Année académique
2010-2011
ETUDE ET PERSPECTIVES DE L'APPROCHE PARTICIPATIVE DES
PROJETS COMMUNAUTAIRES REALISES PAR LE FONDS SOCIAL AU SUD KIVU DE
2004-2009
REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO
ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET UNIVERSITAIRE
INSTITUTS SUPERIEURS TECHNIQUES
INSITITUT SUPERIEUR DE DEVELOPPEMENT RURAL

![]()
BP 2849 BUKAVU
Par LWIMO MANASSE MUKENGE
Mémoire présenté et défendu pour
l'obtention de diplôme de licencié en développement
rural.
Département : PLANIFICATION
REGIONALE.
Niveau de technicité : A0.
Directeur : Prof. Augustin MUTABAZI
Docteur en
économie
Co-directeur : CT Jean de Dieu WASSO
MILENGE
- Licencié en développement rural
- DESS en droit de l'homme et
résolution pacifique des conflits
0. INTRODUCTION GENERALE
0.1. PROBLEMATIQUE
Le monde connaît, depuis des siècles, les
investissements internationaux et le commerce entre nations, mais l'aide
délibérée aux pays à faible revenu par les nations
industrialisées est quelque chose de relativement nouveau. Cette
pratique s'est répandue depuis la seconde guerre mondiale et ce sont les
accords de Brettons Wood en 1944 qui, en donnant naissance à la Banque
internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et au
Fonds monétaire international (FMI) ont marqué le point de
départ d'un véritable système d'aide internationale
« La première activité de la BIRD, ou
Banque mondiale, a été d'aider à se relever de leurs
ruines les pays ravagés par la guerre. De plus, l'organisation des
nations unies et ses institutions spécialisées furent
créées en 1945. Ce furent les premiers exemples concrets d'un
effort d'aide internationale faisant appel à des institutions
multilatérales. »1(*)
A la fin des années 1940, les Etats-Unis mirent sur
pied le plan Marshall qui avait pour but d'aider, dans le cadre d'un accord
bilatéral, les pays d'Europe de l'ouest à se relever de leurs
ruines. A cette époque, ils aidèrent également la
Grèce et la Turquie dans leur lutte contre le communisme et la
révolution.
« En 1947, un coordinateur de l'aide à la
Grèce et à la Turquie fut désigné par le
département d'Etat des Etats-Unis et le congrès, dans le cadre de
la doctrine Truman, vota le Foreign Assistance Act qui créait une
Economic Cooperation Administration (Administration de la coopération
Economique) et accordait un crédit des milliards de dollars pour la
reconstruction de l'Europe de l'ouest. Le plan Marshall était né
et avec lui le programme américain d'aide aux nations
étrangères. »2(*)
La première intervention de la Banque mondiale, en
passant par IDA, remonte dans les années 1961, là où elle
a pu accorder ses premiers crédits à des pays Africains en se
relayant à l'idée de Robert THEOBALD qui croit que « la
stabilité et l'existence des pays peu développés
nécessitent un développement rapide qui ne se produira que si les
nations industrialisées viennent en aide à ces
pays. »3(*)
Actuellement une tendance se généralise
établissant la distinction entre ce qu'on appelle d'une
part « pays du centre, pays du nord, pays
développés » et « pays de la
périphérie, pays du sud, pays sous
développés » d'autre part. Cette distinction tient
compte de plusieurs facteurs notamment le niveau de vie des populations le
revenu national/habitant, produit national brut, le niveau d'instruction,
l'industrialisation, etc.
Bref, le niveau de développement atteint par un
pays.4(*)
L'un des problèmes les plus complexes auxquels est
aujourd'hui confronté le tiers monde est celui du développement.
Depuis près de trente ans, les études sur ce concept connaissent
une extension considérable. Malgré cette extension, le concept
demeure toujours flou, vague et imprécis. Les organisations
internationales en débattent quotidiennement sans en donner une
définition et un sens acceptés et acceptables pour tous. Pour
Robert HEILBRONER, « le développement n'est pas un
phénomène essentiellement économique mais politique et
social. »5(*)
Cela étant, pour l'Afrique, l'euphorie du
développement qui a suivi la décolonisation et après plus
de trois décennies d'autonomie politique s'est vite estompée.
« Aujourd'hui, le constat général, clair et presque
amer, est celui de l'échec. La désillusion des modèles
proposés à l'aube de l'indépendance pour sortir le
continent noir de son état de sous-développement étend cet
échec à tout le système international de l'aide publique
au développement et des échanges Nord-sud. Cet échec a
pour nom endettement, inégalité des termes de l'échange,
crise économique et sociale, instabilité politique, famine, etc.
que l'Afrique subit actuellement comme martyr. Pouvait-on faire
autrement ?le peut-on encore ? Cette question d'actualité peut
surtout s'appliquer à Afrique rurale qui est toujours à la
recherche d'une voie pour un développement durable. »6(*)
Dans l'idée de la Banque mondiale de donner des
prêts aux nations membres en vue d'améliorer les conditions de vie
de leurs populations comme je l'ai décrit ci haut en évoquant le
cas après la deuxième guerre mondiale en Europe et l'idée
est d'abord l'allégement de la dette extérieure avant tout comme
le milite Borro, Sachs, Dalaï-lama et le pape en se
surnommant « les militants du jubile 2000».7(*)
Pour savoir si l'allégement des dettes est suivi de
leur diminution et si les actifs sont liquidés, penchons-nous sur les
quarante et un pays que la Banque mondiale et le FMI classent parmi les pays
pauvres très endettés (PPTE) et qui sont :Angola, Benin,
Bolivie, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, République Centrafrique,
Tchad, Congo, RDC, Côte d'ivoire, Guinée équatoriale,
Ethiopie, Ghana, Guinée, Guinée Bissau, Guyana, Honduras, Kenya,
Laos, Liberia, Madagascar, Malawi, Mali, Mauritanie, Mozambique, Myanmar,
Nicaragua, Niger, Rwanda, São tome et Principe, Sénégal,
Sierra Leone, Somalie, Soudan, Tanzanie, Togo, Ouganda ; Vietnam,
Yémen et la Zambie.
La République Démocratique du Congo a
hérité de l'endettement excessif qui est devenu un
problème chronique simplement parce qu'il serait de reflet de
« gouvernements fondamentalement irresponsables » comme
l'affirme LORD P.T. en disant que « les financements à des
conditions préférentielles distribués à mauvais
escient contribue à gonfler l'endettement, ce qui sert ensuite
d'argument pour emprunter davantage »8(*)
Cependant le pays se jette dans une phase de reconstruction
globale, c'est-à-dire institutionnelle, économique et sociale.
Pour atteindre les objectifs du millénaire pour le développement,
le gouvernement en place a pu mettre en place avec les institutions de Brettons
Wood un vaste plan pour relever le gros défis qui est du social des
paisibles citoyens, ce plan enfantera les institutions comme : le BCECO,
FSRDC, PRCG,....
Parmi les institutions oeuvrant sous l'appui financier de la
Banque mondiale, notre attention est orienté plus vers le Fonds social
de la république qui est opérationnelle dans la province du sud
Kivu depuis 2004 militant pour l'amélioration des conditions de vies de
vulnérables en construisant et/ou réhabilitant les
infrastructures de base et en promouvant les jeunes talents du secondaire en
leur octroyant une bourse d'excellence.
Mais la pierre d'achoppement est de mesurer le niveau
d'appréciation des communautés de base des projets
réalisés dans leur milieu. Comme nous le savons, la participation
communautaire est très indispensable dans tout travail d'urgence ou de
développement et aussi elle constitue une bonne pratique de nombreuses
années par contre faire la participation semblerait rester une
optique pour parler d'un développement durable ou un
développement au ras de sol; si les membres de la communauté
peuvent être sollicités
pour « participer » en contribuant, par la main
d'oeuvre ou des ressources diverses , généralement, elles n'ont
aucune influence sur les décisions relatives au projet lui-même ou
encore si les membres de la communauté peuvent avoir eu l'occasion
d'identifier leurs besoins et de contribuer avec leurs idées à la
planification du projet, mais lors de sa mise en oeuvre, ils ne sont pas
écoutés comme Mahatma Gandhi le disait «Ce que vous
faites pour moi sans moi, vous faites contre moi »9(*).
Il ne suffit pas de construire un barrage, un centre de
santé, une école sans toute fois songe à mettre en place
une structure locale pour l'entretien en vue d'assurer la continuité du
projet ou après projet, c'est mettre en place une infrastructure qui a
été trop souvent confondue avec du développement. La face
du pays change pour un peu de temps, mais ses travaux ne sont
précédés et suivis d'une animation et d'une formation
destinée à permettre aux intéressés d'en assurer la
continuité, le but ne sera pas atteint. Ce pourquoi Jean Gray enrichit
l'idée en ce terme : « Et l'on voit de coûteux
canaux d'irrigation s'ensabler faute d'entretien, des pépinières
étouffées sous de mauvaises herbes, des dispositifs
antiérosifs s'effriter faute de soins, parce qu'on n'en a pas
expliqué l'utilité, des écoles dessertes parce qu'on a cru
qu'en résolvant le problème technique on résoudrait du
même coup le problème humain. On a cherché à
assujettir l'homme à la technique et non la technique à
l'homme... »10(*)
De notre part, nous allons focaliser plus notre étude
sur l'impact direct de ces financements sur les communautés
bénéficiaires du fait que parmi les objectifs du plan à
moyen terme adopté par la conférence générale de
l'UNESCO, figure la promotion du développement intégré. Il
s'agit ; plus exactement, de promouvoir l'élaboration d'une
interpellation globale et multidisciplinaire du développement, tenant
compte des interactions entre les différents facteurs qui y contribuent
en sont affectés en retour, étant entendu que le
développement se révèle comme un processus organique au
sein du quel les facteurs et les composantes d'ordre économique,
scientifique et technologique, social et culturel
s'interpénètrent. Cette interrelation s'analyse non pas au
travers des situations statistiques ou de phénomènes
isolés et sectoriels mais au niveau des points focaux de changement
économique et social dans le tissu du champ national et des tensions
entre les différents secteurs de l'économie.
De tout ce qui précède, quelques questions
méritent d'être posées ou soulevées :
§ les communautés bénéficiaires de
base du sud Kivu sont-elles impliquées pour rendre viable le projet
réalisé dans leur milieu?
§ les projets réalisés rencontrent-ils les
attentes de communautés de base du Sud Kivu pour veiller à leur
durabilité?
0.2. HYPOTHESES DU
TRAVAIL
Le concept « hypothèse » peut
revêtir plusieurs acceptions, selon BONNOT, elle est une solution ou une
réponse anticipée à un problème
posé »11(*). Dans notre travail, nous allons prendre en compte
l'acception de Pierre RONGERE, cité par MULUMBATI NGASHA,
l'hypothèse est définie comme « proposition de
réponse aux questions que l'on se pose à propos de l'objet de la
recherche formulée en des termes tels que l'observation et l'analyse
puissent fournir une réponse »12(*)
Pour combler ces impasses, notre étude voudrait
suggérer des stratégies correctrices et réalistes pouvant
permettre au FSRDC de diriger le financement d'une manière raisonnable
par un réel exercice participatif en vue de dégager de tout
leurre et amener la population bénéficiaire à s'y
impliquer pour sa viabilité.
· L'implication effective de la communauté
bénéficiaire de base de Sud Kivu serait une condition
incontournable pour rendre ces projets viables dans leur milieu
· Les projets
réalisés au profit des communautés de base rencontreraient
les attentes de la communauté de part leur vocation sociale en vue
d'améliorer les conditions de vie de vulnérables.
0.3. OBJECTIFS DU TRAVAIL
0.3.1. Objectif global
Notre objectif global est de contribuer d'une manière
réaliste à la recherche-action sur la participation de la
population bénéficiaire de projets exécutés avec
l'appui financier de la Banque mondiale dans la province du Sud Kivu pour la
viabilité.
0.3.2. Objectif
spécifique
- Diagnostiquer les préoccupations de la population
bénéficiaire en vue de proposer des stratégies
susceptibles d'améliorer le niveau de la participation pour un
développement endogène.
0.4. METHODES ET
TECHNIQUES
Pour confronter notre hypothèse à la
réalité, nous avons eu recours à certaines méthodes
et techniques dans nos investigations.
0.4.1. LA METHODE UTILISEE
Nous sommes d'accord avec PINTO et GRAWITZ, M., lorsqu'ils
écrivent que « la méthode constitue un ensemble
d'opérations intellectuelles par lesquelles une discipline cherche
à atteindre les vérités qu'elle poursuit, les
démontre et les vérifie »13(*) et se joignant à
Jean-Louis LOUBET Del Bayle qui définit la méthode
comme « une marche rationnelle de l'esprit pour arriver à
la connaissance ou à la démonstration de la vérité.
Donc la méthode d'une recherche est considérée comme
l'ensemble des opérations intellectuelles permettant d'analyser, de
comprendre et d'expliquer la réalité
étudiée »14(*)
Pour illustrer cette assertion, la méthode suivante
nous a suffisamment servi :
0.4.1.1. La méthode
systémique
Eu égard à notre hypothèse de travail,
nous avons adopté la démarche de l'approche systémique.
