AVANT PROPOS
Ce travail que nous soumettons à la censure du lecteur
à l'occasion de la fin de nos études du deuxième grade en
agronomie est le résultat des inlassables efforts.
A cet effet, nous remercions tous ceux qui ont apportés
leur contribution à sa réalisation.
Nous songeons à nos autorités académiques et
professeurs pour leur encadrement efficace durant les années de notre
formation à l'université catholique du graben.
Nous tenons à remercier également notre encadreur
de stage Mr l'agronome Gilbert WASUKUNDI, pour tous ce qu'il a fait pour
nous.
Les remerciements s'adressent également à tout le
personnel de la PLAVUMA particulièrement à celui de la
direction :
- Le directeur général PAPA MALIONA
- Le chef d'usine
- Le citoyen sociologue MATHE
- L'agronome MBAGHENDA
- L'agronome MAELEZO et toute sa compagnie
- Le directeur administratif et financier Isse MUSAYIRWA
Nous saluons la gratuité de Mr le CT KAZADI MWEPU et nous
le remercions pour la matière et pour les échanges qu'ils ne nous
a put cachés.
Enfin nous n'oublions pas l'agronome CHANGALUME avec toutes ses
sagesses, et tous les journaliers de la PLAVUMA qui nous ont appuyés
durant notre pratique professionnelle.
Pour la famille MAHUKA, merci pour votre encadrement et conseil
donnée pendant mes études.
Nous tenons à exprimer notre gratitude de toute
spécialité à nos chers ami(e)s, pour tout ce qu'ils ont
réalisés pour nous : leurs conseils, leurs soutiens morals
que matériels, nous ont permis d'accéder au grade
académique.
INTRODUCTION
Le programme académique de l'université catholique
du graben U.C.G.en sigle, prévoit à la fin de chaque année
académique en deuxième graduat et en première
ingéniorat, un stage dans une société de la place,
à l'intention des étudiants près-finalistes dans tous les
cycles en agronomie, afin de concilier les connaissances théoriques
acquises à l'auditoire , avec les réalités
scientifiques du terrain.
Un rapport de stage comme tout autres travail scientifiques doit
récolter les constants, les difficultés affrontées par le
réaliste de ce dernier, mais aussi il doit recruter toutes les
suggestions proposées par ce novice ; et qui devrait apporter des
solutions à des problèmes du terrain, en vue d'une bonne marche
au sein de l'entreprise l'encadrant.
C'est dans ce contexte précis que nous avons
effectué notre stage à la société PLAVUMA sprl, une
société de la place s'occupant de l'achat, la production des
écorces du quinquina de bonne qualité.
Dans notre travail, il s'agit d'une zoome intéressent
surtout les opérations subies par le quinquina dès son germoir
jusqu'à être transport à l'étranger.
Ceci pourrait être l'idée ou l'activité
fondamentale de la dite société.
Mais aussi nous faite une aperçu sur le degré de la
participation de la société environnent , à des
activités agricoles, telle que la population fournisseur du quinquina
à la PLAVUMA, en premier lieu, et le mécanisme utilisé
par cet organisme en revanche, pour faire intéresser les paysans
à leur cultures et activités.
Stage à l'issus du quel le présent travail a
été rédigé.
Il comprend en fait trois parties à savoir :
1. BREUVE PRESENTATION DU LIEU DE STAGE
Constituée par :
- La situation géographique et le système
appliqué
- Ethique socio-rurale
2. GENERALITE SUR L'INSTITUTION DE LA PLAVUMA
Dans laquelle nous retraçons l'historique, l'objectif, et
la structure organisationnelle.
3. DEROULEMENT DU STAGE
CHAP I EXPLOITATION AGRICOLE
- LE CAFE (pépinière, piquetage, trouaison, et
plantation)
- LE QUINQUINA (pépinière, récolte des
semences, plantation, entretien, sélection des rejets, récolte,
séchage, usinage, transport.)
CHAP II EXPLOITATION ANIMALE
- LES ABEILLES (apiculture)
1. BREUVE PRESENTATION DU LIEU DE STAGE
1.1 SITUATION GEOGRAPHIQUE ET SYSTEME APPLIQUE
GENERALITESUR L'EXPLOITATION AGRICOLE A MAPATA
Mapata est l'une de plantation célèbre de la
société PLAVUMA, elle est d'est d'une superficie de plus de 300
ha. Il est situé au côté nord de la ville de BUTEMBO, dans
le tronçon MABUKU une deux centaine de kilomètre à
côté gauche près de la rivière LOULO.
La majeure partie est colonisée par les plantes de la
famille des poaceaes notamment les roseaux (penicetum purpureum etc.).
Le un tiers de celle-ci est envahi par des cultures
vivrières telles que le mais, manioc, cannes à sucre, haricot,
colocase, taro ; en dépit de ça quelques cultures
industrielles y sont associées à savoir le quinquina,
caféier, cacaoyer et les cultures arboricoles notamment le grevillea
melea, eucalyptus robusta, le jatropha (qui pourra nous servir de support pour
la culture de vanille).
SYSTEME APPLIQUE AU SITE MAPATA
Dans cette plantation le mécanisme mis en exploitation est
l'association phyto-animale pratiquement appelée l'agropastorale.
L'objectif de cette dernière consiste à valoriser
les déchets des produits agricoles non utiles pour l'homme par les
bettes.
C'est-à-dire les matières focales (bouse, fiente)
seront à leur tour usitées comme engrais d'amendement du sol,
quant à aux plantes.
On dirait une transformation des végétaux en viande
source des protéines.
Les produits d'origine végétale sont :
- Le mais
- Manioc
- Bananes
- Cannes à sucre
- Café
- Goyave
- Cacao
- Ecorces du quinquina
Les animaux exploités sont :
- Le bovin
- Ovin
- Caprin
- Poisson
- Abeilles (apiculture)
1.2 ETHIQUE SOCIO-RURALE
Dans ce paragraphe nous nous attelons surtout au comportement
social des paysans mais aussi à leur degré d'inféodation
à l'agriculture.
Dans la vie agricole il est nécessaire de connaitre ceux
avec qui l'on travail donc leurs façons de réagir face aux
facteurs du milieu, leur mode de vie, etc.
