous rappelons d'abord que
notre travail est intitulé «le développement des
entreprises de production comme l'une des stratégies de réduirela
pauvreté ».
Dans ce premier chapitre, nous avons premièrement
défini les concepts clés à fin de faciliter la bonne
compréhension du message véhiculé par le texte. Ces
concepts clés sont : Développement, entreprise de production
et la réduction de la pauvreté. Nous avons ensuite
présenté les théories sur les mêmes concepts.
Dans le même chapitre, Nous y avons relevé les
différentes entreprises en les différenciant les uns des autres
selon leur nature, leur capitaux,leur dimension.
En fin de donner un sens aux chapitres suivants.
CHAPITRE 2 : LA
BRALIRWALTD COMME ACTEUR A LA REDUCION DE LA
PAUVRETE
Ce chapitre est consacré à la BralirwaLtd comme
acteur dans la réduction de la pauvreté qui vérifiera la
première hypothèse de notre travail. Le chapitre commencera par
une brève présentation de notre milieu d'étude à
savoir la BralirwaLtd Gisenyi.
2.1. Présentation de
la BRALIRWA Ltd
Nous commençons par une brève introduction sur
la Bralirwa Ltd.
2.1.1. Introduction
La BralirwaLtd est une abréviation qui signifie
«Brasseries et limonaderies du Rwanda », est une
société anonyme de droit rwandais dont le siège social est
établi à Kigali dans la capital rwandaise
précisément dans le district de Kicukiro. Dans ses
activités quotidiennes, la BRALIRWA Ltd produit, commercialise et
distribue des boissons gazeuses (B.G) et bières.
L'entreprise a deux usines : l'usine qui fabrique les
bières est implantée à Gisenyi et celle qui de production
de boissons gazeuses à Kigali21(*).
La BRALIRWA Ltd étant l'une des grandes entreprises du
Rwanda, Elle joue un rôle économique, social, et financier de
très grande importance dans le pays.
2.1.2. Historique de la
BralirwaLtd
L'idée de création d'une brasserie au Rwanda
émane du conseil d'administration de la brasserie de Léopold
ville, société congolais à responsabilité
limitée (SCRL), en 1956, de préférence à cote du
lac Kivu, pour le marché du Rwanda et du NordKivu malgré la
concurrence de la BRASSIMBA à Goma.
Avant 1957, le Rwanda était approvisionné par la
Brasserie de Bukavu via Cyangugu et Bujumbura via Butare. Cet approvisionnement
était fort coûteux.
Elle a commencé son exploitation en Avril 1959
à Gisenyi avec une capacité mensuelle de produire 1.000.000
bouteilles de Primus et un personnel de 182 personnes dont 170 nationaux et 12
expatriés. Etant donne qu'il avait une installation d'épuration
d'eau et une centrale hydroélectrique et sur tout par le fait que le lac
Kivu était seul canal `approvisionnement en matière
première en provenance de Dar es-Salaam via le lac Tanganyika.
C'est en 1963 que fut créée la
société de droit Rwandais : « Brasserie et
limonade rie du Rwanda (BRALIRWA LTD)
En 1971, le groupe Heineken entra dans l'actionnariat de la
BRALIRWA LTD qui devient 70% Heineken, tout en y apportant une
amélioration de l'usine de limonade rie à Kigali qui permet
à la BralirwaLtd d'élargir les gammes de ses produits.22(*)
En Mai 1974, la BralirwaLtd inaugure son usine de limonade rie
de Kigali, sous licence de « Thé coca-cola
company », elle produit le coca-cola, Fanta orange, Fanta citron,
Fantasprite, krest tonic, fiesta, et l'eau gazeuse sous la marque de vital'
o.
En 1976, l'Etat Rwandais entrait dans le capital de la
BralirwaLtd et dans trois ans qui suivirent, il consolida sa position dans la
société par de nouveaux apports jusqu'à concurrence de 30%
du capital.
En 1980, le siège social de la BralirwaLtd fut
installé à KICUKIRO /KIGALI. Pour être proche des
autorités et du pouvoir central et pour être au centre du pays et
ainsi bien coordonner et atteindre facilement un grand nombre des
consommateurs.
En 1981 à 1982, La Primus subit un changement de son
emballage. Elle se débarrasse de sa bouteille longue de 72cl et
effilée pour mettre désormais une bouteille robuste23(*) , et en 2007 la sortie de
Primus NTOYA (nom commercial) en bouteille de 33cl.
En 1987, La Mutzig, une nouvelle marque de bière sort
de l'usine de Gisenyi premièrement dans une bouteille de 65cl et en
suite dans celle de 33cl.
En 1989, La Guinness en bouteille de 33cl fait son apparition
sous licence.
En 1991, Les Rwandais importés pour la première
fois la bière Heineken de la Hollande dans l'objectif de partager avec
le reste du monde le goût de celle-ci.
En Juin 2001, La BralirwaLtdentreprit d'importer la
bière Amstel produite au Burundi qui, d'une façon
illégale, était déjà présente sur le
marché Rwandais, et en 2005, L'Amstel sorti cette fois ci de la
Brasserie de Gisenyi.
En 2006, L'installation d'une nouvelle chaîne de
production des BG à la Brasserie de Gisenyi.
2.1.3. Le statut juridique24(*)
La société BRALIRWA Ltd dénommée
« brasseries et limonade ries du Rwanda », est une
société anonyme de droit Rwandais et son siège social est
situe à Kigali dans le district de Kicukiro.
2.1.4. Le capital social de la
BRALIRWA Ltd
Le capital social de la BRALIRWA Ltd d'après ses
statuts, s'élevé à 385.713.750frw correspondant à
102.857actions, une action vaut 3.750frw, il a été
intégralement souscrit et entière ment libéré
de la manière suivante :
Tableau 3:
Actionnaires de la BRALIRWA LTD :
Institution
|
Nombre
|
Equivalent en FRW
|
Heineken international beer B.V
|
36.000
|
135.000.000
|
Belegginsmaatchappij»Limba» B.V
|
35.995
|
134.981.250
|
Etat Rwandais
|
30.857
|
115.715.750
|
Monsieur Pierantinolasta
|
1
|
3.750
|
Monsieur Elbertwits
|
1
|
3.750
|
Monsieur Louis home
|
1
|
3.750
|
Monsieur Siephiemstra
|
1
|
3.750
|
Monsieur George hanin
|
1
|
3.750
|
Total
|
102.857
|
385.713.750
|
Source: BRALIRWA Ltd,«Les statuts de la BRALIRWA Ltd
», J.O.R.R, n°13 du 1/7/1997 p.8.