Dans cette méthode, les aspects descriptifs et historiques voir
même la méthode statistique ont été repris, la
méthode systémique a pour but de « considérer un
système dans sa totalité, sa complexité et sa
dynamique. »15(*) Cette approche se concentre sur les interactions
entre les éléments, considère les effets des interactions
et s'appuie sur la perception globale. Aussi, comme l'écrivait le
Professeur KITA K., « l'analyse systémique implique une
démarche dialectique »16(*)
Nous pensons situer le fonds social dans le système
économique et social de la province ; le considérer comme un
sous système qui remplit des rôles déterminés mais
qui est aussi en relation avec le système global, avec les
éléments environnants qui non seulement subissent l'impact du
fonds, mais aussi influencent celui-ci. De cette manière, grâce
à cette recontextualisation, nous arrivons à dégager les
tenants et les aboutissants du Fonds social de la République
Démocratique du Congo. Cette analyse systémique, nous la menons
dans une perspective à travers les étapes de l'évolution
du Fonds social, mais également de tenter une approche explicative,
analytique des années du fonctionnement du fonds social.
Bref, c'est ici une étude diachronique et dialectique
attachée essentiellement à une explication causale des
phénomènes.
0.4.2. LES TECHNIQUES
UTILISEES
0.4.2.1. L'interview libre
Selon Cuvillier, « l'interview est un
procédé d'investigation scientifique, utilisant un processus de
communication verbale pour recueillir des informations en relation avec le but
fixé. »17(*)
En vue de palier aux insuffisances du questionnaire qui
apparaît souvent comme « interrogatoire » et qui
fait parfois frustrer l'interviewé, nous nous sommes
disponibilisés pour faire appel à l'interview libre qui, du reste
se déroulait sous forme d'entretien et dont les questions
n'étaient pas écrites. Nous pensons seulement les soins de les
préparer à l'avance et les proposer au fur et à mesure que
l'entretien se poursuivait. Pour cette forme d'interview nous sommes
arrivés à compléter les sources écrites. Elle nous
a aidé à recevoir de nos enquêtes le maximum de
renseignements dont nous avions besoin, mais auxquels nous n'avions pas
accédé avec le questionnaire.
0.4.2.2. L'observation
Cette technique nous a aidé à faire un contact
direct avec la réalité du problème sur terrain. Elle nous
a donné la possibilité d'avoir le maximum d'informations sur la
participation ou non de la population au projet de développement.
0.4.2.3. L'analyse documentaire
Cette technique nous a permis de connaître d'autres
écrits relatifs à notre sujet de recherche pour découvrir
les idées d'autres chercheurs et bien rédiger.
0.4.2.4. Technique du questionnaire
Pour bien comprendre et recueillir beaucoup d'informations
relatives à notre objet de recherche, la technique du questionnaire nous
a aidé à savoir les avis de la population face à
problème, et à faire l'analyse de la question dans le milieu
urbain que rural en ce qui concerne son développement.
0.4.2.5. L'analyse des contenus
Cette technique nous a permis de ressembler des données
dans les documents et ouvrages mis à notre disposition.
0.5. CHOIX ET INTERET DU
SUJET
Le choix de ce sujet est le résultat d'une longue
réflexion sur le problème de participation de la population qui
est un pilier pour la continuité/durabilité des projets. Un tel
constat ne pouvant laisser indifférent un agent de développement
avisé dont nous incarnons la vocation.
Tels ont été donc les mobiles du choix
porté à ce sujet. « Parler d'un problème,
c'est le résoudre à moitié » dit-on. Ainsi
avons-nous pensé traiter de ce sujet.
Pour dire que ce n'est pas un choix aléatoire du fait
que nous avons choisi ce sujet afin d'essayer de relever le défi qui est
à la base en appréhendant d'une manière réaliste
des solutions aux problèmes que rencontrent les projets communautaires
réalisés avec l'appui financier de la banque mondiale pour
s'attendre à la réalisation des objectifs assignés qui
sont de promouvoir et améliorer les conditions de vie de la population
congolaise en général et Sud Kivutienne en particulier en
installant les infrastructures de base.
Ainsi, le présent travail présente un triple
intérêt notamment du point de vue pratique, scientifique et
personnel :
a) Du point de vue pratique
Ce travail nous permet de palper du doigt le rôle
grandiose joué par le Fonds social de la République
Démocratique du Congo dans la reconstruction du tissu social en
construisant ou réhabilitant les infrastructures de base et relever les
différentes stratégies qu'elle met en place en vue de se
rapprocher davantage de la population touchée par la
vulnérabilité.
b) Du point de vue scientifique
Cette étude se veut être une étude
scientifique dans la mesure où elle nous permet d'enrichir une fois de
plus nos connaissances et se propose de répondre à un certain
nombre des questions en rapport avec notre travail et se propose aussi de
fournir des données à d'autres chercheurs ou scientifiques
désirants de traiter et approfondir ce sujet. Ce travail constitue donc
un recueil d'information utile et fiable aux chercheurs ultérieurs ainsi
qu'aux personnes intéressées à une problématique de
la participation communautaire.
c) Du point de vue personnelle
Comme l'évaluation consiste à examiner le
passé pour mieux prédire et maîtriser l'avenir ».
Les leçons tirées vont constituer une base dans
l'élaboration d'autres projets.
Cela étant que l'évaluation des performances
d'un programme est un processus de collecte systématisée de
l'information relative aux activités réalisées, à
leur nature et aux résultats du projets afin d'établir un
jugement objectif sur sa valeur et son impact, rechercher les voies et moyens
d'en améliorer l'efficacité, et fournir aux décideurs
l'information nécessaire en vue d'en orienter l'avenir.
0.6. ETAT DE LA
QUESTION
Comme nous le disons dans la précédente,
beaucoup d'écrivains parlent de la participation de la population au
projet de développement.
1. Claudien NSENGIYUMVA dans son travail qui
s'intitule : « Problématique de la participation
au projet de développement local : cas des Abavomyi dans le
district de Ndiza », dans le cadre d'approvisionnement en eau
potable, les usagers doivent montrer une participation responsable dans
l'identification, l'exécution d'un projet mais surtout dans la gestion
des résultats finaux du projet. Les associations des usagers doivent
fournir un effort pour maintenir l'existence du projet et en assurant son
intégrité et sa durabilité. La participation des
bénéficiaires favorise la bonne gestion des résultats
finaux du projet et la diminution des dépenses ainsi que la
responsabilisation de celui-ci dans le développement de leur
milieu18(*).
2. WASSO MILENGE Jean de Dieu dans son
travail intitulé : « les pierres d'achoppement
et les voies vers la participation responsable des chrétiens catholiques
de Bukavu au développement de leur église », dans
la problématique il est posé les questions suivantes : les
chrétiens catholiques de Bukavu sont-ils considérés, dans
leur église comme de véritables acteurs, de partenaires valables
ou plutôt comme de simples « barges de bateau » ou
« wagon suivant une locomotive » ? quelle est la
nature de leur participation au développement de leur
église ? comment stimuler une participation responsable de ces
chrétiens pour le développement de leur église et par
ricochet, contribuer au progrès de tout le pays.
Il est ainsi parti de l'hypothèse selon laquelle
l'apparente inefficacité des actions de développement entreprises
par l'église catholique de Bukavu, dans le cadre de sa promotion
s'expliquerait par l'insuffisance de la participation avisée et
librement consentie des chrétiens. Cette insuffisance se manifeste aussi
bien dans la situation des chrétiens que dans le témoignage du
clergé dans l'église et leur conception de la mission19(*).
3. NYANYA ALO Alphonse, qui dans son travail
sur « efficacité et viabilité des actions de
développement du bureau diocésain de développement(BDD)
dans le diocèse de Mahagi-Nioka, en territoire d'Aru, district de
l'Ituri de 2000-2005, entraves et perspectives des
stratégies » il dit dans son travail que depuis 1984, le
BDD existe au sein du Diocèse pour s'occuper du développement
intégral de la population dans son rayon d'action en menant
différentes actions de développement, mais le changement
souhaité ne se manifeste pas dans la vie de la population qui continue
à croupir dans la misère.
Il ajoute en disant que, le BDD qui constitue le centre
d'intérêt de son étude a une part de responsabilité
dans cette misère malgré ses interventions, dans le domaine de
développement. Sa stratégie d'intervention fondée sur le
principe de « paternalisme » qui suit
l'approche « trick down » remet à cause ses
oeuvres et soumet la population à un esprit
d' « assistantialisme » étouffant les
initiatives de la base.
Dans ses hypothèses, il interpelle l'approche
d'intervention adoptée par le BDD, l'inadaptation des stratégies
opérationnelles adéquates ne permet certainement pas au BDD
d'intervenir efficacement et rendre ses actions viables sur le terrain ?
Le manque de collaboration du BDD avec d'autres ONGD, ILD et associations de
base,...serait à la base de controverse qui existe entre ses structures
et la population. Le désintéressement de la population et le
manque de participation de celle-ci aux projets du BDD seraient-ils la
conséquence de l'approche utilisée par le BDD ?20(*)
4. KYAKIMWA KASEKEMBWA Aldégonde qui a
aussi trouvé dans son travail intitulé Etude
analytique de la contribution de l'Eglise catholique de diocèse de
Butembo- Beni au développement, elle dit que bon nombre des
chrétiens laïcs ne croient pas être membres et donc
bâtisseurs de l'église catholique. Pour eux l'église
catholique, c'est le clergé. Ainsi, se pose-t-elle la question de savoir
pourquoi les chrétiens laïcs ou les comités paroissiaux ne
sont pas associés à toutes les étapes des projets ou des
actions dont ils sont bénéficiaires ? qui connaît
mieux les problèmes du pays qu'elle-même ? que faire pour
corriger ces faiblesses ?
Pour ce faire, les laïcs qui sont acteurs et
bénéficiaires des actions de développement devraient
être associés au niveau de toutes les étapes du processus
de réalisation des projets soutenus par l'église catholique de
Butembo-Beni. L'approche participative souvent inspirée des
démarches de recherche action semble la mieux indiquée pour
garantir un bon apport de développement à la base qui doit en
témoigner.
Ainsi, cette église devrait réexaminer ses
stratégies d'intervention auprès de la base pour qu'elle ne
s'écarte pas de la logique d'un développement intégral,
endogène, autogéré et intégral21(*).
0.7. SPECIFICITE DU TRAVAIL
Pour parler de la spécificité ou
originalité de notre travail, ça valait la peine de voir un
établissement public à caractère social être
opérationnelle dans les milieux pour répondre aux aspirations des
communautés de bases vulnérables.
Cela étant, les autres travaux des aînés
qui nous ont précédés, leur étude se focalise plus
sur les ONG soit nationales ou internationales comparativement à
celui-ci qui est un établissement public.
Cependant dans ce travail de notre mémoire, nous avons
pu repérer la place où devrait occuper les communautés
locales bénéficiaires dans le processus de réalisation des
projets communautaires dans les milieux urbains que ruraux pour la
viabilité des oeuvres.
0.8. DELIMITATION SPATIO TEMPORELLE DU SUJET
0.8.1. Délimitation dans
l'espace
Notre travail porte sur la province du Sud Kivu. Dans cette
dernière est installée une antenne provinciale du Fonds social de
la RDC et celle-ci a réalisé 47 projets communautaires avec
l'appui financier de la Banque mondiale dans le projet d'action sociale
d'urgence « PASU » Don IDAH 120-DRC. Ces
réalisations touchent presque les huit territoires et la ville de
Bukavu.
0.8.2. Délimitation dans
le temps
Quant à sa circonscription dans le temps, il sied de
signaler que nous étudierons les réalisations du Fonds social de
la RDC depuis 2004 jusqu'en 2009 en vue de dégager des changements
intervenus au cours du temps, changements qui constitueraient un facteur
important pour l'appréciation du degré de l'implication des
bénéficiaires.
0.9. CADRE THEORIQUE SUR LE
DEVELOPPEMENT PARTICIPATIF
Comme nous venons de le voir, la participation est le fait de
prendre part à quelque chose, de s'associer à quelque chose,...ou
encore recevoir sa part de quelque chose. Prendre part, s'associer à
quelque chose, peuvent être faits de manière différente.
Les individus participent à quelque chose suite à une situation,
condition qui se produit, raison pour laquelle nous distinguons 3 types de
participations :
- La participation formelle : participation d'un
individu à une telle action mais pour obéir, pour éviter
une telle sanction ou pour gagner quelque chose ;
- La participation imitative : participation d'un
individu à une telle action en imitant ou en faisant comme les autres,
ce genre de participation risque de se diluer vite en lassitude ;
- La participation responsable : qui est celle d'un
acteur libre et volontaire, personnellement motivé à
participer.
La participation de la population au développement
dont nous parlons ici est évidement la participation responsable. Cette
participation peut se comprendre dans deux conceptions différentes selon
la condition de participation :
- Un sens captatif : c'est-à-dire participation
pour prendre une part à la production ;
- Un sens oblatif : c'est-à-dire participer pour
apporter sa part à la production
Dans tous les projets de développement, nous
envisageons les deux sens de participation mais en privilégiant le
second.
Chaque membre de la communauté est en droit d'attendre
une part du progrès escompté, mais il accepte tout d'abord d'y
collaborer.
Participer au développement communautaire, c'est de
construire une maison sur une fondation solide qui maintient toute masse qui
sera sur celle-ci.