Et pourtant ces gens sont considérés comme facteur
ayant des discisions dans l'économie nationale, étant des
producteurs agricoles et appuyant les activités agricoles.
Nous sommes appelés à veiller à leur vie et
à les offrant d'aide matériel, morale, et surtout technique.
Certes, ils sont confiant, fideles au travail, tolèrent,
des moindres salaires, sont courageux.
C'est pourquoi l'autorité capitaliste pour sa part
reconnait l'oeuvre de ceux-ci en leur offrant des dons d'encouragement tels que
les vareuses et ballon aux sportifs, machettes et autres outils.
Vue à la vie difficile au Congo ceux-ci sont
envoutés par les exploitants capitalistes car ces derniers ayant des
moyens ou la rémunération favorable par rapport à leur
standing direct et revenu.
1. GENERALLITE SUR L'INSTITUTION DE LA PLAVUMA
1. DENOMINATION ET ADRESSE
PLAVUMA : Plantation de Vuranga-Matale
BP 530 Butembo
2. STATUT JURIDIQUE
C'est une société des personnes en
responsabilité limitée (SPRL)
3. OBJECTIF
La société PLAVUMA vise à produire le
quinquina pour l'exploitation de l'écorce de haute qualité.
La société dispose des plantations à MATALE,
VURANGA, MAPATA et la supervision de quelques champs amis dans le secteur de
LUBERO, RWAHWA (Kamero), KYALAMAHINDI et ses environs.
4. HISTORIQUE DE LA SOCIETE
En 1985 KINAPLANT a retrouvé la plantation
abandonnée qui était l'ancien nom de PLAVUMA pour la culture du
quinquina.
Apres plusieurs étapes déficitaires tants
économiques que sociale (socio-économique) d'où
l'installation de la maladie phytophtora du quinquina, KINAPLANT à
cédé la gestion.
5. REALISATIONS
PLAVUMA s'occupe de la culture du quinquina dans les territoires
de Beni et Lubero au NORD-KIVU, c'est une culture d'effet médical.
Les travailleurs sont payés régulièrement
d'où la satisfaction des besoins primaires.
La société joue un grand rôle important
surtout socio économique dans le milieu.
6. RESSOURCES FINANCIERES
Autofinancement de la société par la
société par le membre du conseil de gestion.
7. PROJET D'AVENIR
Pour le quinquina nous voulons produire un quinquina de
qualité supérieure ou égale à 5% de quinquina
Projet d'élevage des bovidés (vache) et
ovidés pour l'expérimenter à lutter contre les attaques du
phytophtora par les techniques agro-pastorales disponibles.
8. ORGANISATION ET FONCTIONNEMENT
a. Conseil de gestion
Constitue des nationaux et non nationaux qui ont mis leurs
capitaux en communs pour la création d'une société.
b. Directeur gérant
Constitue d'une personne physique assurant la direction, la
gestion et l'administration de la société.
c. Directeur administratif et financier
Il s'occupe des affaires financières et administratives
suivant, particulièrement. Il s'occupe de la politique financière
de la société.
d. Directeur technique
Il s'occupe de la politique agricole et surtout des statistiques
suivant les objectifs des productions agricoles et exportation au cours de
l'exercice.
e. Situation du bureau
La société reçoit toute les
catégories de formations suite à la multidisciplinarité de
ses activités élargies dans le domaine de recherche de lutte
contre les attaques de maladies pathogènes du quinquina.
f. Service spécialisé
La directeur gérant et le bureau administratif
résident à BUTEMBO.
Ce service a une dépendance directe avec le service
agricoles et blocs industrielle.
Par ailleurs, l'élevage et la transformation des produits
laitiers permettent le concourt des vétérinaires et du
personnel.
g. Journaliers
Ceux-ci s'occupent de la manutention des produits
d'écorces de quinquina et pygeum des provinces diverses, puis du pesage,
triage bullage.
En effet l'emballage et chargement des produits lors de
l'exportation, cette équipe d'hommes et filles sert la
société avec enthousiasme.
h. Secrétariat
C'est le service ou on garde les documents de la
société, d'où il s'occupe de la saisie des textes des
correspondances et aussi le classement des documents.
ORGANIGRAME
CHAP II LE CAFE
GENERALITE
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BOTANIQUE arbrisseau de zone tropicale de la famille des
rubiacées, originaire d'Abyssinie, à feuilles persistantes et
à fleurs blanches odorantes dont les fruits produisent le café
Description
Le caféier d'Arabie ou caféier commun (Coffea
arabica) est un petit arbre de moins de 9 m de haut, qui apprécie
l'ombre d'arbres plus grands. Dans les plantations, il est taillé entre
2 et 3 mètres.
Les feuilles persistantes, d'un vert brillant, de formes
elliptiques ont un pétiole court.
Les fleurs blanches, suaves, sont groupées en
glomérules de 3 à 7 à l'aisselle des feuilles. Leur
corolle
gamopétale est en forme de tube à 4 ou 5 lobes.
Les fruits sont des drupes, appelées
« cerise », de couleur rouge vif ou violette à
maturité, dont la
pulpe est
sucrée. Elles contiennent deux graines, placées face à
face, à la forme caractéristique des grains de café.
Le caféier robusta (Coffea canephora) est
très voisin du précédent.
|
Culture
Le caféier commun (arabica) préfère les
terres tropicales en moyenne altitude (200 à
2 000 mètres d'altitude) où il trouve la
température pas trop élevée et l'eau qui lui convient. Son
aire de culture s'étend de part et d'autre de l'équateur du
28e degré de latitude nord au 28e degré de
latitude sud, mais il donne les meilleurs résultats dans les zones
intertropicales les moins chaudes. Le caféier robusta aime plus de
chaleur, et supporte assez mal les périodes de sécheresse, et il
croît mieux en basse altitude dans des régions tropicales chaudes
et humides. L'
arabusta, qui est un
hybride entre l'arabica et le robusta est assez peu cultivé. Il peut se
cultiver en basse altitude comme le robusta.
On peut signaler que dans le passé
Coffea
liberica a aussi été cultivé et était
apprécié dans certains pays. Sa culture s'est effondrée
suite à l'expansion d'une maladie causée par un champignon.