2.1.5. Les produits de la
BRALIRWA LTDde Gisenyi
La BRALIRWA Ltd fabrique une multitude des produits
différents de point de vue physique et technologique qui sont
suivants:
1°) La Primus
2°)Turbo King
3°) La Mutzig
4°) La Guinness
5°) La Heineken
6°) Amstel
7°) Fanta
2.1.6. Mission, vision et
objectif de la BRALIRWA LTD
1. Mission de la
BralirwaLtd25(*)
La mission principale de la Bralirwa, est de garantir l'offre
de bières et B.G dont la qualité est d'un standard international
sur le marché Rwandais à des prix compétitifs.
Pour réaliser cette mission, La BralirwaLtd dispose
d'un personnel hautement qualifié selon les normes internationales. Elle
exploite des matières premières et des installations techniques
plus performantes, ainsi qu'un ensemble de processus de production et
d'opérations strictement contrôlées.
Quant à Heineken, son intervention est le service
technique,c'est à dire la consultation, la supervision des
équipements et le processus de production y compris la formation du
personnel.
Les matières premières utilisées pour la
production des bières c'est-à-dire l'eau, le malt, le sorgho,
maïs, le sucre, le houblon et la levure sont achetées,
stockées et traitées selon les normes Heineken.
Tandis que celles utilisées dans la production des
boissons gazeuses tel que l'eau, le sucre, le gaz carbonique, les
concentrées et les extraits d'arômes sont achetées,
stockées et traitées selon les normes de « The
coca-cola company ».
1. Vision de la BralirwaLtd26(*)
La BralirwaLtd a pour vision « être une
entreprise de production à l'échelle mondiale offrant des marques
de haute qualité pour satisfaire les besoins de consommateurs tout en
donnant du plaisir dans le respect de ses employées de la
société et de l'environnement ».
2. Objectifs de la BralirwaLtd
La BralirwaLtd possède deux objectifs :
Le premier est de réaliser des bénéfices,
et le second est de satisfaire les besoins des consommateurs par la
qualité et la quantité satisfaisantes.
De même la BralirwaLtd a pour objectif de produire et de
commercialiser les boissons alcoolisées et celles gazeuses en vue de
tirer profit de ses activités tout en fournissant à la
société, les produits susceptibles de satisfaire leur
désir.
2.1.7. STRUCTURE
ORGANISATIONNELLE
L'organisation de la BRALIRWA LTD est basée sur deux
types d'organes à savoir :
1. L'organe chargé de la prise de
décision : qui est constitué par :
- L'assemblée générale des
actionnaires
-Le conseil d'administration
-Le commissariat aux comptes
2. L'organe chargé de la gestion
journalière:Qui est aussiconstituépar :
1°) La direction de ressources
humaines : elle chargé de tous ce qui concerne les
conditions dans lesquels les employés et les ouvriers travaillent, leur
santé et la qualité de travail qu'ils offrent à la
BRALIRWA LTD.
2°) La direction
financière : cette direction a six départements
à savoir :
ü Audit interne
ü Trésorerie
ü Comptabilité
ü Contrôle de gestion
ü Informatique
ü Licence et approvisionnement
3°) La direction technique : Elle
est constituépar :
- Département de production
- Contrôle qualité et technologie
- Magasins généraux
4°) La direction de logistique
Cette direction doit organiser doit organiser les flux des
matières premières depuis les fournisseurs qu'à la
production, et les flux des produits finis des usines vers les
dépôts de BralirwaLtd, et leur stockage, il a pour mission de
garantir à toutes les autres direction opérationnelles de la
BralirwaLtdtout les matériel dont elles ont besoins pour
fonctionner.
5°) La direction commerciale
Cette direction est chargée de l'écoulement des
produits de la société (distribution et vente). Tout ce qui
concerne les ventes, le marketing se passe au sein de cette direction. Cette
direction valide ou corrige les provisions de vente en tenant compte de sa
création des clients.
2.2. Contribution de la
Bralirwa à la réduction de la pauvreté
Dan cette partie nous avons montre la contribution de la
Bralirwa à la réduction de la pauvreté :
2.2.1. Réduction du
chômage
Le développement des entreprises pour la
réduction de la pauvreté est d'une grande importance parce
qu'elle permettra une augmentation significative des emplois.
Tableau 4: Evolution
effectif du personnel et leurs charges salariales
Rubrique
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|
2008
|
2009
|
2010
|
Effectifs
|
376
|
415
|
459
|
542
|
Masse salariale en frw
|
1.117.197.074
|
1.268.888.211
|
1.302.904.128
|
1.400.00.000
|
Source : Elaboré par
nous-mêmes sur base des factures données par le service des
finances depuis 2007 à 2010.
La Bralirwa contribue à la réduction de la
pauvreté par la création d'emplois en engageant les
employés permanents et temporaires et par la distribution des salaires
correspondants.
Graphique 1:Volume du personnel et leur
masse salariale
Source : Fait par nous même à partir
du tableau 4
Le tableauet le graphique Ci dessus nous montre une
évolution significative du nombre d'employés et du volume des
salaires y relatifs. Entre 2007 et 2008 l'effectif des personnels est
passé de 376 à 415 employés, 2008 et 2009 l'effectif des
personnels est passé de 415 à 459 employés et entre 2009
et 2010 l'effectif est passé de 459 à 542.
De même, le volume de salaires s'est accru en passant de
1.117.197.074FRW en 2007, 1.268.888.211FRW en 2008, 1.302.904.128FRW en 2009,
et 1.400.00.000FRW en 2010.
2.2.2. La contribution de la
Bralirwa à la CSR
Ici, notre analyse concerne la participation de la BralirwaLtd
au financement des actions de la CSR.
Le développement de la sécurité sociale
d'un pays exerce une influence sur la marche du travail.
Les entreprises Rwandais ont l'obligation d'immatriculer
l'ensemble de leur au près de la CSR et de verser
régulièrement (mensuellement) les parts de la cotisation sociale
pour chaque employé.
La Bralirwa est une entreprise du pays qui participe à
l'amélioration des conditions sociales pour les indemnités de ses
employées en s'acquittant de la cotisation sociales pour les
indemnités de vieillesses ou de retraite auprès de la caisse
sociale du Rwanda.
Tableau 5: Evolution
de la cotisation de la BralirwaLtd à la CSR EN FRW
ANNEES
|
COTISATION A LA CSR
|
Variation
|
2007
|
287.000.081
|
-
|
2008
|
311.500.000
|
24499919
|
2009
|
334.000.000
|
22500000
|
2010
|
348.000.000
|
14000000
|
Source : Service comptabilité de
la CSR
Pour illustrer d'avantage le contenu du tableau ci haut,
faisons recours au graphique 2 qui montre de manière visuelle
l'évolution de la contribution de la Bralirwa à la retraite de
ses employés.
Graphique2 : Cotisation de l'entreprise Bralirwa
à la CSR

Source : Fait par nous même
à partir des données du tableau 5
Du tableau5 et du graphique 2 cihaut, nous constatons que les
sommes versées par BralirwaLTD à la caisse sociale du Rwanda,
connaisse une augmentation dans le temps.