Georges DEFOUR comparait le développement participatif
comme la structure d'un arbre, il citait : « le
développement est comme un arbre qui doit pousser de la racine au
sommet :il ne laisse pas imposer d'en haut !cet arbre de
développement ne peut survivre, pousser et s'épanouir pleinement
que s'il est choisi en fonction des conditions et du climat local,...il impose
donc d'amener les gens à créer leurs propres organisations ou
élaborer leurs propres plans de développement, d'obtenir une
juste répartition des ressources et des prises de
décision,... »22(*)
Donc différentes parties d'un arbre jouent chacune son
rôle dans sa croissance et son développement ; les racines
nourrissent l'arbre, le tronc achemine les nourritures pour atteindre toutes
parties de cet arbre (branche, feuille,...) et les feuilles permettent la
respiration de l'arbre et nous savons que sans respiration pour les êtres
vivants la vie est impossible.
Ainsi le développement exige des différentes
parties, différentes couches de la société pour être
efficace et durable. Ces parties peuvent être le groupe cible des
bénéficiaires, les facilitateurs du développement et les
autorités de base ainsi que les bailleurs des fonds pour faciliter
l'exécution des projets ou des opinions de la population.
Le groupe cible se compare à des racines d'un arbre qui
puisent des substances nutritives dans le sol ; ce groupe doit aussi
collecter les problèmes, inventorier les besoins de base,
hiérarchiser ses besoins pour les organes qui ont la capacité de
les résoudre. Il doit aussi intervenir dans l'exécution la bonne
gestion du projet pour satisfaire les besoins.
Les facilitateurs sont comparés à un tronc
d'arbre qui a un rôle d'acheminer les substances dans différentes
parties de l'arbre pour assurer une bonne relation entre la population
bénéficiaire et les bienfaiteurs donateurs.
Les bienfaiteurs donateurs se comparent aux feuilles de
l'arbre qui lui permettent la respiration. Ainsi après avoir
inventorié les problèmes par des populations
bénéficiaires, élaborer des projets de
développement, avoir un consensus avec des autorités locales, les
bienfaiteurs facilitent l'exécution en donnant des moyens
nécessaires pour les mettre en pratique.
Degrés et formes de participation aux
projets de développement
Quand on regarde les différents projets de
développement qui oeuvrent dans des milieux ruraux, on peut distinguer
une certaine forme de participation, mais à des degrés divers.
1.0. PRESENTATION SOMMAIRE
DU TRAVAIL
Le présent travail est subdivisé en quatre
chapitres hormis la partie introductive et la conclusion
générale, entre autre :
ü Premier chapitre traite sur les
généralités
ü Deuxième chapitre porte sur les analyses
structurelles et fonctionnelles du Fonds social de la République
Démocratique du Congo où nous avons pu déceler les
structures faisant partie intégrante du Fonds social et leur
fonctionnement en vue d'être effectivement un établissement public
à caractère social.
ü Troisième chapitre fait des études
quantitatives et qualitatives des actions du Fonds social de la
République Démocratique du Congo où nous avons
analysé ses actions sur l'amélioration des conditions de vie de
la population vulnérable durant les cinq années dans la province
du Sud Kivu. Cette analyse a été effective par les enquêtes
et les résultats d'enquêtes.
ü Quatrième chapitre présente les
différentes stratégies sur les perspectives de l'approche
participative des réalisations du Fonds social de la république
Démocratique du Congo, où nous donnons une notion d'orientation
méthodologique, une analyse interne de FSRDC et son analyse externe
à travers la matrice MOFF.
Chapitre I. GENERALITES
1.1. DEFINITION DES CONCEPTS CLES ET LEURS APPARENTES
« Discordo di una coza senza potere definira, sono
parlare senza sapere che si parla » dixit CICERON s'adressent au
sénat romain à l'époque.23(*)
Ce bout de phrase latin signifie en
français : « parler de ce qu'on ne connaît pas
c'est parler sans savoir de quoi on parle ».
Probablement, ce principe encore d'actualité dans le
monde juridique nous semble aussi fondamental dans notre travail en ce sens
qu'il est absurde d'aborder extrêmement les concepts dont nous n'avons
pas des notions.
1.1.1. Etude : - travail de l'esprit qui
s'applique à apprendre quelque chose ou à en approfondir la
connaissance
- Ensemble des travaux qui précédent,
préparent l'exécution d'un projet ;
- Ensemble des travaux et exercices nécessaire à
l'acquisition ou au développement des connaissances, effectués
dans le cadre d'une institution scolaire ou universitaire
1.1.2. Perspectives : science qui a pour
but de représenter les objets sur une surface plane de telle sorte que
la présentation de ces objets coïncide avec la perception visuelle
qu'on peut avoir, compte tenu de leur position dans l'espace par rapport
à l'oeil de l'observateur.24(*)
- Dans l'avenir, manière de voir, point de vue
- les perspectives sont des événements ou
successions d'événement qui se présentent comme probables
ou possibles.
1.1.3. L'approche participative : c'est
une manière d'aborder un sujet, un problème, c'est une
démarche faite dans le but intéressé
Selon Georges DEFOUR, « participer, c'est prendre
part à quelque chose, s'associer à quelque chose ou encore
recevoir sa part de quelque chose »25(*)
La participation de la population implique une plus grande
représentativité des intérêts du groupe et des
objectifs plus vastes ou à plus long terme.
La participation peut être considérée
comme : « un mécanisme permettant à la
population à la population de ne plus être l'objet du
développement et d'en faire l'agent de la modernisation et du
changement. La participation peut être comprise dans deux sens :
- un sens passif : avoir à prendre part, sans
décider
- un sens actif : participer en prenant des
responsabilités ; dans ce travail de mémoire nous allons
marcher ou opter dans le deuxième sens.
1.1.4. Projets communautaires (community
development) : cette définition fut reprise en 1954 par la
conférence d'Ashidge sur le développement social, qui situait le
community development dans « l'ensemble du processus de changements
et de promotion, considérés en termes de bien-être
progressif, de la société et de l'individu »26(*)
« Un processus tendant à créer des
conditions propices au progrès économiques et social de la
collectivité tout entière, avec la participation active de cette
collectivité et, dans toute la mesure du possible, sur son
initiative ».27(*)
Dans ce travail, l'expression projet communautaire
désigne l'ensemble des procèdes par les quels les habitants d'un
pays unissent leurs efforts à ceux des pouvoirs publics en vue
d'améliorer la situation économique, sociale et culturelle des
collectivités, d'associer ces collectivités à la vie de la
nation et de leur permettre de contribuer sans réserve au
progrès.
1.1.5. Développement
Nous assistons aujourd'hui à une gamme de
littérature consacrées au concept développement et
à des subsidiaires tels que sous développement,
développement rural, développement intégré,
intégral, endogène, qui fait que chacun les définit comme
il l'entend suivant son domaine, son milieu, sa
spécialité,...
Dans notre contexte, nous considérons le
développement comme étant un processus de changement par lequel
une communauté prend elle-même en main ses ressources
matériels et immatérielles pour améliorer ses conditions
de vie suivant son mode propre. Nous sommes donc convaincus que le
développement, c'est l'action volontaire d'une société
vers l'amélioration appropriée de son avenir ; c'est
également la prise en charge, partielle et totale, par la
communauté ou le groupement de communautés, des
responsabilités et d'actions directes correspondant à leurs
besoins propres, aux priorités qu'elles apprennent à
établir en prenant progressivement conscience des problèmes qui
affectent leur niveau de vie et leur bien-être.
1.1.6. La viabilité :
C'est la capacité d'un projet de continuer à
générer des avantages après que l'appui extérieur
ait cessé. Quoique le projet soit limité dans le temps, ses
avantages doivent continuer à être généré. Il
s'agit de répondre à la question de savoir si l'institution qui
réalise le projet est durable et capable de pérenniser les
avantages de ce dernier après le financement extérieur.
1.1.7. Impact :
Nouvelle situation issue de l'ensemble des effets28(*). L'impact d'une action de
développement, c'est la situation issue de l'ensemble des changements
significatifs et durables, positifs ou négatifs, prévus ou
imprévus, dans la vie et l'environnement des personnes et des groupes et
pour lesquels un lien de causalité direct ou indirect peut être
établi avec l'action de développement.
1.1.8. Effet :
Incidences de l'action sur le milieu physique et humain
environnant
Les effets conjuguent résultats de l'action et autres
dynamiques ou contraintes provenant du milieu dans lequel se déroule
l'action. Avec un peu d'expérience, ils peuvent être
esquissés dans le document de projet, mais avec une marge d'incertitude
liée aux objectifs propres des populations concernées et des
stratégies que celles-ci mettront en oeuvre pour y parvenir. Objectifs
et stratégies qui, malgré la concertation préalable, ne
sont pas obligatoirement les mêmes que ceux du projet
1.1.9. Résultat :
Changements qualitatifs et quantitatifs produits directement
par l'action Les résultats sont en relation directe avec les objectifs
de l'action. Ils sont donc clairement établis dans les documents de
projet.
En dépit des variations
d'accents, toutes ces approches ont en commun leur considération
essentielle est la place de l'homme dans le développement et de faire
ressortir que les populations locales sont maîtresses d'oeuvre de leur
éclosion
1.2. BREF APERCU DE LA
PROVINCE DU SUD KIVU
1.2.1. LOCALISATION
La province du Sud Kivu a une superficie de 65 129 Km2 et
sa population s'élevait à 3 028 000 habitants en 1997,
elle est estimée actuellement à 3 500 000 habitants,
soit une densité moyenne de 50,6 habitants par Km2.
La province est située à l'Est de la
République Démocratique du Congo, elle est limitée
à l'Est par la République du Rwanda dont elle est
séparée par la rivière Ruzizi et le lac Kivu, le Burundi,
la Tanzanie, séparés du Sud Kivu par le lac Tanganyika ; au
Sud-Est, on a la province du Katanga ; au sud, à l'Ouest et au
Nord-Ouest la province du Maniema ; au Nord, la province du Nord Kivu.
1.2.2. RELIEF
Quant au relief, il est très varié. L'Est
très montagneux s'oppose au centre et à l'ouest de la province
où l'on rencontre respectivement des hauts plateaux et des bas
plateaux. Cette diversité physique est l'origine de l'appellation du
Kivu montagneux à l'Est et qui diffère des contrés
occidentales moins élevées.
Le haut relief de l'Est est sans doute la prolongation de la
chaîne de Mitumba excédant parfois 3 000 mètres
d'altitude. Toute fois, un bas relief s'observe dans la plaine de la Ruzizi
depuis Uvira jusqu'à Kamanyola.
1.2.3. SUBDIVISION ADMINISTRATIVE
La ville de Bukavu, situé à
l'extrémité Sud du lac Kivu est le chef lieu de la province du
Sud Kivu. A part sa fonction politico-administrative, Bukavu est
généralement une ville commerciale, industrielle, touristique,
religieuse, intellectuelle et la plus importante de la province. Sa population
qui dépasse un million d'habitants, connaît un fort exode rural
accentué surtout par les troubles politiques dues aux rebellions dans le
pays depuis 1996.
La province est divisée en 8 territoires ruraux ainsi
que 3 communes. Chaque territoire est divisé en collectivité et
chaque collectivité en groupements, ce dernier est enfin divisé
en localités ou villages.
Tableau N°1 : Subdivision administrative des
communes et territoires
N°
|
Communes et territoires
|
Superficie
|
Secteurs/Chefferie
|
1
|
BUKAVU
1. BAGIRA
2. IBANDA
3. KADUTU
|
37.6 Km
12.3 Km
10.1 Km
|
|
2
|
FIZI
|
15 786 Km2
|
0. LULENGE
1. MUTAMBALA
2. NGANDJA
3. TANGANYIKA
|
3
|
IDJWI
|
281 Km2
|
4. NTAMBUKA
5. RUBENGA
|
4
|
KABARE
|
1 960 Km2
|
1. KABARE
2. NINDJA
|
5
|
KALEHE
|
5 707 Km2
|
1. BUHAVU
2. BULOHO
|
6
|
MWENGA
|
11 172 Km2
|
1. BASILE
2. BURHINYI
3. ITOMBWE
4. LWINDI
5. LUHWINDJA
6. WAMUZIMU
|
7
|
SHABUNDA
|
25 216 Km2
|
1. BAKISI
2. WAKABANGO 1
|
8
|
UVIRA
|
3 146 Km2
|
1. BAFULERO
2. BAVIRA
3. PLAINE DE LA RUZIZI
|
9
|
WALUNGU
|
1 800 Km2
|
1. KAZIBA
2. NGWESHE
|
Source : PED, Monographie du Sud Kivu, décembre
2010
Chapitre II. ANALYSES
STRUCTURELLES ET FONCTIONNELLES DU
FONDS SOCIAL DE LA
REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO
2.1. PRESENTATION DU FSRDC
: OBJET DU FSRDC
Créé par le Décret Présidentiel
n° 009/2002 du 05 Février 2002, tel que modifié et
complété par le Décret Présidentiel n°05/063
du 22 juillet 2005, le Fonds Social de la République Démocratique
du Congo, FSRDC en sigle, est un établissement public à
caractère social doté de la personnalité juridique et
jouissant d'une autonomie administrative et financière. Il a pour
mission d'assister le Gouvernent dans l'effort de reconstruction et de
développement de la RDC par l'amélioration des conditions de vie
de la population, en créant des revenus et des emplois dans des milieux
ruraux et urbains. Il est placé sous la Haute autorité du
Président de la République qui en est le Président
d'Honneur.