Les caféiers cultivés ont beaucoup de parasites et
de ravageurs. Le plus redoutable est un champignon, Hemileia vastatrix
de la famille des
Urédinées,
qui provoque la « rouille » du café. Le robusta est
plus résistant à cette maladie que l'arabica. Des insectes
attaquent les feuilles, les fruits et les tiges du caféier.
Le caféier est un arbuste de 3 ou 4 m de haut,
toujours vert, poussant dans le sous-bois de la forêt tropicale humide.
Actuellement on en connaît environ une centaine d'espèces
botaniques. L'origine de l'Arabica se situe dans les forêts tropicales
humides africaines, du Sénégal à l'Ouganda. IL est
maintenant cultivé principalement en Afrique centrale, occidentale et en
Indonésie. Il pousse également à l'état sauvage en
Arabie, dans la région de Moka. Les Arabes auraient commencé
à cultiver le caféier vers 1575. Puis les Hollandais
lancèrent la culture du café au Ceylan, à Java, à
Sumatra. Le caféier possède un feuillage persistant: ses feuilles
ont une forme lancéolée, elles sont vertes et luisantes sur leur
face supérieure. La fleur de couleur blanche a un parfum proche de celui
du jasmin. Un seul arbuste peut donner plus de 30.000 fleurs en une
année. De ces fleurs, naissent autant de fruits nommés
communément cerises en raison de leur couleur rouge. Les cerises ou
"drupes" sont vertes au départ puis en mûrissant deviennent
jaunes, puis rouges, enfin grenats et presque noirs. La cueillette
idéale s'effectue lorsque les fruits sont rouges. A l'intérieur
de la drupe se logent deux petites graines séparées et
recouvertes d'une enveloppe cellulosique nommée parche. Ce sont ces
graines qui doivent être extraites du fruit et déparchées
avant d'être torréfiées.
Pour les amateurs de
bonsaï, je n'ai pas d'information sur le caféier en bonsaï et
je n'en ai jamais vu. Pourquoi ne pas essayer ?
PLANTE: le caféier

Une plante de la famille des rubiacées.
Elle est
originaire d'Afrique tropicale et Afrique de l'Est.
Il est aujourd'hui
cultivé en Amérique du Sud et Asie Tropicale.
Nom botanique:
Coffea canephora (caféier robusta) et Coffea arabica
(caféier d'Arabie qui est le plus cultivé au monde).
C'est
une plante vivace à feuilles persistantes vert foncé,
lancéolé et brillant.
Il peut atteindre plus de 8
mètres à l'état naturel mais se trouve taillé entre
2 et 3 mètres suivant les régions de culture.
Elle est
difficile à cultiver comme plante d'intérieur à moins de
disposer d'une serre chaude ou d'un tas d'artifices pour maintenir chaleur et
humidité nécessaire à son bon développement.
Plantation et multiplication
Le caféier apprécie une terre humifère
normalement drainante.
On peut utiliser un terreau horticole pour plates
vertes.
Il n'aime pas le soleil direct qui a tendance à le
dessécher.
On le multiplie par bouturage. La bouture d'une
quinzaine de centimètres sera incisé sur sa longueur et
saupoudrée d'hormones. On la maintiendra ainsi à 25 °C
presque à l'étouffée
Le semis se réalise au
chaud en Avril-Mai.
Culture et entretien du caféier
Il a horreur d'atmosphères sèches. La culture en
appartement sera assez délicate à moins de disposer de grandes
soucoupes avec un lit de gravier pour garantir une humidité permanente.
Ce n'est hélas souvent pas suffisant.
L'hiver on arrosera peu
lorsque les jours sont courts, la plante risque alors de perdre quelques
feuilles.
On devra l'hiverner à 15°C minimum.
Comme toute les
plantes de forêts tropicales, elle aime un apport d'humus au printemps
soit en pratiquant un surfaçage avec un terreau organique ou un
rempotage. On pratique ceci dès les premières chaleurs du
printemps.
Ennemis et maladies
Le caféier est surtout sensible aux champignons comme
la rouille et aussi de nombreux insectes.
Les fruits
Les grains de café sont associés par paires dans
des baies rouges nommées cerises. Elle sont séchées,
décortiquées et enfin torréfiées.
I.1 .PEPINIERE
Définition :
terrain utilisé pour la culture de jeunes plants d'arbres
destinés à être repiqués ou transplantés
La pépinière
La technique de culture des caféiers en
pépinière dépend essentiellement du mode de mise en place
définitive qui sera pratiqué.
Anciennement, les plantules provenant du germoir étaient
repiquées dans les plates-bandes ou bien les graines y étaient
semées directement. Les caféiers obtenus étaient alors
transplantés à racines nues (caféiers âgés au
plus de douze mois ou caféiers recépés pour donner des
«stumps» d'environ dix-huit mois). Cette modalité de mise en
place, à racines nues, étant fortement déconseillée
et abandonnée depuis de nombreuses années, nous n'envisagerons
que l'établissement et la conduite de pépinières
éduquant les caféiers en sacs de polyéthylène.
Construction de la
pépinière
L'emplacement de la pépinière est
débarrassé de la végétation et le sol
labouré puis nivelé. Les plates-bandes sont ensuite
piquetées. Elles ont en général une largeur de 1, 20 m
pour 10 à 12 m de longueur. Des sentiers de 50 cm les séparent.
La pépinière est ombragée par un
écran du même type que celui utilisé pour le germoir.
L'adaptation progressive des plants à la lumière est obtenue en
ne renouvelant pas ou peu les herbes ou feuilles formant écran. Deux
mois environ avant la date de la plantation les caféiers doivent
être exposés à la pleine lumière.
Préparation des sacs
Les sacs sont en polyéthylène noir, de 0, 05 mm
d'épaisseur, afin de limiter le développement d'algues vertes
entre le substrat et la paroi interne du sac.
Les sacs sont simples ou à soufflets (fig. 5.3) et sont
pourvus, dans leur moitié inférieure, de 3 à 4
rangées de 10 trous de 5 à 6 mm de diamètre. Le fond est
percé d'une ouverture de 1, 5 à 2 cm de diamètre
destinée à permettre l'écoulement de l'eau qui s'accumule
dans le fond du sac.