De 2007 la cotisation est passée de 287.000.081, 2008
la cotisation est passée de 311.500.000, 2009 la cotisation est
passée de 334.000.000, et 2010, 348.000.000. Cette augmentation de la
cotisation est causée par l'évolution du nombre des
employées et de salaire.
2.2.3. La Bralirwa participe
à l'amélioration de la santé
L'entrepriseBRALIRWALTDa fait la construction d'un dispensaire
de l'usine à Gisenyi, elle prend totalement soins de tous les
travailleurs et leurs familles, et en cas d'urgence, elle donne le transfert. A
part le transfert à l'extérieur du pays, elle donne aussi le
transfert en Belgique et à Kenya.
2.2.4. Payement des taxes et
impôts
La BralirwaLtd contribue au trésor public par le
paiement des impôts et taxes, ainsi que l'impôt sur le
bénéfice. L'impôt comme étant une prestation
pécuniaire requise des membres de la collectivité (personne
physique ou moral) est perçu par voie d'autorité, à titre
définitif et sans contre parti, en vue de la couverture des charges qui
jouent un rôle important dans la vie économique d'un pays. Outre
la mission de couvrir les charges, l'impôt permet à l'Etat
d'intervenir dans la vie économique de la population bien sûr pour
la réduction de la pauvreté.
Les bénéfices imposable est l'excèdent
positif des produits par rapport aux charges. Il est déterminé
d'après les résultats d'ensemble des opérations de toutes
nature effectuées par les redevables.
Tableau 6: Les
impôts et taxes payés en milliards de FRW
Année
|
2007
|
2008
|
2009
|
2010
|
Impôts et taxes
|
20.000.000.000
|
24.000.000.000
|
27.000.000.000
|
30.000.000.000
|
Variation
|
-
|
4.000.000.000
|
3.000.000.000
|
3.000.000.000
|
Source:Rapport annuel de la Bralirwa
En analysant ce tableau, nous remarquons que les impôts
varient, non seulement de l'effectif du personnel employé concernant les
taxes professionnelles, mais aussi du montant de salaire octroyé aux
agents et des bénéfices gagnés déboursés
dépendent des opérations et d'activités exercés.
En 2007, le montant des impôts était de
20.000.000.000, ce montant était passé de 24.000.000.000 en 2008,
pour 2009, les impôts étaient de 27.000.000.000, et en 2010, ce
30.000.000.000.
2.2.5. Contribution de la
Bralirwa à l'épargne dans les institutions financières
Les économistes
considèrent « épargne » comme la part de
revenu disponible qui n'est pas consommée.Cette définition ne
signifie pas, selon Philipe Couche, que l'épargne existe seulement quand
les besoins sont satisfaits27(*).
L'épargne contribue également au
développement économique du pays. Le fonctionnement de
l'économie actuellement dépend en grande partie du flux des
ressources des banques (c'est-à-dire les sommes collectées
auprès de clients et sur le marché de l'argent) et de la
manière dont elles peuvent mettre, sous forme de crédits, ces
ressources à la disposition des entreprises et des ménages.
Le rôle de la Banque ou institution financières
revêt donc une grande importance car la banque, l'épargne se
transforme en fonds de roulement pour l'autofinancement de ses
investissements.
La Bralirwa n'a pas ignoré cet aspect économique
car elle consacre chaque année, une partie de son revenu et qu'elle fait
loger dans les banques notamment dans la BCR, BK, KCB,BPR. Cette épargne
contribuant par le biais des banques à financer les activités
d'autres entreprises en quête de financement au moyen des
crédits.
Les montants épargnées sont chaque année
plus 25 000 000 FRW dans des différentes banques commerciales
évolues positivement et peuvent être bénéfique par
plusieurs personnes physiques ou morale.
2.2.6. Education
La Bralirwa contribue à l'éducation des enfants
orphelin (e)s des leurs travailleurs qui furent travaillé dans cette
usine. Elle paie les frais scolaire dans des écoles de l'Etat, des
uniformes, matériel scolaire pour les enfants moins de 25ans. Mais pour
les employés, il leur donne un salaire suffisant pour qu'il puisse payer
le frais scolaire de leurs enfants.
2.2.7. Autres gestes
socialement responsables
1. Habitat
Le gouvernement Rwandais ont pris les mesures de la lutte
contre nyakatsi qu'on appelle « BYE BYE NYAKATSI » la
Bralirwaavec la diaspora et le gouvernement avaient fait cette action pour le
pauvre, La diaspora a un projetde la lutte contre nyakatsi, la BralirwaLtd a
mis sa contribution de vingt et un millions de francs Rwandais.
La Bralirwaavait donne huit cent cinquante dollars
américain à l'UTEXIRWA d'acheter 140.000moustiquaire pour les
donnesà la MINISANTE de distribue ces moustiquaire aux habitats de
Kicukiro et Rubavu, Le développement de la Bralirwa a aussi contribue
à la construction de l'école secondaire de RAMBO dans le
district de Rubavu, cette construction prendra fin début 2012.
2. Protection de
l'environnement
Actuellement, notre Pays connaît des problèmes
environnementaux suite à la déforestation et à l'abattage
des arbres. Pour toutes ces raisons, le gouvernement a suspendu l'abattage des
arbres sans autorisation des autorités compétentes.
Pour résoudre ces problèmes la BralirwaLtd et la
société Rwandaise ont contribue à la protection de
l'environnement par le fait de plante les arbres. En 2010, La BralirwaLtd avait
planté environ 50.000 arbres. Elle se prépare dans trois ans
c'est-à-dire de 2011 à 2013, plante 150.000 arbres, les
industries abîmes l'environnement par les fumes qu'il dégager mais
le développement de cette entreprise avait pris des mesures pour
protéger l'environnement. Encore pour la protection de l'environnement
la Bralirwa a construit une usine d'eau utilisait dans la fabrication de ses
produits mais aussi la population près de l'usine utilise cet eau,
cette usine est situé dans le district de Kicukiro à Kigali, pour
cette usine la Bralirwa avait dépensé un million deux cent
euros.
Conclusion partielle
A la fin de notre deuxième chapitre qui voulait
vérifier la première hypothèse qui disait que le
développement des entreprises de production comme BRALIRWA Ltd est l'une
des stratégies efficaces pour la réduction de la
pauvreté.
Les résultats de ce travail ont montré
que le développement de la BRALIRWA Ltd d est l'une des
stratégies efficace pour la réduction de la pauvreté car
il contribué à la diminution du nombre de chômeur (cfr
tableau 4), à l'augmentation de revenu du pays, cotisation à la
CSR pour ses employées qui était 287.000.081en 2007 ;
311.500.000en 2008 et 334.000.000 en 2009. Aussi, les montants
épargnées chaque année qui est plus 25 000 000
FRW dans des différentes banques commerciales évolues
positivement et peuvent être bénéfique par plusieurs
personnes physiques ou morale par conséquent il contribué
à l'amélioration de la santé, de
l'éducation,etc.