Dans la conduite de sa mission, la stratégie
adoptée par le FSRDC consiste à financer trois catégories
de projets :
- les projets communautaires d'Infrastructure de Base
(IDB) ;
- les micro-projets ou activités
génératrices de Revenus (AGR) ;
- les activités de Renforcement des Capacités
(REC).
Les interventions du FSRDC s'inscrivent dans le cadre:
- des programmes sociaux du gouvernement ;
- des programmes et projets d'aide d'urgence des partenaires
extérieurs bi et multilatéraux, publics ou
privés ;
- des projets de développement des partenaires
nationaux privés et publics.
Dans ce contexte, le FSRDC est chargé de
- gérer, coordonner et exécuter les
activités des programmes et projets d'aide d'urgence ;
- évaluer et suivre l'exécution des
micro-projets à financer ou financés par les ressources du
Fonds.
En sa qualité de bras technique du Gouvernement, le
FSRDC doit donc mettre en place les structures nécessaires devant lui
permettre de :
- coordonner et superviser l'ensemble des programmes
spécifiques aux domaines d'activités retenus
- définir et adapter les normes et procédures
opérationnelles requises
- faire rapport de la bonne gestion des ressources lui
confiées.
2.2. PRESENTATION DU FSRDC
: STRUCTURE ORGANISATIONNELLE
La structure organisationnelle du FSRDC, suivant le
Décret n° 05/063 du 22 juillet 2005, se présente comme
suit :
- d'un Conseil d'Administration
- d'une Coordination Générale
Organigramme FSRDC /PASU

2.3. PRESENTATION DU FSRDC
: CONSEIL D'ADMINISTRATION
Le Conseil d'Administration du FSRDC est l'organe
d'administration et de surveillance chargé d'assurer le suivi de
l'exécution et de la gestion des programmes ou projets d'aide d'urgence
par la Coordination Générale du Fonds.
A ce titre il est chargé de :
1) approuver et, le cas échéant, réviser
le planning de l'exécution des programmes ou projets d'aide d'urgence,
le plan d'actions global, les objectifs ou les buts, les politiques, les
programmes sectoriels et les activités du FSRDC soumis par la
Coordination Générale ;
2) arrêter les politiques financières et les
lignes maîtresses pour atteindre les objectifs du FSRDC ;
3) examiner et approuver les recommandations de la
Coordination Générale du FSRDC sur la création des
Antennes Provinciales du FSRDC ;
4) autoriser et approuver le recrutement du personnel
dirigeant du FSRDC, en l'occurrence le Directeur Administratif et Financier, le
Directeur Technique, le Directeur des Etudes et Développement des
Programmes et l'Auditeur Interne ;
5) examiner les plans d'actions annuels, les projets de
budgets annuels internes (fonctionnement, investissement et trésorerie),
les rapports d'activités, les rapports d'exécution
budgétaire, les rapports trimestriels et annuels de gestion des
programmes ou projets d'aide et des micro-projets, les états financiers,
le compte de fin d'exercice et le bilan présentés par la
Coordination Générale du FSRDC ;
6) examiner les opinions des Auditeurs Externes sur les
états financiers, les écritures et les comptes ainsi que leurs
rapports d'audit et lui proposer la mise en oeuvre des mesures qui y sont
proposées ;
7) assurer la liaison permanente entre la Coordination
Générale du FSRDC et le Gouvernement ;
8) effectuer, en tant que besoin, des visites sur les sites
d'exécution ou d'implantation des micro-projets et des micro-entreprises
financés par le FSRDC.
Le Conseil d'Administration est composé de dix-sept
(17) membres ci-après, appelés Administrateurs :
- Un Délégué du Président de la
République ;
- Un Représentant du Ministère des Affaires
Sociales ;
- Un Représentant du Ministère des
Finances ;
- Un Représentant du Ministère du genre, famille
et enfant ;
- Un Représentant du Ministère de la
Santé ;
- Un Représentant du Ministère de l'Enseignement
Primaire et Secondaire ;
- Un Représentant du Ministère du
Développement Rural ;
- Un Représentant de Haut rang des Confessions
religieuses ;
- Un Représentant des Organisations Non
Gouvernementales ;
- Deux Représentants du secteur privé ;
- Trois Représentants des Communautés de
base ;
- Le Coordonnateur Général du FSRDC ;
- Deux Représentants des Bailleurs de Fonds.
Les membres du Conseil d'Administration du FSRDC sont
nommés par le Président de la République. Ce dernier
désigne le Président du Conseil d'Administration parmi les
Administrateurs.
2.4. PRESENTATION DU FSRDC
: COORDINATION GENERALE
La Coordination Générale est l'organe de gestion
du FSRDC. Elle comprend le Coordinateur Général, le Directeur
Administratif et Financier, le Directeur Technique, le Directeur des Etudes et
Programmes et l'Auditeur Interne.
Elle a la responsabilité de coordonner et
d'exécuter les activités des programmes et projets d'aide
d'urgence ainsi que d'évaluer et de suivre l'exécution des
microprojets à financer ou déjà financés en
conformité avec les règles et les procédures
établies.
Aussi, elle doit veiller à l'exécution des
décisions du Conseil d'Administration du FSRDC et en assurer la gestion
des affaires courantes.
A ce titre, elle est chargée notamment de :
1) assurer la gestion des fonds d'aide d'urgence mis à
la disposition de la RDC par les divers Bailleurs de fonds à l'appui des
programmes ou projets d'aide d'urgence à la reconstruction du
pays ;
2) mettre en place des normes et procédures
appropriées d'organisation et de gestion des programmes ou projets
d'aide d'urgence et des microprojets et de libération des
fonds ;
3) exécuter les buts et les objectifs du FSRDC tels que
définis dans les programmes sociaux du Gouvernement ou les programmes ou
projets d'aide d'urgence convenus avec les Bailleurs de fonds ainsi que les
décisions du Conseil d'Administration ;
4) diffuser les objectifs du FSRDC et des programmes ou
projets d'aide d'urgence et les conditions d'éligibilité à
toutes les communautés susceptibles d'être
intéressées par les activités du FSRDC et des
projets ;
5) planifier les activités annuelles du FSRDC et
préparer son budget ;
6) sélectionner et évaluer, en vue du
financement, les microprojets soumis par les communautés de base, les
autorités locales et les organisations non gouvernementales et
contrôler leur exécution ;
7) conclure avec les Communautés de base, les
Autorités locales et organisations non gouvernementales
bénéficiaires, les Organismes d'exécution, les contrats de
subvention, de prêt ou de service aux fins de l'exécution des
microprojets à financer avec les ressources gérées par le
FSRDC ;
8) organiser des soumissions compétitives et/ou la
sélection de tous les consultants et auditeurs ;
9) organiser la formation du personnel du FSRDC ou des
organisations non gouvernementales, des
Autorités locales et des chefs des
Communautés de base ;
10) préparer des propositions pour la création
des Antennes ou Unités Provinciales du FSRDC ;
11) établir les rapports trimestriels de gestion des
projets d'aide d'urgence et des microprojets, les rapports mensuels et annuels
d'activités.
24.1. Le Coordonnateur Général (CG)
La Coordination Générale est dirigée par
un Coordinateur Général nommé par le Président de
la République.
Il a pour mission essentielle :
- Coordonner le Bureau de la coordination ;
- Gérer le personnel administratif et
technique ;
- Gérer le patrimoine du FSRDC ;
- Coordonner, gérer et faire le suivi de
l'exécution des activités des programmes ou projets d'aide
d'urgence ;
- Evaluer et suivre l'exécution des micro-projets
à financer ou déjà financés par les ressources du
FSRDC ;
- Coordonner les directions Administrative et
Financière, Technique, des Etudes et Programmes ; et les Antennes
provinciales ;
- Présider la Commission des Marchés ;
- Présider le Comité de Direction.
2.4.2. Le Comité de Direction (CD)
Sous l'autorité du Coordonnateur Général,
le Comité de Direction est chargé du suivi des activités
de chaque direction, de la bonne circulation de l'information au sein de
l'Institution, de la prise des décisions relatives à la marche du
FSRDC et de la création d'une meilleure synergie entre les
directions.
1) Composition du Comité de Direction
Le Comité de Direction est composé de :
- Coordonnateur Général ;
- Directeur des Etudes et Programmes
- Directeur Technique ;
- Directeur Administratif et Financier
- Auditeur Interne ;
- Secrétaire de séances.
Certains cadres de l'Institution peuvent également
participer aux réunions du Comité de Direction de façon
ponctuelle lorsqu'un sujet traité le nécessite.
2) Description des tâches du Comité de
Direction
Le Comité de Direction a pour tâches
essentielles :
- Organisation de l'Institution ;
- Prise des décisions relatives à la bonne
marche du FSRDC. Ces décisions sont prises
à l'unanimité des membres
- Examen des activités de chaque direction ;
- Examen et approbation des budgets et des
résultats ;
- Préparation des réunions des Conseils
d'Administration ;
- Organisation des missions de supervision des bailleurs.
D'autre part, le Comité de Direction se réunit
deux fois par mois sur la base d'un jour fixe. Mais, il peut être
convoqué en une réunion extraordinaire, si le besoin se fait
sentir.
2.4.3. Le Bureau du Coordonnateur Général
Dans l'exercice de ses fonctions, le Coordonnateur
Général est assisté de :
- un(e) Assistant(e) et un(e) Secrétaire en charge du
Secrétariat Central ;
- un Assistant Principal
- un Conseiller Juridique ;
- un Auditeur Interne et deux auditeurs juniors;
- un Chargé de Communication ;
- Un spécialiste en passation des marchés et son
adjoint.
1) L'Assistant(e) du CG
Sous l'autorité du Coordonnateur Général,
l'Assistant(e) du CG accomplit les tâches suivantes :
Mandat
général :
Sous l'autorité du Coordonnateur Général,
l'Assistant(e) accompagne ce dernier dans l'organisation de la Coordination
Générale, en ce qui concerne la préparation de ses
correspondances, le classement et la conservation des dossiers et documents.
Mandat spécifique :
Sous l'autorité du Coordonnateur Général,
l'Assistant(e) est responsable de la bonne tenue du Secrétariat qu'il
(elle) dirige ainsi que des missions qui lui sont confiées par le
Coordonnateur Général.
Plus particulièrement, il (elle) est chargé(e)
des tâches suivantes :
- Réceptionner, enregistrer, traiter et ventiler les
courriers,
- Répertorier et classer les documents,
- Veiller à l'expédition des courriers,
- Assister le Coordonnateur Général dans la
préparation et le suivi des dossiers,
- Gérer les fournitures de bureau du Coordonnateur
Général, en tenir une comptabilité permanente et proposer
le renouvellement au moment opportun,
- Superviser ou exécuter, le cas échéant,
les travaux de saisie et de dactylographie, veiller à leur
exécution dans les meilleurs délais et contrôler les
documents produits avant leur remise aux demandeurs,
Exécuter, à la demande du Coordonnateur
Général, toute autre tâche qui lui sera confiée en
relation avec les activités.
2) Secrétaire Central
Sous la direction de l'Assistante du Coordonnateur
Général, le(a) Secrétaire est responsable de la bonne
tenue du Secrétariat. Plus particulièrement, il(elle) est
chargé(e) des tâches suivantes :
- Des appels téléphoniques,
- Réceptionner, enregistrer, traiter et ventiler le
courrier,
- Veiller à l'expédition des courriers,
- Gérer les fournitures de bureau du
secrétariat, en tenir une comptabilité permanente et proposer le
renouvellement au moment opportun,
- Exécuter, le cas échéant, les travaux
de saisie et de dactylographie, veiller à leur exécution dans les
meilleurs délais et contrôler les documents produits avant leur
remise aux demandeurs.
3) L'Assistant Principal
Sous l'autorité du Coordonnateur Général,
l'Assistant Principal coordonne les activités du bureau du Coordonnateur
Général.
A cet effet, il a pour tâches
spécifiques :
- Assister le Coordonnateur Général dans la
planification, l'organisation, l'analyse, le traitement et la gestion des
questions relevant de l'ensemble des activités du FSRDC ;
- Etudier, donner des avis et considérations sur tout
dossier lui soumis par le Coordonnateur Général ;
- Assurer le suivi des activités des différentes
directions du FSRDC ;
- Assurer la liaison avec certaines directions ou services du
FSRDC ;
- Formuler des suggestions, avis et considérations sur
les activités des partenaires des projets ;
- Prendre en charge, de manière autonome, des missions
particulières à la demande du Coordonnateur
Général ;
- Organiser, à la demande du Coordonnateur
Général, certaines réunions de travail en invitant les
personnes concernées, en s'assurant de la préparation de la
salle. Il peut éventuellement assister à la réunion et
rédiger le compte rendu ;
- Assister le Coordonnateur Général dans la
préparation et le suivi des dossiers ;
- Animer une équipe de secrétaires.
4) Conseiller Juridique (C.J)
Sous l'autorité du Coordonnateur Général,
le Conseiller Juridique assure la coordination de la matière juridique.
Il est chargé de :
- Donner son avis sur toutes les questions juridiques
liées aux activités du FSRDC ;
- Assurer le respect du cadre juridique de l'appui et l'aide
sociale ;
- Rédiger les projets des textes juridiques en rapport
avec la gestion du FSRDC ;
- Traiter le contentieux du FSRDC ;
- Assister les Directions dans la rédaction de tout
contrat liant le FSRDC.