Le substrat servant au remplissage des sacs est composé de
terre humifère de surface si possible améliorée de compost
ou de fumier très décomposé dans les proportions de 2
à 3 parties en volume pour 10 parties de terre. Celle-ci peut
également être enrichie par un apport d'engrais composé NPK
2-1-1 à raison de 4 à 5 kg par m ou à défaut de 2
kg de phosphate diammonique. L'engrais est parfaitement mélangé
à la terre. Les débris de racines, les pierres et mottes
compactes d'argile sont éliminés. Un m3 de terre
préparée permet de remplir environ 500 sacs. Après
remplissage et léger compactage du substrat, les sacs sont
déposés sur les plates-bandes à raison de 10 sacs dans la
largeur soit environ 90 sacs par mètre courant. On veillera à
compléter le remplissage des sacs jusqu'à un cm du bord. Cette
précaution est indispensable à l'obtention de mottes suffisamment
hautes pour permettre le développement normal de l'appareil radiculaire.

Fig. 5.3: Modèles de sacs en
polyéthylène recommandés pour les pépinières
de caféiers
Le repiquage
Les deux stades de développement couramment admis pour le
repiquage sont le stade «cavalier» et le stade «feuilles
cotylédonaires déployées» (Fig. 5.4). Par temps sec,
les plantules «cavalier» dont les cotylédons sont toujours
inclus dans la parche présentent l'avantage d'une transpiration
réduite.
En pratique, toutes les plantules n'arrivent pas, en même
temps, au même stade de développement. Comme l'enlèvement
des plantules ne peut se faire, vu la densité du semis, qu'en les
déterrant toutes, ligne par ligne, le moment le plus opportun pour cette
opération est celui où le stade «cavalier» est encore
prédominant. Le repiquage est donc effectué dès que plus
de 10% des plantules du germoir ont déployé leurs feuilles
cotylédonaires soit 2 à 3 mois maximum après le semis.
Lors d'une extraction trop tardive, les plantules présentent des racines
pivotantes trop développées pour être repiquées dans
de bonnes conditions.
La veille du repiquage, on procède à l'arrosage du
germoir. Il faut aussi s'assurer que les sachets destinés à
recevoir les plantules soient bien remplis avant d'effectuer le repiquage.

Fig. 5.4: Plantules en germoir arrivées aux stades
«cavalier» et feuilles cotylédonaires - Cl. J. Flémal
L'approvisionnement de la pépinière en plantules
est effectué au fur et à mesure des besoins.
Le prélèvement s'opère en utilisant un
déplantoir (morceau de bois). Celui-ci est enfoncé sur une bonne
dizaine de cm dans le substrat et à 4-5 cm des jeunes plantes puis
incliné et relevé lentement en soulevant et en extrayant les
racines, sans les blesser. Les plantules sont alors déposées sur
un van (panier) et protégées de la dessiccation par quelques
morceaux de feuilles de bananier.
Le repiquage des plantules demande de la dextérité
et beaucoup de soins de la part du travailleur. Un repiquage mal fait (pivot
recourbé ou extrémité tire-bouchonnée) se
répercute sur l'état végétatif futur du
caféier, les malformations empêchant le développement
normal de l'appareil radiculaire. Le travail est donc confié uniquement
à de la main-d'oeuvre consciencieuse et bien formée.
Les plantules sont examinées une à une. Celles dont
la racine pivotante est atrophiée, fourchue... sont impitoyablement
écartées et détruites. Il en est de même des
plantules chétives ou présentant des anomalies, des
nécroses (pourriture du collet) de la tigelle.
Pour faciliter le repiquage, les pivots sont raccourcis. On
sectionne les extrémités trop fines et trop souples qui se
prêtent mal à une bonne mise en place des racines. L'usage du
plantoir (bâton de bois effilé) est indispensable et permet
d'effectuer, au centre du sac, une cavité plus profonde que les racines
à y loger. On saisit une plantule d'une main et on introduit les racines
profondément dans le trou en veillant à ne pas déformer
l'extrémité du pivot (Fig. 5.5), puis on remonte la plantule pour
amener le collet au niveau de la surface du sol. Ce mouvement a pour effet de
redresser les racines. De l'autre main, on referme le trou en enfonçant
le plantoir sur le bord du sac et en l'actionnant latéralement pour
combler le fond du trou et éviter la formation de poches d'air.

Fig. 5.5: Repiquage des plantules en sacs de
polyéthylène. Le plantoir est visible dans le coin gauche - Cl.
J. Flémal
Semis directement en sacs
Pour éviter le repiquage en pépinière, le
semis en sacs de polyéthylène peut être pratiqué.
L'utilisation de graines à haut pouvoir germinatif est alors une
condition indispensable pour retirer un maximum d'avantages de la
méthode.
Il faut s'assurer que les sacs soient bien remplis avant
d'effectuer le semis. Les graines sont alors semées à faible
profondeur (1 cm) et une graine par sac. Il faut en outre prévoir un
petit germoir permettant de disposer de plantules à repiquer dans les
sacs où la germination n'a pas eu lieu.
Entretien de la pépinière
L'entretien proprement dit des caféiers se résume
à l'enlèvement périodique des mauvaises herbes et aux
arrosages. Ceux-ci sont pratiqués de façon modérée
et interrompus durant les périodes pluvieuses. L'excès d'eau est
nuisible car il provoque une baisse sensible de la température des sacs,
favorise le développement des mousses et des algues et crée un
milieu asphyxiant dans la partie inférieure des sacs.
La fertilisation est le plus souvent pratiquée pour
accélérer la croissance de caféiers accusant du retard
dans leur développement.
La fumure consiste généralement en un
complément en azote et parfois en phosphore, qui s'applique sur des
plants ayant formé au moins deux paires de feuilles.
La fumure azotée se fait par arrosage à la dose de
0, 5 g d'urée par plant et par passage. Sept à huit passages sont
effectués à un mois d'intervalle. On dissout 30 g d'urée
par arrosoir de 10 litres et on répartit son contenu sur 60 sacs.
Si le substrat n'a pas été préablement
enrichi, on peut procéder à une seule application de 4 à 5
g de phosphate diammonique par sac, au cours du mois qui suit le repiquage.