CHAPTRE 3 :
CONTRIBUTION DE LA BRALIRWA AU DEVELOPPEMENT SOCIO-ECONOMIQUE DE SES PERSONNELS
Au cours du chapitre précédent, a
été consacré à la BralirwaLtd comme acteur dans la
réduction de la pauvreté. Dans cette partie nous avons
parlé sur lacontribution de la BRALIRWA Ltd au développement
socio-économique de ses personnels. Dans ce chapitre, seront
également développés : la population cible,
l'échantillonnage et afin l'analyse et l'interprétation de
résultat.
3.1. DEMARCHE METHODOLOGIQUE
Comme nous l'avions dit, nous ne pouvons pas entamer l'analyse
et interprétation des données de notre enquête sans montrer
la façon dont nous avons procédé pour la récolte et
l'analyse de celles-ci.
En effet, cette étape est nécessaire dans tout
le travail scientifique dans la mesure où elle permet de montrer
à nos lecteurs la façon dont nous avons récoltés
fidèlement et scientifiquement les données et les
informations.
Cependant, dans ce point il n'est pas question de
détailler toutes les techniques et méthodes qui nous ont servies
dans notre travail car elles ont été suffisamment
détaillées dans la partie introductive. Ici, il importe de
revenir tout simplement sur la technique d'échantillonnage pour pouvoir
montrer comment nous avons sélectionné notre
échantillon.
3.2. Population et échantillon d'étude
La conception d'une
enquête exigée la détermination de la taille de
l'échantillon pour estimer les paramètres de la population avec
une précision désirée. Cette précision est celle
qui exige un choix d'un échantillon représentatif28(*).
3.3. Population d'étude
Le terme population désigne « un ensemble dont
les éléments sont choisis parce qu'ils possèdent tous les
mêmes propriétés et qui sont de même
nature»29(*).
Plus d'un auteur a défini d'expression «population
d'étude» MUCCHIELLI. R., propose la définition
suivante : «La population est l'ensemble de personnes sur les
quelles porte l'enquête et constituent une collectivité. Elle
désigne un ensemble d'individu auxquels s'intéresse une
étude ayant un caractère commun»30(*).
Pour ce travail, portant sur `' Le développement
des entreprises de production comme l'une de stratégies de la
réduction de la pauvreté'' : Cas de Bralirwa,
période 2007-2010'', l'effectif de la population d'étude est de
542 personnels.
v Echantillon d'étude
L'échantillonnage d'après SELLTIZ, C., est
«un sous ensemble de la population étudiée,
prélevée de façon à conserver les
caractéristiques principales de celle-ci (âge, sexe, niveau
d'études etc.)»31(*). Plus généralement, il s'agit d'un
modèle réduit de la population étudiée.
«L'échantillonnage est la partie de la population
qui sera étudiées et les résultats qui en secourent sont
extrapolés à l'ensemble de la population du milieu
d'étude» (Op. cit).
BAILLARGEON G., distingue deux grands types
d'échantillonnage32(*) : Probabiliste et non Probabiliste. Pour ce
travail, nous nous contentons du premier car celui-ci considère que,
toute personne appartenant à l'échantillon ; c'est
l'échantillonnage aléatoire du premier degré.
C'est pour répondre à la question de savoir ce
que pense les personnelssur `' Le développement des entreprises de
production à de la réduction de la
pauvreté''que notre échantillon aléatoire a
été constitué. Il comprend 91personnelles et
sélectionnée sur sa base de leur disponibilité au sein de
la population ciblée.
En outre, il sied de rappeler ici, que nous nous sommes
servies d'un échantillonnage raisonné (qui consiste à
grouper à chaque unité statistique correspondant à un
certain nombre de caractère connu).
Pour déterminer la taille de l'échantillon, nous
nous sommes servi de la formule de
GOURIERROUX, C.33(*):

Avec n : La taille de l'échantillon
Z : 1,96 (La valeur de la variable)
P : 0, 5 (Probabilité pour avoir un bon
échantillon)
1-P : 0, 5
(Probabilité pour avoir un échantillon médiocre)
d : 10-2(le choix de l'erreur)
N : 542 (Population concernée dans l'étude
qui est le nombre des personnels)

Conformément à cette formule, la taille de notre
échantillon est de 91 enquêtés (personnelles), dont 45 de
la branche Kigali et 46 de la branche Gisenyi.
Après avoir décrit la démarche
méthodologique qui a illuminé notre recherche du début
à la fin, le présent chapitre va être
développé. Il va s'atteler sur la présentation, l'analyse
des données et l'interprétation des résultats issues de
l'enquêté sur le terrain.
3.4. Identification des
enquêtés
Tableau 7 :
Identification de l'échantillon par âge
Classe d'âge
|
Effectif
|
Pourcentage
|
Moins de 25 ans
|
8
|
8.8
|
26- 35 ans
|
33
|
36,3
|
36 - 45 ans
|
35
|
38,4
|
46 et plus
|
15
|
16,5
|
Total
|
91
|
100
|
Source : Enquête personnelle
menée auprès des personnels de la BRALIRWA Ltd, 2011
Du point de vue âge, les enquêtés sont
classés majoritairement parmi la population active et jeune. Deux
tranches représentent à elles seules 74,7% (26 à 35 ans et
36 à 45 ans). Les tranches des plus jeunes et les plus
âgées sont faiblement représentées 8.8% pour ceux de
moins de 25 ans et 16,5% pour ceux ayant 46 ans et plus.
Tableau 8 : Identification de
l'échantillon par sexe
Sexe
|
Effectif
|
Pourcentage
|
Masculin
|
82
|
90,1
|
Féminin
|
9
|
9,9
|
Total
|
91
|
100
|
Source : Enquête personnelle
menée auprès des personnels de la BRALIRWA Ltd, 2011
Concernant le sexe des enquêtés, il se
révèle que la majorité est composée de hommes soit
90,1% et 9,9% sont de sexe féminin.
3.5. La contribution de la
BRALIRWA à l'amélioration socio économique despersonnels
Tableau 9 : Raisons
de faire l'épargne selon les personnels de la BRALIRWA
Q : Quelles sont les raisons qui te poussent à
épargner ?
Raisons
|
Effectif
|
Pourcentage
|
Précaution
|
38
|
41,8
|
Sécurité et gestion
|
46
|
50,5
|
Autres
|
7
|
7,7
|
Total
|
91
|
100,00
|
Source : Enquête personnelle
menée auprès des personnels de la BRALIRWA Ltd, 2011
Ce tableau montre que les personnels de la BRALIRWA
épargnent pour se garantir la sécurité et la bonne gestion
de leur patrimoine, par le souci de jours à venir. Le tableau suivant
résume les modes d'épargne des personnels de la BRALIRWA avant
d'être personnels de la BRALIRWA.