5) Auditeur Interne (A.I)
Sous l'autorité du Coordonnateur Général,
l'Auditeur Interne assume les responsabilités suivantes :
- Assurer la protection et sauvegarde du patrimoine de la
société ;
- Assurer une conduite ordonnée et efficace des
opérations de l'Institution ;
- Assurer l'application des instructions de la
« Coordination » ;
- Assurer la régularité, la
sincérité et la fiabilité des informations fournies par la
comptabilité ;
- Examiner et apprécier la rectitude, la suffisance et
l'application des contrôles comptables, financiers et
opérationnels et promouvoir un contrôle efficace à un
coût raisonnable ;
- Vérifier la conformité avec les politiques,
les plans et les procédures établis ;
- Vérifier à quel point les actifs du FSRDC sont
justifiés et préservés des pertes de toutes
sortes ;
- Evaluer la qualité de l'action dans la mise à
l'exécution des responsabilités assignées ;
- Evaluer la pertinence des procédures
adoptées ;
- Recommander des améliorations opérationnelles.
6) Auditeur Junior (A.J)
Mandat général
Sous la supervision de l'Auditeur Interne ; l'auditeur
junior a pour missions :
- Vérifier l'application des procédures de
gestion définies par la Coordination générale du
FSRDC ;
- Favoriser l'amélioration de la qualité de
l'information et de faire toute suggestion pour l'adaptation du manuel des
procédures administratives, financières et comptables du FSRDC et
des procédures d'exécution.
Mandat spécifique
L'auditeur Junior est appelé à faire une revue
permanente des opérations et de la gestion fiduciaire (gestion
financière et passations des marchés) du FSRDC et rend compte
sous forme de rapport, des conclusions de ses investigations à la
Coordination Générale. Dans ce cadre, il veillera
à :
- Exécuter les missions d'audit interne
conformément aux normes internationales régissant la pratique de
l'audit interne.
- Evaluer la qualité du système de
contrôle interne et jauger l'efficacité des opérations par
une approche opérationnelle (audit opérationnelle) tant au
siège du FSRDC qu'auprès des antennes et partenaires
bénéficiaires de financement du FSRDC.
- Identifier les dysfonctionnements
opérationnels, en évaluer les conséquences et
proposer des moyens appropriés pour y remédier ;
- S'assurer et évaluer constamment la qualité de
ressources humaines et matérielles affectées à la gestion
des ressources financières ;
- S'assurer de l'application des procédures dans les
domaines de l'administration générale du Projet
(élaboration et exécution du budget) de la passation des
marchés (sélection des fournisseurs, approbation de la
procédure, réception des biens ou exécution de la
prestation) de la gestion des immobilisations, de la gestion des ressources
humaines, des procédures financières, des procédures
comptables ;
- Assurer la conformité des procédures mises en
place aux directives des bailleurs de fonds et aux principes de transparence
et de saine gestion ;
- Contrôler les transactions financières
liées aux opérations, s'assurer de leur opportunité et de
leur régularité, détecter les zones de risques, fraudes et
corruption et formuler des recommandations ;
- Jouer l'interface par rapport à la mission de l'audit
externe ;
- Travailler en collaboration avec les auditeurs externes
financiers et techniques et les équipes spécialisées de la
Banque Mondiale ;
- Mener des missions spéciales d'investigations ainsi
que des contrôles inopinés ;
- S'assurer de la mise en pratique des recommandations des
auditeurs internes par le FSRDC, et ses partenaires ;
- Recommander, les cas échéant des mesures
d'amélioration de procédures auditées permettant un
fonctionnement efficient du FSRDC.
7) Le Spécialiste de Passation de Marchés
(SPM)
Mandat général
Sous l'autorité du Coordonnateur Général,
le Spécialiste de Passation de Marchés a pour mission :
- Assurer la qualité des dossiers de Marchés
- Veiller à ce que les décisions de passation de
Marchés respectent les accords convenus ;
- Appuyer la résolution de tout problème de
passation de Marchés qui pourrait survenir ;
- Assurer les suivis des dossiers de Marchés pour
éviter tout retard dans le processus d'attribution et d'exécution
de Marchés.
Mandat spécifique
A. Les tâches et missions spécifiques du
SPM sont les suivantes :
1) Planification de la passation des Marchés et suivi
du processus
- Préparation et coordination de la planification pour
la passation des marchés de fournitures et travaux et la
sélection et l'emploi de consultants ;
- Mettre à jour le plan de passation des marchés
au moins une fois l'an et chaque fois que le besoin se fait sentir ;
- Procéder au classement et à l'archivage de
tous les documents et dossiers de marchés ;
- Développer un mécanisme de suivi de la
passation des marchés afin de pouvoir identifier rapidement les sources
potentielles de retard et les résoudre ou proposer des solutions pour
les résoudre.
2) Sélection et emploi des consultants :
- La rédaction des Demandes de manifestation
d'Intérêt pour les services de consultants et le suivi de leur
publication dans la presse nationale et/ou Internationale, si
nécessaire ;
- L'élaboration des dossiers de Demande de propositions
techniques et financières ;
- La notification des lettres d'invitation aux consultants
figurant sur les listes restreintes après avis de non objection de l'IDA
(si requise) et autres bailleurs de fonds.
- La participation à l'ouverture et l'évaluation
des propositions techniques et financières afin de pouvoir conseiller
les membres de la Commission des Marchés et ceux de la Commission
d'Evaluation ;
- Assurer le secrétariat de la Commission des
Marchés (ouvertures des plis, négociation du marché et
attribution du contrat) ;
- L'établissement des contrats entre le Projet et les
consultants choisis après avis de non objection de l'IDA (si
requise) et autres bailleurs de fonds
- Assurer le suivi des avis de non objection sollicités
auprès du bailleur
3) Choix des fournisseurs de biens et équipements et
des entrepreneurs pour les marchés de travaux
- La préparation des dossiers d'appel d'offres sur la
base des spécifications techniques préparées par les
maîtres d'ouvrage ou unités opérationnelles du Projet et
validées par l'UCP ;
- Assurer le suivi de la publication des avis d'appel d'offres
dans les supports appropriés ;
- La participation à l'ouverture/évaluation des
offres et à l'attribution des marchés en relation avec la
Commission des appels d'offres, afin de pouvoir conseiller utilement les
membres de ces Commissions ;
- La tenue des procès verbaux d'ouverture des
offres ;
- Assurer le secrétariat de la Commission des
Marchés (ouverture des plis et attribution du contrat) et
l'élaboration des procès verbaux d'attribution des
marchés ;
- L'établissement des marchés entre le Projet et
les fournisseurs ou entrepreneurs adjudicataires choisis après appels
d'offres et avis de non objection de l'IDA et autres bailleurs de fonds (si
requise) ;
- Assurer le suivi des avis de non objection sollicités
auprès des bailleurs de fonds.
4) Service de conseil au Coordonateur Général
ainsi que tout autre responsable dans des actes liés à la
passation et à l'exécution des marchés
- S'assurer que toutes les décisions liées
à la passation et à l'exécution des marchés ont
respecté les règles convenues ;
- Conseiller le Coordonateur Général ainsi que
tout autre Responsable dans la compréhension et la rédaction de
tout courrier entrant ou sortant ayant des aspects de passation des
marchés ;
- Apporter les conseils appropriés dans
l'exécution des marchés et surtout en ce qui concerne la
résolution des différends qui pourraient survenir
Le SPM exécute toute tâche ou mission liée
à la passation des marchés lui assignée.
5) Responsabilité dans le transfert de
compétence
Il définira et mettra en application sous la
supervision du Coordonateur Général un programme de renforcement
de capacité comprenant la formation des principaux acteurs publics et
privés impliqués dans l'exécution des activités du
projet dans le secteur concerné par sa mission.
6) Tâches incompatibles
En raison de son rôle de conseiller dans les
décisions de passation des marchés et de sa forte implication
dans l'élaboration des dossiers de marchés, le SPM ne doit pas
être impliqué dans les décisions d'attribution des
marchés ainsi que toute tâche liée à son
exécution. En particulier, il ne doit pas être membre :
- de la Commission d'Evaluation des marchés,
- des commissions de réception des fournitures, travaux
ou services
- du comité chargé de négocier le contrat
pour les services des consultants.
B. Les critères de performance
- Qualité du suivi des actions inscrites dans le plan
de passation de marchés ;
- Respect des délais de l'exécution du plan de
passation ;
- Qualité des dossiers d'appel d'offres et des demandes
de propositions ;
- Qualité du suivi des procédures de passation
et des avis de non objection ;
- Taux d'exécution du plan de passation des
marchés (au moins 60% des marchés susceptibles d'être
signés à un moment donné selon le plan de passation des
marchés, l'ont été effectivement).
8) Spécialiste de Passation des Marchés
Adjoint (SPMA)
Mandat général
Sous l'autorité du Responsable de Passation de
marchés, le Chargé de Passation de Marchés Adjoint a pour
mission de préparer les dossiers de Marchés sur base des
documents-types et des procédures de passation des marchés en
vigueur et d'appuyer le Responsable de Passation de Marchés dans la
résolution de tout problème de passation de Marchés qui
pourrait survenir.
Description des Tâches
- Préparer, sur base des spécifications
techniques ou des termes de référence liés aux
marchés et en conformité avec les Documents-types en vigueur, les
documents d'appel d'offres (DAO, DDC, DP) ;
- Préparer la publication et la diffusion conformes des
avis d'appel d'offres et les lettres d'invitation aux soumissionnaires
potentiels ;
- Préparer les échanges de courrier et
d'informations avec les soumissionnaires ;
- Assurer le secrétariat technique lors des
séances d'ouverture des plis ;
- Assister le Responsable de Passation de Marchés dans
le suivi des séances d'analyses des offres ou candidatures tenues par
les membres des Commissions d'Evaluation ;
- Soumettre à l'approbation du Responsable de Passation
de Marchés les compositions des membres des Commissions
d'Evaluation ;
- Assurer le respect des procédures de passation des
marchés et soumettre ses commentaires sur les rapports
d'évaluation des offres et sur les dossiers de passation des
marchés des partenaires du FSRDC à l'approbation du Responsable
de Passation de Marchés ;
- Exécuter les décisions prises par la
Commission des Marchés ;
- Préparer et soumettre à l'approbation du
Responsable de Passation de Marchés les projets de contrats
d'exécution des marchés, les projets de lettres et d'avis
d'attribution ou de non attribution des marchés ;
- Tenir à jour un répertoire des entrepreneurs,
fournisseurs et consultants, estimés qualifiés pour fournir des
biens et des services dans le cadre des activités du FSRDC ;
- Tenir à jour la liste noire des entrepreneurs,
fournisseurs et consultants défaillants ;
- Procéder au classement et à l'archivage de
toutes les candidatures et manifestations d'intérêt reçues
par la Cellule Passation de Marchés ;
- Dresser les fiches des soumissionnaires et la liste de vente
des DAO en collaboration avec les Services financiers ; et
- Exécuter toute autre tâche instruite par la
hiérarchie, au regard de ses compétences.
Tâches incompatibles
Le SPMA ne doit pas être impliqué dans les
décisions d'attribution des marchés dont il a
élaboré les dossiers, ainsi que toute tâche liée
à leur exécution. En particulier, il ne doit pas être
membre :
- de la Commission d'Evaluation des marchés,
- des commissions de réception des fournitures, travaux
ou services
- de la commission chargée de négocier le
contrat pour les services des consultants.
Critères de performance
- Qualité des documents de marchés produits par
rapport aux documents-types idoines ;
- Respect des délais impartis aux tâches
confiées par le Responsable de Passation de Marchés ;
- Qualité du suivi du processus d'analyses des offres
et des observations émises sur les rapports d'évaluation des
offres ;
- Taux d'exécution du plan de passation des
marchés (au moins 60% des marchés susceptibles d'être
signés à un moment donné selon le plan de passation des
marchés, l'ont été effectivement).
9) Le Chargé de Communication
Mandat général
Sous l'autorité du Coordonnateur Général,
le Chargé de Communication a pour mission d'assurer la
communication institutionnelle du FSRDC tant à l'intérieur
qu'à l'extérieur, centrée sur les réalisations, les
bonnes pratiques et les valeurs éthiques du FSRDC afin de :
- susciter un climat de confiance en faveur de
l'Institution ;
- favoriser des interactions positives entre intervenants
oeuvrant au FSRDC ;
- vulgariser, au travers des médias variés, les
acquis du FSRDC/PASU en vu de faciliter, au niveau national, l'émergence
d'un consensus social susceptible de générer une dynamique
d'action pour la participation citoyenne à la reconstruction du
pays ;
- obtenir du public la compréhension, l'acceptation et
le soutien nécessaires pour l'atteinte efficace des objectifs.