Fig. 5.6: Vue générale de la
pépinière peu de temps avant la mise en place définitive
des plants - Cl. J. Flémal
La dégradation lente de la toiture qui ombrage les plants
va progressivement habituer ceux-ci au plein éclairement. Deux mois
environ avant la plantation, l'ombrage de la pépinière doit avoir
pratiquement disparu. Ce n'est que dans le cas d'une dégradation trop
rapide de la toiture que celle-ci fait l'objet de nouveaux apports de
matière végétale (Fig. 5.6).
Soins phytosanitaires
Une surveillance constante du germoir et de la
pépinière s'impose.
Les principaux symptômes de maladies et de
dégâts en pépinière sont décrits dans le
chapitre 18 traitant des ravageurs (voir p. 146 et 151).
La fonte des semis n'est signalée au Burundi que dans les
cas de germoirs mal drainés, très humides.
La présence de larves ou d'insectes prédateurs des
jeunes plantules se rencontre rarement.
Occasionnellement la chenille défoliante Epicampoptera
andersoni peut ravager les feuilles des jeunes plantules.
-WWW.GRAINESTONE.ORG
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Avantages
- Elle permet de contrôler les semences ne pouvant pas
germer dans les conditions étrangères (l'acclimatation)
- Contrôle des maladies
- Manipulation de la jeune plantule avent leur mis en place
définitive
Parties d'une pépinière
- Clôture
- Pui d'eau
- Compostière
- Germoir
- Plate bande
- Hangar
a) Le germoir
Le germoir est une partie de la pépinière
prévue à faire germer les graines c'est-à-dire la
multiplication générative
Les fèves de caféier doivent être mises en
terre dans le cas où elles sont débarrassé de leur
mucilage par lavage âpres la récolte. Une fois mis en terre,
elles seront couvertes d'une couche de 1,5cm de profondeur.
La levée aura lieu dans les deuxièmes semaines au
cas où l'arrosage a été respecté.
Et le repiquage sera effectué quand la plantule à
développer les premiers feuillages.
Elles seront mis en sac en polyéthylène bien trouer
de façon à permettre à l'eau d'arrosage de passer dans le
cas contraire il aura une asphyxie mais aussi une risque de salinisation ;
ces trous favorise encore le passage de l'air car toute partie de la plante
à besoin de la respiration.
Repiquage
On débute cette opération en enlevant les plantules
ayant atteint un seuil critique de hauteur, il permet d'éclaircir le
germoir pour favoriser la croissance des plantules restantes.
Ces plantules seront amenées dans une plate bande
contenant les sachets bien remplis du terreau mélangé au sable.
La mis en place se fait en respectant le niveau du collet lors de l'enterrement
des racines dans le sachet.
NB : lors du repiquage il faut faire l'habillage (une
opération consistant à diminuer la dimension des feuilles et
racines en vue de minimiser la capacité respiratoire).
Les plates bandes sur les quelles se trouvant les plantules
repiquées seront abritées d'un abri d'environ 1,5m et sera
pourvus d'un ombrage de filet, paillis. Le filet peut être de mailles de
dimension variantes afin d'éviter l'effet de splash , mais aussi un fort
ensoleillement qui peut leur causer des effets funestes
Les techniques d'installation
2.
La densité de plantation et le piquetage
La densité de plantation à adopter ne pourra
être fonction que de la quantité d'eau disponible dans le sol.
Cette eau, lorsqu'elle existe, est facilement utilisable par les plantes mais
elle ne se trouve pas en quantité abondante et son
réapprovisionnement ne dépend que des précipitations
faibles et, en général, aléatoires sous un climat aride.
Il est évident que les densités de plantation devront être
systématiquement faibles, de 400 à 650 plants par hectare pour ne
pas épuiser les réserves en eau du sol, tout en assurant à
la superficie reboisée un taux de recouvrement suffisant pour supprimer
l'érosion éolienne.
Sur la dune, les plants peuvent être installés
uniformément à l'intérieur du quadrillage par exemple 3 x
5 m. Ils peuvent aussi être implantés sous forme de brise-vent le
long des palissades.
Dans les espaces intermédiaires les plants peuvent
être installés par tache de forte densité de 1 x 1 m. Cette
technique est connue sous l'appellation de placeaux denses espacés.
Après la reprise des plants ou des boutures, les éléments
centraux, bien protégés par ceux de bordure, accusent une
croissance plus rapide qui s'explique par la création artificielle d'un
microclimat plus favorable.
PIQUETTAGE DES LINGES EN QUINCONCE
Ce genre de piquetage consiste à placer les piquets, sur
le terrain de plantation sous forme triangulaire dont les trois
côtés sont égaux et dont la hauteur fait
l'écartement entre deux linges.
La mesure de cette hauteur ou hypoténus est obtenue en
multipliant le sinus du triangle par le côté.
Par exemple côté égale à 3m, ainsi la
hauteur sera h= c. sinus alpha.
Donc on aura 3m. 0,85= 2,55m.
Avantages de cette opération :
- Favorise les techniques d'entretien de la plantation par des
machines (motoculteurs, etc.).
- Permet un contrôle facile des attaques des maladies
- Facilite le remplissage des vides (garnissage plus facile)
- Facilite tout comme les autres méthodes le calcul de la
densité de la plantation
- Facilite la récolte
- Favorise la répartition des taches.
APPRECIATION
L'appréciation du piquetage des lignes en quinconce se
fait en regardant dans chacune de directions un alignement composé des
piquets mis en place.
METHODE
Parmi les méthodes de piquetage à
savoir » :
- Piquetage des linges simples
- Piquetage des linges jumelés
- Piquetage des linges équidistants
- Enfin celui des linges en quinconce.
Cette dernière semble être difficile sur terrain
géo- morphologiquement irrégulier, non ameubli,
encombré par des obstacle (arbres, souches, pierres, etc. )
Outre, ces difficultés, l'angle de départ en
constitue une autre.
Comment trouver l'angle droit sur terrain ?
1. Prenez une ligne droite à prolonger suivant
l'orientation de la pente ou alors la parallèle à la hauteur de
la plantation. Cette ligne devrait être de préférence dans
le milieu du champ à piqueter. Cfr topographie (tracé d'une ligne
droit moyennant les piquets et la chaine).
2. Tracer une perpendiculaire à la première ligne
moyennant le ficelle et les piquets.
3. Compter le nombre des piquets et en faire une parallèle
de tout côté du carré ou du rectangle à piqueter.