Tableau 10 : Réalisation des personnels de
la BRALIRWA Ltdgrâce à l'épargne
Réalisation
|
Effectif
|
Pourcentage
|
Parcelle
|
39
|
42,8
|
Minerval
|
12
|
13,2
|
Construction
|
21
|
23,1
|
Besoin ménage
|
9
|
9,9
|
Autres activités
|
7
|
7,7
|
Equipement ménager
|
3
|
3,3
|
Total
|
91
|
100 ,00
|
Source : Enquête personnelle
menée auprès des personnels de la BRALIRWA Ltd, 2011
En observant ce tableau on remarque que 42,8% se procurer de
la parcelle, 23,1% fait les constructions des maisons, 13,2% paye le minerval
de leurs enfants, 9,9% réalise les besoins de leur ménage, 7,7%
fait autres activités et 3,3% achète d'équipement
ménager.
D'ailleurs les personnels chantent la part de la BRALIRWA dans
l'amélioration de leur vie à l'exemple d'une sociétaire
qui s'exprime en disant qu'il a un pâturage, a parvenu à se
marier et ses activités ont continué à se dérouler
normalement, mais en plus, il a démarré un atelier de couture
grâce du salaire obtenu.
Tableau 11 :
Contribution de la Bralirwa à l'amélioration du bien être
social
Contribution
|
Effectif
|
Pourcentage
|
Amélioration du bien-être
|
60
|
65,9
|
Augmentation du patrimoine
|
25
|
27,5
|
Autres
|
6
|
6,6
|
Total
|
91
|
100,0
|
Source : Enquête personnelle
menée auprès des personnels de la BRALIRWA Ltd, 2011
Les personnel de BRALIRWA a conduit à
l'amélioration des conditions de vie de ces derniers, à
l'augmentation de leurs patrimoines et autres avantages. Ils ont
amélioré leur bien- être 65.9% en répondant
à leurs besoins quotidiens comme par exemple se procurer un champ, le
bétail, soin de santé, besoins de l'éducation etc.
L'amélioration de leur patrimoine a été
le résultat des activités engagées par les personnels
ayant reçu les crédits différents qu'ils ont
affectés dans des projets rémunérateurs de revenus et ils
affirment que l'obtention de ces crédits n'a été possible
qu'au fait d'avoir l'emploie dans la BRALIRWA.
Tableau 12 : Accepter
un travail dans une autre entreprise qui n'est pas la Bralirwa
Si on vous donne un travail dans une autre entreprise outre
que la Bralirwa vous pouvez accepte?
|
Effectifs
|
%
|
Oui
|
2
|
2,2
|
Non
|
89
|
97,8
|
Total
|
91
|
100
|
Source : Enquête personnelle
menée auprès des personnels de la BRALIRWA Ltd, 2011
Selon 97,8% des enquêtés, affirment qu'ils ne
peuvent pas accepter l'emploi dans autre entreprise, alors que 2,2% des
personnels enquêtés disent qu'ils peuvent accepte un travail dans
un autre entreprise. Ceci s'explique par le fait qu'ils profitent les frais de
pension, les frais de soins médicaux, etc.
3.6. Amélioration du
revenu
La stabilité du revenu familial est une chose
importante dans tout ménage. Ainsi grâce au travail, les
personnels de la BRALIRWA ont amélioré leur revenu, le tableau
qui suit nous le montre.
Tableau 13 :
Amélioration du revenu
L'argent obtenu pour le travail à laBralirwavous ont-ils
permis d'améliorer votre revenu ?
|
Effectifs
|
Pourcentage
|
Oui
|
79
|
87
|
Non
|
12
|
13
|
Total
|
91
|
100
|
Source : Enquête personnelle
menée auprès des personnels de la BRALIRWA Ltd, 2011
Selon 87% des enquêtés le revenu a
été amélioré grâce de leur emploi dans
BRALIRWA Ltd. Seulement 13% estiment que le revenu n'est pas
amélioré. Un personnel nous a déclare que son compte est
souvent vide, ou mieux, il n'y a que l'argent pour garder le compte.
3.7. Impact de BRALIRWA sur le
plan alimentaire
Le droit à l'alimentation n'est pas toutefois garanti
à travers le monde. Jean ZIGLER alors Haut Commissaire des Nations -
Unies à l'alimentation fait remarquer :
« Toutes les cinq minutes de dix ans meurt
immédiates plus de 6 millions en 2007. Toutes les quatre minutes,
quelqu'un perd la vie à cause du manque de vitamines C.
L'équation est simple : quiconque qui a de
l'argent mange et vit. Qui n'en a pas souffre, devient invalide ou meurt
»34(*)
C'est ici ou nous voulons alors voir la contribution de
l'entreprise BRALIRWA à l'amélioration de l'alimentation desses
personnelles.
L'alimentation est un secteur clé dans le processus de
lutte contre la pauvreté. C'est l'un des besoins fondamentaux de l'homme
qui couvre même une grande partie du revenu surtout dans les
ménages à faibles ressources.
W.W.ROSTOW abonde dans même sens et affirme :
« Les gens ayant un faible niveau de revenu ont tendance à
consacrer une part importante de leurs ressources totales à
l'alimentation ...»35(*).
Tableau 14: Opinion sur
l'apport alimentaire
Q. Appréciez le nombre de repas que vous vous
procuriez avant ou après être personnel de Bralirwa ?
Opinion Nombre des repas
|
Avant
|
Pourcentage
|
Apres
|
Pourcentage
|
Un seul
|
39
|
42,8
|
21
|
23,1
|
Deux repas
|
30
|
32,9
|
46
|
50,6
|
Trois repas
|
22
|
24,1
|
23
|
25,3
|
TOTAL
|
91
|
100
|
91
|
100
|
Source : Enquête personnelle
menée auprès des personnels de la BRALIRWA Ltd, 2011
L'entreprise BRALIRWA a produit des effets positifs sur le
plan alimentaire. Ainsi avant d'être personnel à la BRALIRWA,
42,8% des enquêtés mangeaient une fois par jour. Pour le moment,
c'est seulement 23,1%qui accèdent à un seul repas. Ceux qui
prenaient deux repas étaient estimés à 32,9%, mais ceux
-ci sont passés à 50,6%.
Cette situation a été possible grâce
à l'amélioration du revenu des enquêtés,
grâce au travail octroyé par la BRALIRWA Ltd. Ainsi en cas de
manque de nourriture ces personnels recouraient à leur compte pour
pallier aux besoins alimentaires.