Mandat spécifique
Le responsable de la communication institutionnelle accompli
les tâches suivantes :
- Collecter et diffuser l'information pertinente en rapport
à nos activités à travers les provinces ;
- Entretenir une relation permanente avec les médias et
les partenaires au développement pour informer et s'informer sur le
FSRDC ;
- Assurer, avec l'appui de IT, l'alimentation et la gestion du
site web du FSRDC ;
- Organiser des rencontres périodiques avec la presse
pour faire le point sur les activités du FSRDC ;
- Concevoir, rédiger et diffuser des brochures et
fiches de projets ;
- Organiser des reportages in situ, produire des
émissions radiotélévisées et assurer la
vulgarisation des réalisations du FSRDC ;
- Gérer une base d'images des activités et
réalisation du FSRDC ;
- Assurer la participation du FSRDC aux expositions, foires et
autres manifestations ou rencontres de communication ;
- Elaborer un plan annuel de communication et assurer
l'exécution et l'évaluation ;
- Organiser en liaison étroite avec l'Assistant(e) du
CG, les déplacements et le protocole du Coordonnateur
Général en prenant en charge toute l'organisation
matérielle (réservation, achat de billet de transport, location
de voiture, préparation de documents..) ;
- Effectuer toutes autres tâches sur demande du
Coordonnateur Général.
2.5. PRESENTATION DU FSRDC
: DIRECTION ADMINISTRATIVE ET FINANCIERE
2.5.1. Organisation Administrative et Financière
Directeur Administratif et Financier
Chef Service
Comptable
Assistant
Chef de Service
Financier et
Budget
Trésorier
Caissier
Chargé de
l'Administration et
des Ressources
Humaines
Secrétaire
Assistant
Coordonnateur Général
Responsable de
l'Informatique
Achats et
Logistique






















2.5.2. Le Directeur Administratif et Financier (DAF)
Mandat général
Sous l'autorité du Coordonnateur Général,
le Directeur Administratif et Financier a pour mission de :
- veiller à la seine gestion des ressources humaines,
matérielles et financières,
- garantir l'exactitude et la régularité de la
comptabilité ;
- garantir la bonne utilisation des fonds mis à la
disposition du FSRDC ;
- coordonner toutes les activités de la Direction
Administrative et Financière.
Mandat spécifique
Au titre des finances
- encadrer et superviser les services placés sous sa
responsabilité;
- prévoir et programmer les investissements,
dépenses de fonctionnement ;
- assister le Coordonnateur Général dans le
choix des banques ;
- assister le Coordonnateur Général dans les
négociations avec les partenaires financiers ;
- établir et actualiser le tableau des conditions
bancaires ;
- procéder à des contrôles de
caisse ;
- viser tous les jours le brouillard de caisse ;
- vérifier les états de rapprochement bancaire
et les signer ;
- vérifier la conformité des factures
(rapprochement/factures/bon de commande/bon de livraison/bon d'entrée,
vérification arithmétique) avant tout paiement;
- supervise l'élaboration des tableaux de bord
financiers quotidien, hebdomadaire et mensuel de la société. En
assurer le suivi ;
- superviser la gestion de la trésorerie ;
- faire établir les demandes de retrait de fonds et
toute la documentation nécessaire aux décaissements ;
- faire approvisionner les comptes et sous-comptes en vue du
règlement rapide des dépenses engagées dans le cadre du
FSRDC ;
- faire procéder au recouvrement des créances
échues ;
- faire établir les demandes de paiement et assurer
leur suivi ;
- faire préparer les règlements des
fournisseurs ;
- proposer au CDA les conditions de règlement avec les
fournisseurs;
- tenir immédiatement informé le CG de tout
problème lié à la finance.
- Elaborer le rapport d'activités de la Direction.
Au titre de la gestion des ressources humaines
- encadrer et superviser le responsable des ressources
humaines ;
- s'assurer de la bonne tenue des dossiers du personnel;
- contrôler le suivi des absences, maladies et
congés ;
- veiller à la signature des contrats de travail et/ou
de services des contractuels ;
- s'assurer du respect de la réglementation
sociale ;
- contrôler la réalisation des évaluations
annuelles du personnel du FSRDC ;
- vérifier le calcul de la paie mensuelle du Personnel
et l'établissement des bulletins correspondants ;
- s'assurer que la paie est faite à temps
Au titre de la gestion de l'informatique
- encadrer et gérer le responsable
informatique ;
- concevoir l'organisation générale du
traitement de l'information ;
- s'assurer de la protection physique et logique de
l'accès au système ;
- veiller à la maintenance des matériels et
logiciels ;
- s'assurer de la mise en place de sauvegardes selon les
normes ;
- s'assurer de la qualité des antivirus
utilisés;
- faire établir le budget annuel de fonctionnement et
d'investissement informatique.
Au titre de la comptabilité
- encadrer et gérer le comptable ;
- s'assurer de la tenue au jour le jour de la
comptabilité ;
- contrôler les analyses de comptes ;
- veiller à la consolidation des comptes des antennes
et de la coordination
- vérifier les états financiers annuels et
périodiques ;
- s'assurer du bon classement des pièces
comptables ;
- contrôler le reporting mensuel avant sa remise au
CG ;
- veiller à l'élaboration et à la
centralisation des rapports d'activités périodiques et des
rapports financiers des projets,
- proposer toute amélioration des procédures
comptables ;
- planifier les missions de l'auditeur externe ;
- collaborer avec le Cabinet d'audit financier ;
- organiser et s'assurer du bon déroulement de
l'inventaire du stock et des immobilisations.
Au titre du budget et contrôle de gestion
- Superviser et encadrer le chargé du budget et
contrôle de gestion ;
- veiller à la mise à jour
régulière de la comptabilité analytique et
budgétaire ;
- veiller à la bonne réalisation des travaux du
budget et contrôle de gestion ;
- assurer la fiabilité des états produits par le
chargé du budget et contrôle de gestion ;
- proposer des améliorations de gestions ;
- définir et veiller à l'élaboration des
tableaux de bord de la société ;
- consolider les budgets ;
- veiller au respect du calendrier d'établissement des
budgets et des reporting.
Au titre juridique et fiscal
- Veiller à l'établissement de l'ensemble des
déclarations fiscales, sociales ou à caractère
économique demandées à la société ;
- Instruire les dossiers contentieux ;
- Suivre l'évolution de la législation et
des règlements dans le domaine fiscal, civil...;
- préparer les documents pour le CA
- Coordonner les études juridiques au sein de
l'Institution.
Autres fonctions
- Participe au CDD ;
- Participe au CDA ;
- Participe au Comité de Sélection des Projets
(CSP)
- Participe à la Commission des Marchés (CM).
2.5.3. La Direction Administrative et Financière
Sous la supervision du Coordonnateur Général, la
Direction Administrative et Financière est animée par un
Directeur Administratif et Financier.
Il est assisté dans l'exécution de ses
tâches par :
- un(e) Assistant(e) en charge du Secrétariat du
DAF ;
- un Chef comptable et son Assistant ;
- un Chef de service financier et budget ;
- un Chef de service Administration et Ressources Humaines et
un(e) secrétaire ;
- un (e) Trésorier (e) et un (e) Caissier
(e) ;
- un (e) Informaticien (ne) ;
- un chargé des Achats et logistique.
1) L'Assistant(e) du DAF
Mandat général
Sous l'autorité du DAF, l'Assistant(e) assiste le DAF
dans l'organisation de ses rencontres, dans la préparation de ses
correspondances et dans le classement et la conservation des dossiers et
documents.
Mandat spécifique
Sous l'autorité du DAF, l'Assistant(e) est responsable
de la bonne tenue du Secrétariat qu'il (elle) dirige ainsi que des
missions qui lui sont confiées par le DAF.
Plus particulièrement, il (elle) est chargé(e)
des tâches suivantes :
- Des appels téléphoniques,
- Réceptionner, enregistrer, traiter et ventiler le
courrier,
- Répertorier et classer les documents,
- Veiller à l'expédition des courriers,
- Gérer les fournitures de bureau de la Direction et du
Secrétariat , en tenir une comptabilité permanente et proposer le
renouvellement au moment opportun,
- Recevoir les visiteurs ou veiller à ce ceux-ci soient
correctement accueillis, informés et dirigés, s'il y a lieu, vers
la personne ou le service demandé,
- Superviser ou exécuter, le cas échéant,
les travaux de saisie et de dactylographie, veiller à leur
exécution dans les meilleurs délais et contrôler les
documents produits avant leur remise aux demandeurs,
- Assister le DAF dans la préparation et le suivi des
dossiers,
- Préparer et organiser les réunions,
rendez-vous, et déplacement du Directeur,
- Animer et gérer une équipe de
secrétaires,
- Exécuter, à la demande du DAF, toute autre
tâche qui lui sera confiée en relation avec les activités.
2) Le Chef comptable
Sous la supervision du Directeur Administratif et Financier,
le Chef comptable veille à la bonne tenue de la Comptabilité
Générale et Analytique du FSRDC.
Description des tâches :
Au titre de la fonction comptabilité :
- effectuer les imputations comptables, analytiques et
budgétaires ;
- contrôler la bonne comptabilisation des
opérations dans les livres comptables ;
- tenir le classeur de justification des comptes ;
- garantir la correcte utilisation du logiciel
comptable ;
- s'assurer que le back up de la comptabilité est
régulièrement effectué ;
- produire régulièrement les états de
rapprochement bancaires ;
- respecter le calendrier annuel et mensuel
d'arrêté et d'établissement des comptes ;
- veiller au classement et à la bonne conservation des
registres et pièces comptables ;
- assurer la consolidation des comptes du FSRDC ;
- établir les états financiers
périodiques ;
- mettre à la disposition du DAF les
éléments d'établissement des rapports financiers
trimestriels ;
- procéder à la paie mensuelle du personnel et
à l'établissement des bulletins correspondants ;
- tenir le registre des immobilisations, assurer la gestion
des stocks des matériels et le contrôle de magasin ;
- informer le DAF de toute difficulté
particulière ;
- veiller au respect des délais de transmission des
informations et états comptables des Antennes ;
- vérifier les états comptables établis
par les Antennes ;
- programmer et réaliser les missions de supervision de
la comptabilité des Antennes.
Au titre de la paie :
- comptabiliser les salaires et les charges sociales ;
- justifier les comptes salariés ;
- mettre à la disposition du DAF les
éléments d'établissement du rapport d'activités
mensuelles.
3) L'Assistant Comptable
Sous la responsabilité du Chef Comptable, l'Assistant
comptable assiste ce dernier dans la tenue de la comptabilité du
FSRDC.
Description des tâches
- codification des écritures comptables ;
- tenue des journaux comptables et du grand-livre ;
- assister le chef comptable dans toutes les tâches
d'édition ;
- saisie les pièces comptables (factures, pièces
de caisse ; pièces de banque...) ;
- classement des documents comptables et pièces
justificatives (factures, états certifiés de dépenses,
relevés bancaires, etc.)
- saisie et suivi des marchés et engagements.
- Assister le chef comptable dans la justification des
comptes
4) Le (la) Trésorier(e)
Sous la supervision du Chef de service financier et budget,
le(la) Trésorier(e) a pour mission de gérer au quotidien la
trésorerie de l'Institution, d'établir les prévisions de
trésorerie et assurer leur mise à jour et veiller au respect des
procédures internes de contrôle interne.
Description des tâches
Au titre de la fonction Trésorerie
- traiter quotidiennement le courrier de son service (banque,
caisse d'épargne...) ;
- assurer la liaison avec les banques et les
bailleurs ;
- assurer le réapprovisionnement régulier du
compte spécial sur financement des Bailleurs par la préparation
des DRF ;
- analyser les extraits de comptes bancaires ;
- contrôler l'application des conditions
prédéfinies avec les banques ;
- procéder aux rapprochements entre les données
du FSRDC et celles du client connection;
- traiter les remises (espèces, chèques, effets
de commerce....) ;
- préparer et veiller à l'exécution,
après validation, des paiements par virements, transferts,
chèques ;
- s'assurer de l'existence de toutes les conditions pour
réaliser les paiements ;
- établir les prévisions en date
d'opérations et en date de valeur ;
- gérer les réclamations avec les
banques ;
- gérer le tableau de bord de son
activité ;
- gérer son classement et archivage sur la base des
procédures internes du FSRDC ;
- établir le reporting mensuel.
- Préparer et suivre l'encaissement des demandes de
renouvellement des fonds.
- Mettre à la disposition du DAF les
éléments d'établissement du rapport mensuel
d'activités
Au titre de la paie
- Recevoir du responsable administration et gestion des
ressources humaines, les éléments de calcul de la paie ;
- Vérifier la cohérence des
éléments ;
- Etablir les bulletins de paie et la liste des
virements;
- Faire viser la paie par le RH et le DAF
Au titre du recouvrement de prêts
- collecter auprès des responsables
suivi/exécution, l'état des prêts des
débiteurs ;
- élaborer l'état des créances à
recouvrer ;
- rédiger et envoyer une note de relance aux
débiteurs ;
- recevoir les remboursements et les mettre à la
disposition du FSRDC ;
- mettre à jour l'état des
remboursements ;
- classer et archiver l'état des prêts et
remboursements.
5) Le (la) Caissier(e)
Sous la supervision du Trésorier (ère), le (la)
Caissier (e) gère la Caisse.
Description des tâches
- s'assurer du visa des pièces de caisses ;
- enregistrer les entrées d'espèces ;
- enregistrer les sorties d'espèces ;
- tenir le brouillard de caisse ;
- inventorier tous les jours la caisse ;
- transmettre tous les jours une copie du brouillard de caisse
et les pièces au chef comptable ;
- classer et archiver les pièces de caisse ;
- conserver les chéquiers et les carnets des ordres de
paiement.