NB : pour vérifier si l'angle est respecté
placer l'équerre au milieu de convergence de ces deux ficelles.
A l'aide de ces deux piquets tirer le ficelle et fixer les au sol
de telle sorte qu'il n'ait pas des corps empêchant le passage libre de ce
dernier.
Apres cela, tirer le mètre ruban et piqueter selon les
indications des espacements critiques du mètre ruban.
Comment être sur qu'on a réussi le
piquetage ?
C'est simple, on se fixe en un point quelconque et viser toute
direction des lignes, une fois le piquet du point de départ (où
se fixe l'observateur) offusque la vision d'autres piquets, on dit que le
piquetage est correct.
QUALITE D'UN BON PIQUET
Un bon piquet doit avoir les conditions suivantes :
- Avoir plus au moins 1,5m de hauteur
- Doit être étroit
- Avoir une consistance
- Bien tailler
- Leger
Cependant un piquet courbe peut être à l'origine des
erreurs sur terrain pour deux raisons :
. Lors qu'on tire le ficelle on sous entant qu'il touche le
corps du piquet cela nous trombe de retenir le repère du ficelle.
. Enfin cette inclinaison ne perme pas au piquet de
résister au vent.
ACCIDENTS
- Présence des grosses pierres
- Existence des pentes uniformes
- Bois mort
- Et la présence des gros arbres dans le champ.
MATERIELS
- Une ficelle
- Un mettre ruban
TROUAISON
La trouaison est une opération qui consiste à
préparer l'emplacement de des plantules, c'est-à-dire qu'elle
précède la mis en place définitive
Elle s'effectue simultanément avec la plantation car s'ils
étaient creusés à l'avance, les trous se reboucheraient
rapidement avec du sable dépourvu de toute humidité provenant de
l'éboulement des parois.
Elle se réalise à l'endroit du piquet, mais pour
notre cas la trouaison s'effectuait au milieu de deux piquets de lignes
parallèles.
On doit défricher l'endroit en question suivant le
contour de 6 dm pour notre cas.
TECHNIQUES
- Enlever la couche superficielle ou couche arable du sol et la
placer à côté
- Trouer en profondeur pour débarrasser peu de la couche
de l'horizon B composée des minéraux.
C'est la première couche qui entrera en profondeur afin de
nourrir la jeune plantule car elle n'a pas des racines capables de se
débrouiller dans la couche profonde.
NOTION SUR LES HORIZON DU SOL
PLANTATION
. L'époque de plantation
On observera strictement les dates du début et de la fin
de la période de plantation qui correspondent en gros à celles de
la saison des pluies. Il sera préférable de commencer à
planter dés le début de cette saison ou même dés
qu'elle s'annoncera, mais d'arrêter la campagne de plantation un peu
avant la fin des dernières pluies
La plantation c'est la mis en place définitive des
plantules issues de la pépinière.
Elle aura lieu le lendemain de la trouaison afin de permettre aux
microorganismes de la terre issue de la trouaison de se reconstituer.
Mais pour le cas de ka plantation de MAPATA, la mis en place se
faisait le jour même de la trouaison, envie de profiter des petites
pluies du mois d'octobre.
Lors de la plantation doit être débarrasserez de son
sac en polyéthylène.
Le sol collé sur les racines sera enterré dans le
trou de trouaison, de façon à respecter le niveau du collet.
Cette plante mise en place sera opposée d'un piquet qui
facilitera le constant de la plantule.
CHAPIII LE QUINQUINA
Appelé "Kina-kina" par les péruviens, c'est
à dire "écorces des écorces", le quinquina est un arbre
que l'on trouve dans les forêts de la Cordillère des Andes. C'est
au 17ème siècle qu'un médecin anglais découvrit les
propriétés de son écorce que l'on utilisa sous forme de
poudre, au début seulement pour les grands de ce monde. Le quinquina a
ensuite permis d'éliminer le paludisme dans plusieurs régions de
France.
L'écorce de quinquina contient de la quinine et de la
cinchonine aux propriétés fébrifuges, c'est pourquoi elle
est connue pour son action dans toutes sortes de fièvres et sur l'agent
responsable du paludisme.
Le quinquina a deux propriétés
majeures : tonique amer et astringent, il stimule l'organisme et
l'appétit par l'augmentation des sécrétions salivaires et
gastriques. Il est donc conseillé aux malades affaiblis.
QUINQUINA ROUGE
Cinchona officinalis,
syn. C. succiruba
Famille des Rubiacées
|
NOMS COMMUNS : Ecorce du Pérou,
Kina, Poudre des Jésuites, Bois aux
fièvres
CONSTITUANTS PRINCIPAUX : Des
tanins, des principes amers, des alcaloïdes, une essence aromatique, des
acides organiques
PARTIES UTILISÉES
: L'écorce
|
DESCRIPTION :
Le
quinquina est un grand arbre, plus de 20 mètres de haut, à
rameaux et à feuilles opposées, ovales, aiguës. Les fleurs,
blanches, petites, sont portées sur des pédoncules
groupés, qui forment une panicule à l'extrémité des
jeunes rameaux. Le fruit est une capsule surmontée d'un calice
persistant et durci.
|
CULTURE ET RÉCOLTE
:
Le quinquina rouge est bien distinct des nombreuses
espèces existantes. On le trouve en Europe dans les serres, mais c'est
au Pérou qu'il croît abondamment et il fait l'objet de culture en
Indonésie. L'écorce est récoltée en automne,
à partir de la 6ème année après la plantation.
|
PROPRIÉTÉS :
- Antiseptique - Antiputride -
Antifébrile - Antispasmodique - Astringente -
Apéritive
|
INDICATIONS :
-
Asthénie - Etats fébriles - Troubles digestifs -
Paludisme - Maux de gorge
|
III .1. LAPEPINIEERE
Partant de la définition de la pépinière, un
endroit aménagé envie de recevoir et de permettre la croissance
des jeunes plantules issues de la germination générative ou
végétative.
Tel est le cas vu dans la plantation nomée TRIPHONCE
à KYALAMAHINDI, dans la direction MANGUREDJIPA.