3.8. Impact sur le plan de
l'habitat
L'accès à un logement convenable est un
sérieux problème au niveau planétaire. Certains source
estiment que « 100 millions de personnes dans le monde n'ont pas de
logement et que le nombre de mal loges atteint soit 17% de la population de la
planète »36(*). Le graphique qui suit nous donne lesdétailles
sur l'implication dela BRALIRWA en faveur de l'amélioration de
l'habitat.
Graphique 3: Actions menées en matière
de l'habitat
Q : Sur le plan de l'habitat l'argent obtenu pour le
travail à la Bralirwa vous ont permis de réaliser les actions
suivantes ?
a) Location maison
b) Réhabilitation maison
c) Construction ou achat maison
d) Acquisition d'une parcelle
e) Aucune réalisation

Source : Enquête personnelle
menée auprès des personnels de la BRALIRWA Ltd, 2011
Légende :
A : Location
B : Réhabilitation des maisons.
C : Constructions ou achat des maisons.
D : Acquisitions des parcelles.
E : Aucune réalisation.
Selon 44% des enquêtés, l'emploi à la
BRALIRWA a permis de contribuer à la location des maisons. Pour 12,7%,
ceux-ci ont pu réhabiliter leurs maisons construites avant
l'engagement ; il s'agit notamment du remplacement total ou partiel des
toitures, de l'application d'une autre couche de peinture,...Un habitant de la
cellule MBUGANGARI nous a affirmé avoir électrifié sa
maison après être employé à la BRALIRWA Ltd ce qui
lui a permit de verser les frais de l'EWASA ainsi que l'installation.
Pour 12% des répondants, ceux-ci ont acquis des
parcelles ; et d'autres ont même entamé ou achevé les
constructions soit 3,3% des personnels enquêtés. Une autre
catégorie nous a déclaré n'avoir rien fait dans ce domaine
d'habitat (28%).
3.9. Impact sanitaire sur les
personnels de le BRALIRWA LTD
Le domaine sanitaire a aussi intéressé notre
étude. Ainsi, nous avons voulu savoir si le fait d'avoir un travail
à la BRALIRWA les ont permis d'améliorer leur bien être
sanitaire. Le tableau qui suit nous donne les plus amples informations.
Tableau 15: Opinion sur
l'apport sanitaire
Q : Sur le plan de santé l'argent obtenu pour le
travail à la Bralirwa vous ont permis d'améliorer la
santé de votre famille ?
Ont observé une amélioration
sanitaire
|
Effectifs
|
Pourcentage
|
a. Oui
b. Non
|
68
23
|
94,7
5,3
|
TOTAL
|
91
|
100
|
Source : Enquête personnelle
menée auprès des personnels de la BRALIRWA Ltd, 2011
Au regard du tableau qui précède, il se
relève que le quasi totalité des enquêtés ont
noté un changement en matière de santé soit 94,7% des
personnels enquêtés et seulement 5,3% des personnels
enquêtés n'affirmé pas avoir observe une
amélioration sanitaire.
La Bralirwa a un dispensaire pour les soins de ses personnels
et donne des transferts aux personnels gravement malades. Mais ils affirment
que de fois le transfert sont donne difficilement, ce qui peut occasionner la
mort.
3.10. Impact
éducatif
L'éducation est un secteur clé qui montre le
degré de développement d'un pays. Au Rwanda le recensement de
2002 a montre que sur 6.108.133 habitants de plus de 6ans on comptait 2.440.114
personnes ne sachant ni lire ni écrire. Ceux qui savaient lire et
écrire étaient estimes à 3.287.883contre 380.136 personnes
qui savaient lire seulement37(*).
Le tableau suivant répond à la questionqui suit
en tenant compte de tous les cycles : maternel, primaire, secondaire et
universitaire.
Tableau 16: Cycle
d'enseignement encadre par les personnelles de la BRALIRWA
Q : Quel est le degré de satisfaction des
enquêtes au processus de scolarisation grâce à la BRALIRWA
Ltd ?
Secteur
|
Effectifs
|
%
|
Maternel
Primaire
Secondaire
Universitaire
|
35
38
12
6
|
43,3
45,3
7,4
4
|
TOTAL
|
91
|
100
|
Source : Enquête personnelle
menée auprès des personnels de la BRALIRWA Ltd, 2011
Il est clair que l'encadrement des enfants au niveau primaire
occupe la première place soit (45,3%). Quant aux cycles maternels, les
frais y affectés sont 43,3%. L'apport sur le plan secondaire est retenu
par 7,4% des personnels enquêtés.Comme nous avions dit
précédemment l'éducation est un secteur clé qui
montre le degré de développement d'un pays et contribue à
la réduction de la pauvreté car Une bonne éducation doit
permettre à l'individu d'utiliser ses possibilités au maximum, de
faire face aux difficultés qu'il rencontrera inévitablement dans
la vie et de s'adapter à l'évolution sociale de son temps qui
peut avoir une répercussion directe sur son mode de vie ou son
activité professionnelle.
Et ceci a été confirmé par KANT, E.,
comme suit «L'homme ne peut devenir l'homme que par l'éducation. Il
n'est que ce que l'éducation fait de lui (...). C'est au fond de
l'éducation qui gît le grand secret de la perfection de la nature
de l'homme. » Selon ses idées, on comprend que l'homme sans
éducation serait marginalisé par la société. Sur
ce, nous disons qu'avec l'éducation notre pays sera
développé nous seront à la lutte contre la
pauvreté.
Conclusion partielle
En égard à ceux qui précèdent, il
nous est permis de confirme notre hypothèse qui stipule que `'la
BRALIRWA contribuerais significativement au développement
socio-économique de ses personnels, et permet de réduire la
pauvreté en ce sens que ses actions favorise leurs activités et
génératrice de revenus. Bref, l'obtention du travail à la
BRALIRWA a permis aux personnels d'améliorer leur revenu et satisfaire
les besoins socio-économique:
Nous avons remarque que 44.4% se procurer des parcelles, 22,2%
fait les constructions des maisons, 12,1% paye le minerval de leurs enfants,
11,1% réalise les besoins de leur ménage, 8,8% fait autres
activités et 2,2% achète d'équipement ménager.
Le travail à la BRALIRWA, a conduit à
l'amélioration des conditions de vie de ces derniers, à
l'augmentation de leurs patrimoines et autres avantages.
Selon 87% des enquêtés leur revenu a
été amélioré grâce de leur emploi dans
BRALIRWA Ltd.
L'entreprise BRALIRWA a produit des effets positifs sur le
plan alimentaire. Ainsi avant d'être personnel a la BRALIRWA, 42,8% des
enquêtés mangeaient une fois par jour. Pour le moment, c'est
seulement 23,1%qui accèdent à un seul repas. Ceux qui prenaient
deux repas étaient estimés à 32,9%, mais ceux -ci sont
passés à 50,6%. Cette situation a été possible
grâce à l'amélioration du revenu des enquêtés
grâce au travail octroyé par la BRALIRWA Ltd. Ainsi en cas de
manque de nourriture ces personnels recouraient à leur compte pour
pallier aux besoins alimentaires.