6) Le Chef de service financier et budget
Sous la responsabilité du Directeur Administratif et
Financier, le Chef de Service financier et budget a pour mission de superviser
les activités du service financier dont la trésorerie, le budget,
le contrôle de gestion et le reporting financier.
Description des tâches
- élaborer le budget du FSRDC ;
- assister les responsables concernés dans la
préparation des budgets ;
- veiller au respect du calendrier d'établissement des
budgets ;
- définir l'ensemble des procédures
budgétaires du FSRDC et veiller à leur cohérence et
à leur respect ;
- mettre en place une comptabilité analytique
d'exploitation adaptée aux bailleurs et au FSRDC ;
- établir le reporting mensuel du FSRDC ;
- élaborer les états relatifs de reporting
exigés par les bailleurs des projets financés ;
- contrôler la conformité de l'exécution
budgétaire par rapport au règlement financier et aux
procédures adoptées ;
- constater les écarts par rapport au budget et les
analyser ;
- suivre les coûts véhicules et autres biens du
FSRDC.
- Veiller à la gestion seine et efficace de la
trésorerie et à l'élaboration correcte des DRF;
- Veiller au suivi des décaissements du compte du Don
à travers client connection et au rapprochement avec les états
comptables.
- effectuer toutes les analyses de coûts
demandées par le Coordonnateur Général et les
Directeurs ;
- établir les tableaux de bord pour la
Coordination ;
- réaliser toute étude de rentabilité
demandée par le Coordonnateur Général ou la Direction
Administrative et Financière.
- Mettre à la disposition du DAF les
éléments d'établissement du rapport d'activités
mensuel.
7) Le Responsable de l'Informatique
Sous la responsabilité du Directeur Administratif et
Financier, le Responsable de l'Informatique a pour mission d'assurer la gestion
et maintenance du parc informatique et des applicatifs.
Description des tâches
Sous l'autorité du DAF et en relation avec les autres
directions du FSRDC, l'Informaticien est chargé des tâches
suivantes :
- concevoir des programmes informatiques en fonction des
besoins exprimés par le Projets ;
- assurer l'inventaire et la maintenance des
équipements informatiques ;
- assurer la gestion du réseau ;
2.5.3. La Direction Administrative et Financière
- assurer la protection du réseau et des ordinateurs
contre les virus internes et externes (Internet) ;
- mettre en place le site Internet du FSRDC ;
- veiller à la diffusion des données et
informations à qui de droit dans le cadre du service ;
- élaborer les TDR et les contrats en matière de
prestations informatiques ;
- suivre et évaluer l'exécution des
contrats ;
- aider au choix et à l'acquisition du matériel
informatique ;
- assurer la mise à jour de l'équipement
informatique à l'évolution des technologies et du
marché ;
- aider, l'ensemble du personnel de la cellule de gestion
à résoudre les problèmes opérationnels
d'utilisation de l'outil informatique ;
- apporter de concert avec les sociétés de
maintenance, une assistance périodique aux unités de
terrain ;
- assurer dans les limites de son temps disponible, la
formation du personnel du FSRDC et identifier leurs besoins en formation de
courtes durée ;
- assurer le classement et le sauvegarde de l'ensemble des
fichiers disponibles dans le domaine de la cartographie, du Système
d'Informations géographiques (SIG) et de la
comptabilité ;
- informer le DAF de toute difficulté
particulière.
8) Le Chef de service Administration et Ressources
Humaines
Sous l'autorité du Directeur Administratif et
Financier, le Responsable Administration et Gestion des Ressources Humaines, a
pour mission d'assurer la gestion Administrative du personnel et d'effectuer
l'analyse qualitative et quantitative nécessaire des Ressources Humaines
pour une gestion adaptée à l'Institution.
Description des tâches
Au titre de la gestion des ressources humaines
- proposer au CG la politique de gestion des emplois
(embauches, départ,...) en tenant compte des spécificités
de l'entreprise (pyramide des âges, niveau de formation...) ;
- participer en liaison avec le Coordonnateur à toutes
les tâches suivantes :
o les embauches ;
o les mutations ;
o les promotions ;
o les licenciements ;
o les sanctions disciplinaires.
- Elaborer les règlements internes en terme de
classification et de qualification du personnel ;
- Etablir le règlement intérieur du
FSRDC ;
- Assurer le recrutement du personnel de l'entreprise en
liaison avec les différents responsables, ou les sous-traiter à
un organisme spécialisé ;
- Elaborer les contrats de services des contractuels et/ou de
travail ou les faire établir et les soumettre au DAF et au Coordonnateur
Général ;
- Assister la direction dans la définition et dans
l'actualisation de l'organigramme de l'Institution ;
- Mettre en place le système d'évaluation du
personnel ;
- Participer à l'élaboration du budget
annuel ;
- Assurer le suivi de l'exécution du plan de formation
du FSRDC au niveau de chaque fonction ;
- Mettre à la disposition du DAF les
éléments d'établissement du rapport d'activités
mensuel
Au titre de l'administration du personnel
- Collecter les éléments de base concernant les
salaires auprès de différents services ;
- Vérifier la cohérence des
éléments et les transmettre au comptable pour le calcul de la
paie du personnel ;
- Organiser les congés payés en accord avec les
responsables de services ;
- Assurer le suivi des congés payés, des
absences, des maladies, des heures supplémentaires, des primes, des taux
de perdiem ;
- Gérer les régimes d'assurance maladie, de
retraite et de prévoyance dans l'entreprise ;
- Tenir à jour le fichier du personnel ;
- S'assurer des déclarations réglementaires
(caisse sociale, accident maladie...), et veiller à la tenue des livres
obligatoires
- Assurer l'archivage, le classement et la sauvegarde des
données concernant sa fonction.
9) Secrétaire administration &
RH
Sous l'autorité de l'Office Manager, le(a)
secrétaire est chargé€ de :
- La bonne tenue du Secrétariat de l'administration et
RH ;
- Suivre les dossiers du personnel ;
- Réceptionner, enregistrer, traiter et ventiler le
courrier ;
- Exécuter les travaux de saisie du service ;
- Archiver les courriers du personnel du Fonds
Social ;
- Assurer l'intérim de l'Assistante du DAF, en cas de
son absence ;
- Exécuter, à la demande de l'Office Manager,
toute autre tâche qui lui sera demandée en rapport à ses
fonctions
10) Achat et Logistique
Sous l'autorité du Directeur Administratif et
Financier, le Responsable Achat et Logistique a la charge d'effectuer tous les
achats de biens et services pour le compte du FSRDC et dans le cadre des
projets et programmes. Il doit aussi assurer la disponibilité de toute
la logistique dans le cadre des activités du FSRDC ainsi que celui de la
réalisation des projets et programmes
Description des tâches
Au titre des achats :
- participer à la définition de la politique
d'achat du FSRDC et assurer sa mise en oeuvre ;
- mettre en place la politique et assurer l'approvisionnement
(fourniture de bureau, consommables informatique, carburant...) ;
- Identifier les principaux fournisseurs locaux de
matériel, équipement, fourniture et consommables et obtenir les
références de ces fournisseurs et en établir les
dossiers ;
- centraliser, négocier et assurer l'ensemble des
approvisionnements du FSRDC en fonction de la demande et des normes
budgétaires ;
- préparer les dossiers pour le CDA
- participer au CDA pour le choix du fournisseur ;
- réceptionner et contrôler les achats ;
- effectuer les formalités de transit et
douane ;
- assurer la mise à disposition des achats aux services
utilisateurs ;
- gérer le stock ;
- résoudre les litiges avec les
fournisseurs concernant les quantités, la qualité et les
délais;
Au titre de la logistique
- identifier avec les services concernés, les besoins
du FSRDC (véhicule, matériel de communication) ;
- s'assurer de la maintenance du matériel de
FSRDC ;
- identifier les besoins en terme d'équipement et
matériels (véhicule, moyen de communication, équipement
sanitaire, personnel...) dans le cadre de la réalisation des projets et
programme ;
- effectuer les négociations avec les fournisseurs de
biens et les prestataires de services, dans le respect de la politique d'achat
définie par le FSRDC ;
- s'assurer de la mise à disposition aux utilisateurs
du matériel ;
- veiller au retour du matériel et équipement
de location au fournisseur en bon état
2.6. PRESENTATION DU
FSRDC : DIRECTION TECHNIQUE

2.6.1. Structure organique
Mandat général
Sous l'autorité du Coordonnateur Général,
le Directeur Technique s'occupe de l'appui opérationnel aux programmes
et projets.
Mandat spécifique
- s'assurer du respect de la planification dans
l'exécution technique des sous-projets par les antennes ;
- Tenir à jour un registre de normes techniques dans
les différents secteurs d'intervention ; assurer la mise à
jour des normes techniques en fonction des spécifications des
ministères concernés et les communiquer aux antennes ;
- concevoir et proposer une méthodologie et des outils
de mise en oeuvre et de suivi de sous projets par les antennes,
- participer au comité de supervision des projets HIMO
et assurer la supervision technique du consultant HIMO logé à
l'antenne du Katanga,
- présenter au CG pour approbation, les programmes et
budgets annuels ainsi que les rapports d'activités mensuels et annuels
de la direction technique ;
- coordonner les missions périodiques de suivi et
d'audit technique relatives aux RBTP et au Projet PASU/FA,
- participer aux missions de supervision des sous-projets aux
fins d'évaluation des performances,
- Répondre à toute demande d'appui technique en
provenance de la Coordination Générale, d'une autre Direction ou
d'une Antenne ;
- Fournir mensuellement à la DEP les rapports et fiches
requises par celle-ci.
En vue d'assurer une bonne coordination des services sous son
autorité, le DT peut déléguer à ses collaborateurs
directs certaines de ses prérogatives, et ceci conditionnellement
à l'approbation du Coordonnateur Général
2.6.3. La Direction Technique
Placée sous l'autorité du Coordonnateur
Général, la Direction Technique est animée par un
Directeur Technique. Il est assisté dans l'exécution de ses
tâches par
- un (e) Assistant (e) en charge du Secrétariat du
DT,
- un Responsable de l'Appui et du suivi des activités
des RBTP,
- un Responsable de la gestion environnementale.
1) L'Assistant(e) du DT
Mandat
général
Sous l'autorité du DT, l'Assistant(e) assiste le DT
dans l'organisation de ses rencontres, dans la préparation de ses
correspondances et dans le classement et la conservation des dossiers et
documents.
Mandat spécifique
Sous l'autorité du DT, l'Assistant(e) est responsable
de la bonne tenue du Secrétariat qu'il (elle) dirige ainsi que des
missions qui lui sont confiées par le DT.
Plus particulièrement, il (elle) est chargé(e)
des tâches suivantes :
- Des appels téléphoniques,
- Réceptionner, enregistrer, traiter et ventiler le
courrier,
- Répertorier et classer les documents,
- Veiller à l'expédition des courriers,
- Gérer les fournitures de bureau de la Direction et du
Secrétariat, en tenir une comptabilité permanente et proposer le
renouvellement au moment opportun,
- Recevoir les visiteurs ou veiller à ce ceux-ci soient
correctement accueillis, informés et dirigés, s'il y a lieu, vers
la personne ou le service demandé,
- Veiller à l'expédition des courriers,
- Gérer les fournitures de bureau de la Direction et du
Secrétariat, en tenir une comptabilité permanente et proposer le
renouvellement au moment opportun,
- Recevoir les visiteurs ou veiller à ce ceux-ci soient
correctement accueillis, informés et dirigés, s'il y a lieu, vers
la personne ou le service demandé,
- Superviser ou exécuter, le cas échéant,
les travaux de saisie et de dactylographie, veiller à leur
exécution dans les meilleurs délais et contrôler les
documents produits avant leur remise aux demandeurs,
- Assister le DT dans la préparation et le suivi des
dossiers,
- Préparer et organiser les réunions,
rendez-vous, et déplacement du Directeur,
- Exécuter, à la demande du DT, toute autre
tâche qui lui sera confiée en relation avec les
activités.
3) le Responsable « l'Appui et suivi des
activités des RBTP»
Sous l'autorité du Directeur Technique, le Responsable
de l'Appui et suivi des activités des RBTP a pour mission de veiller
à la bonne exécution des projets communautaires.
Description des tâches
Toutes les tâches du responsable du suivi et de
l'exécution des RBTP sont exclusivement en relation avec les projets
communautaires. Il aura la responsabilité de :
- organiser le processus de PSE conformément au
manuel ;
- élaborer un tableau de bord pour la Direction
Technique ;
- collecter, traiter, organiser, analyser et produire les
informations permettant à la Direction Technique de prendre des
décisions sur les appuis à fournir aux Antennes et à la
DEP sur l'exécution des sous-projets ;
- élaborer en rapport avec les autres Directions, des
supports de collecte et de traitement de données pour le
suivi/exécution technique des sous-projets devant être
exécuté par les antennes ;
- en étroite collaboration avec les antennes,
élaborer les TDR et les contrats des prestataires de services dans le
domaine du suivi/exécution technique des sous-projets;
- suivre et évaluer les contrats des prestataires de
services qui causent ou pourraient causer problème (suite à une
identification par les antennes);
- coordonner et élaborer, en rapport avec les autres
experts, en particulier le Directeur technique, les plans et rapports
périodiques d'activités ;
- alerter le DT en cas de dépassement des
budgets ;
- préparer des rapports ou les états
consolidés d'exécution physique et financière des
sous-projets sur base des états produits par les antennes du FSRDC ;
- contribuer à la rédaction et à la mise
en cohérence des bilans et programmes annuels du FSRDC ;
- Rédiger des notes à l'intention de la
Direction Technique et des autres experts ;
- Coordonner, de concert avec la Direction, les
évaluations à mi-parcours et terminales ;
- Rendre disponible tout document ou information technique
requis par la CG, une direction ou une antenne ;
- Proposer toute amélioration pouvant accroître
le rendement de la DT.