Il s'agit d'abord de semer à la volée dans un
germoir les, les grains du quinquina qui sera suivi (arroser, abriter)
après quelques mois on pratique le repiquage sous forme d'un
éclaircissage c'est-à-dire les plantules ayant levées et
vigoureuses sont écartées des autres les plus petites qui
maintenant seront mis en terre battue ainsi de suite jusqu'à ce que
toutes les plantes aient une surface de croissance optimale.
Lors que les plantes sont mises en terres battues seront
arrosées chaque matin et auront un abri (filet de petite maille) pour
éviter les dégâts des fortes radiations solaires, mais
aussi des fortes pluies.
PLANTATION
La mise en place définitive des jeunes plantules issues de
la pépinière, s'effectue sous base de :
- La morphologie du champ
- La pédologie du terrain
- L'altitude
- Enfin le climat
Etant donné que le quinquina craint toujours
l'humidité, dès sa pépinière jusqu' à
séchage et transport.
La géomorphologie influence lors qu'il s'agit d'un terrain
en pente, il faut éviter de planter dans les vallées car
celles-ci ont une forte humidité, cela implique de planter quelques
mètres de la vallée.
L'influence de l'humidité sur le quinquina est
prouvée par un champ tout au bord de la route ou la canalisation
débouchait dans ce champ, et l'eau de ce drain stagnait dans la
plantation. Quelques jours après, les plantes ont manifestées des
symptômes d'une maladie d'origine abiotique.
Ces symptômes étaient caractérisés par
une coloration rougeâtre sur tout l'organe foliaire, mais aussi une
tendance de flétrissement.
Quant à la pédologie, agit par deux
manières, physiques et chimiques, c'est-à-dire la structure et la
texture granulométrique.
Physiquement, les sols argileux ne sont pas propices pour le
quinquina suite à leur nature de stagner l'eau ou de la retenir.
Par ailleurs, les besoins organiques que minéraux doit
atteindre le maximum d'un seuil critique envie de favoriser un bon
développement de l'organe végétatif et de permettre
à jeune plante de résister contre ces ennemis potentiels
l'environnant.
Les sols limon-sableux sont conducteurs de bonne croissance de
plante.
L'altitude n'est pas un facteur directe de l'écologie,
mais par son effet induisant la température qui est un facteur de climat
peut influence la vitesse de croissance, sans que la concentration en quinine
n'est favorisée.
Les écartements des plantes varient
d'après :
- La richesse du sol
- Le développement de l'appareil racinaire
- Le développement de la couronne
- Et de la mécanisation
ENTRETIEN
Pour toute culture, la meilleur façon d'élever le
rendement de la production et de lutter contre les maladies est de maintenir la
culture en bonne état, c'est-à-dire appliquer une propreté
régulière pour une meilleur prévention, mais aussi
orienter la plantation systémiquement par exemple la sélection
des rejets.
Apres que les plantes aient végétées, c'est
alors qu'on devra faire appel à des méthodes plus
appropriées à l'entretien de plantation.
Le quinquina tout comme d'autres cultures ne tolère pas la
concurrence de mauvaises herbes. C'est pour cette raison que nous devons
recourir au fauchage. (cfr champ vus à de KAMERO)
1. FAUCHAGE
Quelques jours après la plantation on doit, pour favoriser
aux plantes une bonne végétation, appliquer le fauchage :
opération par la quelle on élimine les mauvais herbes entrant en
compétition avec la culture.
Avantages
· Il permet de garder la plantation homogène par
rapport aux plantes visées
· Il favorise une aération dans le champ
· Il occasionne une luminosité aux organes
aériens de la plante
· Il diminue l'humidité du sol dans la plantation
Techniques
A l'aide d'une manchette raser au ras du sol les mauvaises herbes
en respectant le contour de la tige et des racines pour que les dites ces
dernières ne subissent pas des plais qui peuvent lui être porte
d'entrée aux maladies.
Pour cette raison, il est déconseiller d'user la houe.
2. SELECTION DES REJETS
Selon la sylviculture, l'arbre issus de la graine est
appelé futaie, tandis que celui provenant de la souche est appelle rejet
ou talus.
Dans cette méthode, nous nous attelons surtout aux vielles
plantes (rejets).
Cependant, la sélection à pour but de mener un
nombre, pratiquement bien déterminé des rejets sur une souche
dans l'envie de :
- repartir la sève dans les rejets
- avoir des rejets à récolter au cours de toute
l'année
- économiser la sève en circulation
- conserver la souche longtemps
- d'aérer la plantation en diminuant le touffe des
rejets
cette est souvent confondue à l'éclaircissement, au
point que cette dernière consiste à éliminer les plantes
en surnombre afin de favoriser l'aération et la luminosité.
CRITERES DE SELECTION
- La vigueur
- La disposition sur la souche par rapport à la pente et
à la direction du vent
- l'âge du rejet
Ces éléments doivent être
respectés.
TECHNIQUE
A l'aide d'une manchette fais une dissection oblique pour
permettre à l'eau de pluie de couler facilement, sinon cette eau en
stagnant pourrait favoriser le développement des microorganismes
pathogènes.
Laisser 1 à 3 rejets par souche après la
première récolte et 2 à 6 rejets s'il s'agit de
récolte suivante.
Ces rejets ne doivent pas être de même âge.
Un rejet peut être éliminé de la souche
s'il :
- est mure
- n'atteint pas les critères
Entre autre, on peut laisser pousser un tronc appelé tire
sève lors de la récolte des rejets, surtout à la
deuxième récolte. Cas de la plantation de KULEMBE.
RECOLTE
La société PLAVUMA à parmi ses buts de
produire le quinquina de haute qualité, c'est pour cela qu'est oriente
ses récoltes systémiquement en choisissant les arbustes bien
mures, c'est-à-dire au stade où la concentration de la teneur en
quinine à atteint son seuil critique évalué à
6%.
SIGNES DE MATURITE
Avent de reconnaitre les signes de maturité du quinquina,
il faut d'abord qu'il ait duré de 7 à 11 ans selon les conditions
du milieu (écologiques, climatiques, altitudes etc.).
Parfois le quinquina installé en basse altitude
accélère sa croissance en emmagasinant peu de teneur
d'alcaloïdes (quinine, quinedine, etc.).
TECNIQUE DE RECOLTE
Sur une souche de 2 à 4 rejets, choisissez les plus grands
et laissez un de ces rejets qui jouera le rôle de tire sève.