Au regard du tableau 15, il se relève que le quasi
totalité des enquêtés ont noté un changement en
matière de santé soit 94,7% des personnels enquêtés
et seulement 5,3% des personnels enquêtés n'affirmé pas
avoir observe une amélioration sanitaire.
CONCULUSION GENERALE ET
SUGGESTIONS
Au terme de ce travail de recherche intitulé `Le
développement des entreprises de production comme l'une de
stratégies de la réduction de la pauvreté'' :
Cas de Bralirwa, période 2007-2010''.
Il avait comme objectif de démontre la contribution des
entreprises de production au développement durable et ainsi
réduire la pauvreté.
Les questions identifiées dans notre
problématique étaient formulées de la manière
suivante :
ü Le développement des entreprises de production
est l'un des stratégies de réduire la pauvreté?
ü La contribution de la BRALIRWA LTD dans la
réduction de la pauvreté est elle significative?
En cherchant des réponses préalables à
ces questions, nous nous sommes bornés sur les hypothèses
suivantes :
ü Le développement des entreprises de production
serait l'une des stratégies de réduction de la
pauvreté.
ü La BRALIRWA contribue significativement au
développement socio-économique de ses personnels.
Pour bien mener nos recherches nous avons fait recours aux
différentes techniques et méthodes : Technique
documentaire ; technique d'interview ; technique
d'observation ; la méthode historique ; la méthode
statistique ; la méthode analytique ; la méthode
comparative.
Notre travail était structuré en 3
chapitres :
Dans le premier chapitre de notre travail, il a
été question de présenter les concepts clés
relatifs à notre étude et de développer une revue de
littérature en rapport avec le sujet.
Le deuxième chapitreàporté sur la
présentation de l'entreprise Bralirwa d'une manière
générale, nous avons décrit la démarche
méthodologique qui a guide notre travail. Notre préoccupation
à ce niveau était la confrontation de la première
hypothèse aux réalités du terrain.
Le constat a été que, les résultats de ce
travail ont montré que le développement de la BRALIRWA Ltd
est l'une des stratégies efficace pour la réduction de la
pauvreté car il contribué à la diminution du nombre de
chômeur (cfr tableau 4), à l'augmentation de revenu du pays,
cotisation à la CSR pour ses employées qui était
287.000.081en 2007 ; 311.500.000 en 2008 et 334.000.000 en 2009. Aussi,
les montants épargnées chaque année qui est plus
25 000 000 FRW dans des différentes banques commerciales
évolues positivement et peuvent être bénéfique par
plusieurs personnes physiques ou morale par conséquent il
contribué à l'amélioration de la santé, de
l'éducation, etc.
Le troisième chapitre a été
consacré sur En égard à ceux qui précèdent,
il nous est permis de confirme notre hypothèse qui stipule que `'la
BRALIRWA contribuerais significativement au développement
socio-économique de ses personnels, et permet de réduire la
pauvreté en ce sens que ses actions favorise leurs activités et
génératrice de revenus. Bref, l'obtention du travail à la
BRALIRWA a permis aux personnels d'améliorer leur revenu et satisfaire
les besoins sociaux-économique:
Nous avons remarque que 44.4% se procurer des parcelles, 22,2%
fait les constructions des maisons, 12,1% paye le minerval de leurs enfants,
11,1% réalise les besoins de leur ménage, 8,8% fait autres
activités et 2,2% achète d'équipement ménager.
Le travail à la BRALIRWA, a conduit à
l'amélioration des conditions de vie de ces derniers, à
l'augmentation de leurs patrimoines et autres avantages.
Selon 87% des enquêtés leur revenu a
été amélioré grâce de leur emploi dans
BRALIRWA Ltd.
L'entreprise BRALIRWA a produit des effets positifs sur le
plan alimentaire. Ainsi avant d'être personnel a la BRALIRWA, 42,8% des
enquêtés mangeaient une fois par jour. Pour le moment, c'est
seulement 23,1%qui accèdent à un seul repas. Ceux qui prenaient
deux repas étaient estimés à 32,9%, mais ceux-ci sont
passés à 50,6%. Cette situation a été possible
grâce à l'amélioration du revenu des enquêtés
grâce au travail octroyé par la BRALIRWA Ltd. Ainsi, en cas de
manque de nourriture ces personnels recouraient à leur compte pour
pallier aux besoins alimentaires.
Au regard du tableau 15, il se relève que le quasi
totalité des enquêtés ont noté un changement en
matière de santé soit 94,7% des personnels enquêtés
et seulement 5,3% des personnels enquêtés n'affirmé pas
avoir observe une amélioration sanitaire.
Notre sujet étant très vaste, nous
n'espérons pas l'avoir épuisé raison pour laquelle nous
exhortons les futurs chercheurs à y apporter leurs coups de main pour le
succès de la science et du bien-être social. Ainsi, nous proposons
à ceux qui voudront nous emboîter les pas, le thème qui
à notre avis est intéressante. Ce thème est la
suivante :
- « Rôle des stratégies des entreprises
de production dans la maximisation de revenu».
Aussi, nous suggérons que les chefs des entreprises de
production doit fournir les efforts sur le respect des stratégies qui,
et afin de réaliser la production dans le meilleur délai et
pouvant contribuer à la réduction de la pauvreté.
BIBLIOGRAPIE
Ouvrages
1. ALBAGLIC. ; Création de l'entreprise en
Afrique, éd. EDICEF, Paris, 1997
2. Développement, éd. Mouton & Cie, Paris,
1966
3. GESPACH et MELLOUL, Economie des entreprises,
éd Nathan, Paris 1992
4. HOHLENACO, Qu'est ce que la révolution
industrielle, paris 1980
5. IBESE M. P, La création et la promotion des
PME .ULK déc. 2000
6. SUNKER OSWALDO, Politique nationale de
développement et dépendance de l'économie tome 22
paris 1970
7. TECHNOSERVE/RWANDA, Guide de marketing pour les petites
et moyennes entreprises, Kigali, Mars 1991
8. PHILIPE Couche et al, Sciences économique et
sociales, éd. Armand, Paris, 1993
Dictionnaire et cours
1. Dictionnaire LE PETIT ROBERT, Paris
2. FREYSSINET, J., Economie du
développement : le concept de sous-
3. Le petit Larousse, op.cit. ; p.210
4. KASUKU K, E. Cours de planification des projets,
ULK, inédi46t, 2008
5. COHEN, E. : Dictionnaire de gestion, Edition la
découverte, Paris 1997
6. Revue de la BRALIRWA, BRALIRWA contact, 1959
7. BRALIRWA, «Les statuts de la BRALIRWA
LTD», in J.O.R.R n°13 au 1/7/1997
8. Matthieu Valens in BRALIRWA LTD, Revue contract,
Avril 2001
9. GATARIKO.O. Diagnostic financier de la BRALIRWA LTD,
20042006, ULK, Gisenyi, 2008
ANNEXES
QUESTIONNAIRE D'ENQUETE ADRESSE AUX PERSONNELS DE LA
BRALIRWA
Bonjour, nous répondons au nom de INYANGE UWINEZAJolie
nous sommes entrain d'effectuer une recherche sur un sujet intitule `' Le
développement des entreprises de production comme l'une de
stratégies de la réduction de la pauvreté'' :
Cas de Bralirwa, période 2007-2010''.