Faites une coupe de 45 degré. D'obliquité à
30 cm de hauteur
ECORCAGE
C'est une technique qui consiste à débarrasser
l'écorce de son tronc ou du stick de bois.
Par rapport du but de la société
évoquée ci-haut, les écorces sont classées
distinctement selon qu'elles sont issues des troncs ou des branches.
Une bonne technique d'écorçage est celle de
respecter la limite entre le bois et l'écorce.
Celle-ci nous permet d'éviter les débris de bois
dans les écorces.
SECHAGE
Apres la récolte les écorces sont dirigées
au séchoir où elles débutent au pesage, ce dernier permet
d'évaluer la production humide.
L'étalement d'écorces se fait à l'aide des
hauteur , des filets d'ombrage permettant la circulation de l'air, et des
bâches jouant le rôle de couverture en cas des pluies et des
mauvais temps, mais aussi la nuit.
NB : il faut que les claies soient consistantes, car devra
supporter des lourdes charges humides.
TECHNIQUES
Elle consiste à retourner les écorces humides pour
la répartition énorme de l'aération, de la
luminosité et la température.
Il prend fin lorsque l'humidité baisse jusqu'à
11%.
Apres que les écorces aient atteint cette
humidité, elles seront destinées au moulin pour subir le triage
et d'autres séchages aléatoire s, mais le moulage.
Du séchoir au moulin les écorces sont
emballées en sac de 50 kg si ces deux sont séparés
à une longue distance.
TRIAGE DES ECORCES
Lors de l'arriver des écorces à l'usine, il est
stipulé ci-haut que les écorces subissent les opérations
suivantes : triage, séchage aléatoires et moulage.
Le triage consiste à écarter des écorces des
toutes sortes d'impuretés, des corps étrangers, des lichens,
mousses en bref les débris des végétaux.
Ces impuretés ont des conséquences funestes envers
la qualité du quinquina.
Le travail du triage est tellement difficile car il mérite
une prudence et une vigilance par rapport aux morceaux de bois collés
sur des écorces et les mousses, tous ceux-ci doivent être
séparé et mis en quarantaine des écorces.
Apres cette opération les écorces sont
homogènes de plus au moins 95% car les poussières des
débris des végétaux et des lichens sont difficiles
à éliminer.
MOULAGE
Dès que les écorces sont homogènes, elles
sont dirigées directement au moulin, où elles vont subir une
dégradation physique c'est-à-dire les moudre en petits morceaux
que leur dimension initiale.
Le moulin est composé de :
- four : destiné à recevoir les nouvelles
écorces
- mortier : concasse les écorces en le
réduisant en petits morceaux.
- Silos : une chambre sans fissure destinée recevoir
les écorces ayant subies la déformation physique et venant avec
une pression de ventilation.
Du silo est associé un tuyau pourvu de sac ou de drap
qui se compresse de l'air chargé des poussières moins dense.
MOULAGE PROPREMENT DIT
Cette opération consiste à mettre les
écorces moulues dans un sac pour destination.
Le quinquina est emballé d'abord dans un sac en
éthylène puis un sac ordinaire après avoir
été pesé.
La société PLAVUMA, emballe le sac en 50 kg et leur
lot est constitué de 1200 sac de quinquina qui sera maintenant
exporté en Allemagne (Buchler).
DIFFICULTES RECONTREES
Les difficultés ne mangue jamais lors d'un travail
scientifique. Reconnaissons celui de :
- Serpents venimeux
- Présence des insectes piqueurs et suceurs
- Epines
- Insécurité dans le grand sud du territoire de
LUBERO
- L'évolution des maladies dans certaines plantations
- Etant qu'environnementaliste la destruction des flores
spontanée exagère lors de l'installation des cultures
- Dévore des poissons dans un étang par les
serpents et autres prédateurs.
Tous ceux-ci nous ont empêchés d'affronter certains
coins des plantations.
CONCLUSION
En fin de compte, tel que l'a stipulé nos chapitre
ci-haut, nous trouvons que la société PLAVUMA est un organisme
qui enrage leurs activités de sorte à partager des
bénéfices avec les gens qui l'environnent.
Mais certains constants et suggestions, seront débattues
dans cette partie.
En premier lieu nous avons constaté que la vie ou
l'organisation agricole n'est pas moindre, par rapport aux fonds des
initiatives des projets, cela induit une tendance de valoriser la mains
d''oeuvre, pour vouloir dire que les operateurs agricoles avent de d'exploiter,
ils doivent tenir compte du recette, car ils sont appelés à
minimiser le cous en maximisant les recettes.
En dernier lieu nous trouvons PLAVUMA intéressent dans la
matière d'investigation en se lançant dans différentes
cultures et pratiques couteuses notamment la pisciculture, l'apiculture et
autres.
Certes, en nous penchant dans cette perspective d'idée de
rentabiliser les recettes, pour mieux produire PLAVUMA à besoin
d'engager les agronomes de formations (les ingénieures, les techniciens
agronomes et les personnes dotées d'une bonne professionnalisation
etc.), car toutes ces qualifications peuvent être à la base de
l'innovation ou encore de l'agriculture modernisée.
En guise de suggestion, l'équipe des manutentionnaires au
niveau de plantations et à l'usage nécessite un soutien, en ce
qui concerne l'hygiène, la morale et la santé face aux longues
trafiques et à la lourdeur du travail en générale.
Du point de vue matériel, la société doit
équiper ces agents en bottes et salopettes et surtout pour ceux qui
oeuvrent dans les plantations, mais aussi les outils comme manchettes et
couteaux d'écorçage.
Notre apport au sien de la PLAVUMA, est surtout attelé
à l'exploitation animale, celle-ci est l'amélioration alimentaire
des conditions minérales pouvant éclipser certaines carences,
en outre, concernant le conditionnement du contre du débit des
étangs pour éviter les accrues d'eau.
Nous nous sommes heurtés au problème de
récolte des poissons dans les étangs aux quels le rendement
été rabaissé par rapport à la semence, en
émettant une hypothèse de la prédation par le serpent
piscivores , nous avons proposé d'instaurer les tamis des petites
mailles en amont donc à l'entrée de l'eau dans l'étang ,
envie d'empêcher tout entrée de prédation).
CONCLUSION