Je vous prie de bien vouloir répondre à ces
questions qui vous prendront environ 3 minutes.
Les informations que vous nous fournirez resteront strictement
confidentielles, et ne seront transmises à personne.
La participation à cet entretien est volontaire. Nous
espérons cependant que vous acceptez de participer à cet
entretien car votre opinion est importante pour nous.
CONSIGNES : - Cochez ou encerclez
dans la case/numéros qui correspond à votre choix.
- Pour les questions ouvertes,
complétez brièvement les pointillées.
A. Identification des
enquêtés
1. Sexe: 1. M 2. F
2. Age: a. Moins de 20 ans b. [20-30]
c. [30-45] d.[46 et plus ]
3. Etat matrimonial: a. Marie b. Veuve
c. Divorce
d. Célibataire
B. Questions en rapport avec développement
socio-économique des personnels de laBralirwa
1. L'argent obtenu pour le travail à la Bralirwa vous
ont-ils permis d'améliorer votre revenu ?
a) Oui b) Non
2. Appréciez le nombre de repas que vous vous
procuriez avant ou après être personnel de Bralirwa ?
Nombre des repas
|
Avant
|
Après
|
a) Un seul
b) Deux
c) Trois
|
|
|
3. Sur le plan de l'habitat l'argent obtenu pour le travail
à la Bralirwa vous ont permis de réaliser les actions
suivantes ?
f) Location maison
g) Réhabilitation maison
h) Construction ou achat maison
i) Acquisition d'une parcelle
j) Aucune réalisation
4. Sur le plan de santé l'argent obtenu pour le travail
à la Bralirwa vous ont permis d'améliorer la santé de
votre famille ?
a) Oui b) Non
Expliquez votre
réponse ...................................................................
5. As-tu le programmé d'épargne ?
a. Oui b. Non
Si oui, combien d'argent épargnes-tu (par mois, par
trimestre, par an) ?
.....................................................................................................................
Si
nom,pourquoi ?............................................................................................
6. Quelles sont les raisons qui te poussent à
épargner ?
1. Précaution
2. sécurité et gestion
3. Non précis ou autres
7.Si on vous donne un travail dans une autre entreprise outre
que la Bralirwa vous pouvez accepte?
a. Oui
b. Non
MERCI BEAUCOUP!
* 1 UMALELE, le
développement rural : l'expérience Africaine, ED.
Economico, Paris 1977, p. 341.
* 2. NKURAYITA J.C., Economie
de développement, note de cours, ULK, 1998, inédit.
* 3 . DELAND, S. ;
L'initiation de recherche scientifique, Ed. Du CERUKI, 1986, p. 41
* 4. Chevalier, J.C.,
organisation, administration de l'entreprise, t.L. Duno, Paris, 1978, p.
168.
* 5ALBAGLIC. ;
Création de l'entreprise en Afrique, éd. EDICEF, Paris, 1997,
p .79
* 6KASUKU K, E. Cours de
planification des projets, ULK, inédi46t, 2008, page 46
* 7 SUNKER OSWALDO, Politique
nationale de développement et dépendance de
l'économie, Tome 22, paris 1970
* 8
WWW.ebiz.Fr 16 avril, 2005.
* 9COHEN, E. : Dictionnaire
de gestion, Edition la découverte, Paris 1997, p131.
* 10GESPACH et MELLOUL,
Economie des entreprises, éd Nathan, Paris 1992, p8
* 11Le petit Larousse,
op.cit. ; p.210
* 12SAYINZOGA., op.cit,
inédit.
* 13HOHLENACO, Qu'est ce que la
révolution industrielle, paris 1980, p.68
* 14DELHALLE, C. & CRUTZEN,
A., op.cit, P.239
* 15FREYSSINET, J., Economie du
développement : le concept de sous-développement, éd.
Mouton & Cie, Paris, 1966, P. 1980
* 16TECHNOSERVE/RWANDA,
Guide de marketing pour les petites et moyennes entreprises, Kigali,
Mars 1991, p.19
* 17TECHNOSERVE /RWANDA,
op.cit., p.20
* 18Dictionnaire LE PETIT
ROBERT, Paris, p .389
* 19BALOLEBWAMI Ephrem,
op.cit 2002-2003
* 20IBESE M. P, la
création et la promotion des PME .ULK déc. 2000 p 31_32.
* 21Revue de la BRALIRWA,
BRALIRWA contact, 1959, p.3.
* 22Revue de la Bralirwa Ltd,
op.cit. ; P.5
* 23Revue de la BRALIRWA LTD,
BRALIRWA contract, P.10
* 24BRALIRWA, «Les
statuts de la BRALIRWA LTD», in J.O.R.R n°13 au 1/7/1997,p.8.
* 25Matthieu Valens in BRALIRWA
LTD, Revue contract, Avril 2001, P56
* 26GATARIKO.O. Diagnostic
financier de la BRALIRWA LTD, 20042006, ULK, Gisenyi, 2008, P. 38
* 27PHILIPE Couche et al,
Sciences économique et sociales, éd. Armand, Paris, 1993,
p.142
* 28B. GRAIS,
Méthodes statistiques, Dunod, Paris 2000 :12
* 29GRAWITZ, M.,
Méthodes des sciences sociales, 4ème
édition, Dalloz, Paris, 1979, P496
* 30MUCCHIELLI, L.,
Monoparentalité, divorce et délinquance
juvénile : une liaison empiriquement contestable,
Déviance et société, 1971, P3
* 31SELLTIZ, C., Les
méthodes de recherche en sciences sociales, Montréal, HRW,
2003
* 32BAILLARGEON G.,
Probabilités et statistique, édition SMG, Québec.,
1981, p 36
* 33GOURIERROUX C.,
Théorie des sondages, Paris, 1981, P43
* 34 ZIEGLER, J <<le
droit a l'alimentation >> in W.W.W. l'instruction Mondial.com
consulté le 23.10.2008
* 35 ROSTOW, W. :
L'ultimatum de l'an 2000: chances de survie de l'économie mondiale,
Ed.Economica, Paris, 1981, p.74
* 36 http :/ /
cyberschoolbus.ur.org consulté le 20.10.2009
* 37 MINECOFIN, Indicateurs de
développement au Rwanda, Kigali, Juillet, 2004.
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