Au titre des appuis à apporter aux Antennes, il
devra :
- élaborer un tableau de bord de suivi/exécution
ainsi que la démarche de collecte, traitement, analyse et
remontée de données et en proposer l'application par les
antennes après validation par le DT;
- participer à la formation des staff des antennes;
- appuyer techniquement et de façon fonctionnelle les
ingénieurs des antennes en matière de suivi de
l'exécution;
4) le Responsable de la gestion
Environnementale
Sous l'autorité du Directeur technique, le Responsable
de la Gestion Environnementale a pour mandats :
- Donner des avis techniques sur les mesures
d'atténuation des impacts environnementaux, afin de maximiser la
contribution positive que le projet apporte à la durabilité des
ressources naturelles et de l'environnement ;
- Conseiller la Coordination Générale et les
antennes sur toutes les questions techniques liées à
l'évaluation environnementale et sociale du Projet/Programme;
- Donner des avis techniques spécifiques sur des
mesures d'atténuation pour des sous-projets;
- Sensibiliser et provoquer de manière proactive la
demande pour de tels avis techniques au sein des CDP et ALE;
- Dresser le système de liste de contrôle de
sélection des sous projet et des formulaires pour l'établissement
des rapports et superviser leur bon fonctionnement y compris en apportant des
conseils aux antennes en ce qui concerne le recrutement de consultants pour les
études, ou mesures de sauvegarde requis;
- Détecter les questions touchant à la gestion
environnementale qui peuvent nécessiter une évaluation
supplémentaire, notamment en ce qui concerne l'évaluation des
impacts cumulatifs, ou les questions ayant un caractère transfrontalier
(c'est à dire, inter-villageois) et prendre les mesures
nécessaires pour les étudier;
- Identifier et étudier les questions
spécifiques de la politique nationale qui affectent le fonctionnement du
CGES;
- Appuyer la mise en oeuvre de tous les programmes de
formation environnementale;
- Organiser des sessions de formation et de sensibilisation
dispensés aux antennes et ALE
- Procéder, sur demande d'une antenne, aux
évaluations des sous-projets arrivés à terme dans le but
d'identifier les améliorations à apporter aux mesures de
mitigation et aux listes de contrôle de sélection;
- Produire des rapports périodiques selon le format
demandé.
- Appuyer l'évaluation des résultats du PASU en
intégrant les aspects d'atténuation environnementale et sociale
et les mesures d'atténuation des impacts dans le fonctionnement du
projet, et faire des recommandations pratiques pour améliorer les
performances.
- Examiner les archives des listes de contrôle et
examiner les rapports; sur la base de cette revue, sélectionner un
certain nombre de sous-projets pour des visites de terrain afin de
vérifier le respect des mesures d'atténuation proposées.
Il devra également, procéder à l'identification d'impacts
potentiels non suffisamment identifiés ou traités par les ALE,
les communautés ou les entrepreneurs, et y apporter des mesures
d'atténuation ou un plan de mise en conformité ;
- Proposer des améliorations pratiques aux listes de
contrôle pour la sélection des sous-projets afin de parfaire le
fonctionnement sur la base des expériences pratiques ;
- vulgariser et mettre en application les dispositions :
du plan cadre de gestion environnementale et sociale(PCGES), du cadre de
politique de recasement des populations déplacées(CPRP) et du
cadre de planification en faveur des populations autochtones(CPPA) du
FSRDC ;
- assurer la liaison entre les institutions impliquées
dans la gestion de l'environnement et la Coordination Générale du
FSRDC ; et
- évaluer et assurer le suivi des performances des ALE
et cellules de Projet(CDP) dans la gestion des questions environnementales et
sociales.
- Soumettre dans le rapport annuel (a) une synthèse du
nombre de sous-projets (i) sélectionnés et devant faire l'objet
d'une étude d'impact environnemental et social, (ii) ayant reçu
des conseils techniques, (iii) ayant fait l'objet de mesure
d'atténuation, etc.; (b) les conclusions qui précisent si le
projet maximise ou non sa contribution positive à la gestion des
ressources naturelles et de l'environnement; (c) les domaines
d'amélioration et recommandations pratiques.
2.7. PRESENTATION DU
FSRDC : DIRECTION DES ETUDES ET PROGRAMMES
2.7.1. Structure organique

2.7.2. Le Directeur des Etudes et Programmes (DEP)
Mandat général
Sous l'autorité du Coordonnateur Général,
le Directeur des Etudes et Programmes a pour mission de coordonner les travaux
d'études et programmes en vue d'évaluer leur impact sur les
conditions de vie des bénéficiaires.
Mandat encadrer et gérer les services placés
sous sa responsabilité ;
- recevoir et évaluer les projets proposés par
les bénéficiaires et les ALE ;
- évaluer les programmes et les projets
- soumettre les dossiers des programmes et projets (PP) au
Comité de Sélection des Projets (CSP), y compris les composantes
économiques et financières;
- susciter l'identification et la préparation par des
bénéficiaires et des Agences Locales d'Exécution (ALE) des
propositions de projets susceptibles d'être financés par le
FSRDC;
- encourager les initiatives à tous les
niveaux ;
- établir avec les Agences Locales d'Exécution
(ALE) des conventions de financement pour la réalisation des projets;
- évaluer l'impact des PP, sur l'environnement, la vie
des populations bénéficiaires.
- Superviser la réalisation d'études et travaux
visant le développement des activités du FSRDC, notamment le
montage des projets en vue de la recherche des financements ;
- Superviser la production des rapports d'activités
annuels du FSRDC ;
- Conduire le processus d'évaluation des
activités du FSRDC et d'avancement des plans de travail, notamment en ce
qui concerne les PTA et les PTO trimestriels ;
- Examiner et valider les études commandées par
le FSRDC dans le domaine du développement en général et du
développement communautaire en particulier ;
- Assurer le suivi et l'évaluation
régulière des ALE ;
- Prendre toute initiative visant l'amélioration des
approches communautaires dans l'exécution des projets.
2.7.3. La Direction des Etudes et Programmes
Placée sous l'autorité du Coordonnateur
Général, la Direction des Etudes et Programmes est animée
par un Directeur des Etudes et programmes (DEP). Il est assisté dans
l'exécution de ses tâches par :
- un(e) Assistant(e) en charge du Secrétariat DEP
- un Responsable de l' "Information, Education et
Communication et du Renforcement des capacités ",
- Un Responsable du "Suivi et Evaluation des
projets" ;
- Un assistant au Suivi-Évaluation
1) L'Assistant(e) du DEP
Mandat général
Sous l'autorité du DEP, l'Assistant(e) assiste le DEP
dans l'organisation de ses rencontres, dans la préparation de ses
correspondances et dans le classement et la conservation des dossiers et
documents.
Mandat spécifique
Sous l'autorité du DEP, l' Assistant(e) est responsable
de la bonne tenue du Secrétariat qu'il (elle) dirige ainsi que des
missions qui lui sont confiées par le DEP.
Plus particulièrement, il (elle) est chargé(e)
des tâches suivantes :
- Des appels téléphoniques,
- Réceptionner, enregistrer, traiter et ventiler le
courrier,
- Répertorier et classer les documents,
- Veiller à l'expédition des courriers,
- Gérer les fournitures de bureau de la Direction et du
Secrétariat, en tenir une comptabilité permanente et proposer le
renouvellement au moment opportun,
- Recevoir les visiteurs ou veiller à ces ceux-ci
soient correctement accueillis, informés et dirigés, s'il y a
lieu, vers la personne ou le service demandé,
- Exécuter, le cas échéant, les travaux
de saisie et de dactylographie, veiller à leur exécution dans les
meilleurs délais et contrôler les documents produits avant leur
remise aux demandeurs,
- Assister le DEP dans la préparation et le suivi des
dossiers,
- Préparer et organiser les réunions,
rendez-vous, et déplacement du Directeur,
- Exécuter, à la demande du DEP, toute autre
tâche qui lui sera confiée en relation avec les
activités.
2) Le Responsable "Information, Education et
Communication"(IEC) et Renforcement des capacités (REC)
Sous la responsabilité du Directeur d'Etudes et
Programmes, le Responsable de l'IEC/REC accomplit les
tâches suivantes :
- Préparer les activités d'information et
sensibilisation sur les activités du FSRDC/PASU ;
- Appuyer l'exécution des activités de la
sensibilisation et d'information et de REC liées aux activités du
FSRDC/PASU;
- Appuyer les antennes dans l'opérationnalisation de
leur plan d'actions IEC/REC ;
- Proposer des mécanismes de suivi des activités
de sensibilisation/REC.
- Etablir le rapport d'exécution des activités
de la sensibilisation et d'information sur le FSRDC/PASU ;
- Consolider et s'assurer de la pertinence des rapports
IEC/REC en provenance des antennes ;
- Participer aux travaux d'évaluation des
activités du FSRDC
- Appuyer l'identification des besoins en formation des
bénéficiaires et des partenaires, et suivre la
concrétisation de ces formations ;
- L'inventaire des formateurs qualifiés afin de
constituer une base de données sur les compétences nationales,
notamment en matière de structures partenaires potentielles sur le
terrain auxquelles on pourra avoir recours pour l'animation des ateliers de
formation ou l'élaboration des modules.;
- La préparation des termes de références
standards des formateurs qui appuieront les communautés ciblées
et/ou les ALE dans l'évaluation participative et l'identification /
planification/exécution de sous-projets ;
- Tenir un répertoire (mettre à jour) des
ressources nationales et internationales aptes à mener des
activités IEC/REC et de communication.
- Proposer en accord avec le Coordonnateur
Général et les Responsables des directions, un plan de formation
interne annuel. Le plan de formation précise les programmes de
formation, les agents concernés, les méthodes de formation, le
lieu, la durée, les coûts associés et le calendrier des
actions à mener. Les besoins en formation de chaque agent sont
déterminés en mesurant l'écart entre les connaissances de
l'agent (diplômes, expérience, résultats des
évaluations) et les besoins du poste ;
- Le recensement du matériel pédagogique :
Il s'agira ici de rechercher, collecter et centraliser tous les
matériels de formation existants aussi bien dans le domaine de la
Formation en gestion à la base que dans les approches similaires
- Le développement ou la supervision du
développement des modules de formation, sur la base des prescriptions du
manuel d'exécution
3) Le Responsable "Suivi et Evaluation des projets
"
Sous la supervision du DEP, le Responsable des Suivi et
Evaluation des projets s'occupe de faire le suivi et l'évaluation des
projets.
Il a pour tâches et responsabilités
suivantes :
- Réaliser ou effectuer le suivi et l'évaluation
de l'impact des projets sur la vie des bénéficiaires ;
- Organiser le processus de PSE conformément au
manuel ;
- Collecter, traiter, organiser, analyser et produire les
informations permettant au comité de sélection des projets de
prendre des décisions sur la mise en oeuvre des
composantes/activités ;
- Elaborer, avec l'appui des consultants, des supports de
collecte et de traitement de données pour le suivi et
l'évaluation des projets ;
- Elaborer les TDR et les contrats des prestataires de
services dans le domaine de l'évaluation des projets ;
- Suivre et évaluer les contrats des prestataires de
services ;
- Coordonner la coopération avec les organismes
spécialisés pour l'évaluation des projets ;
- Coordonner, de concert avec la Direction, les
évaluations à mi-parcours et terminales.
- Recevoir et examiner les dossiers de candidatures au titre
d'ALE
- Sélectionner les meilleurs dossiers et les soumettre
au comité d'approbation ;
- Faire un suivi de la gestion des ALE et CDP et coordonner,
de concert avec les antennes, l'évaluation de ces partenaires ;
- Concevoir un mécanisme de suivi des conventions de
financement avec les partenaires.
Au titre des appuis à apporter aux antennes, il
devra :
- Collecter auprès des antennes l'ensemble des projets
soumis au FSRDC,
- Elaborer une procédure de traitement, d'analyse et de
remontée de données et en proposer l'application par les
antennes ;
- Participer à la formation des chefs d'antennes et
Socio organisateurs ;
- Superviser techniquement et de façon fonctionnelle
les chefs d'antennes en matière de suivi et évaluation des
projets ;
- Définir avec les chefs d'antennes le programme de
travail de suivi et l'évaluation des projets.
4) Assistant au suivi évaluation
L'assistant au suivi et évaluation fera partie de
l'équipe de la DEP et travaillera sous l'autorité du Responsable
du Suivi Évaluation. Son rôle principal est d'assister le
Responsable du Suivi Évaluation déterminer l'impact des
interventions selon les indicateurs fixés par le Projet et
décrits au Manuel d'exécution.
Taches et
Responsabilités :
L'assistant appuiera le Responsable du Suivi Évaluation
dans les tâches suivantes
- Assurer que la liste des indicateurs de performance du
projet est connue par les différentes antennes, assurer l'information
nécessaire et apporter l'appui éventuellement requis.
- Former les antennes chargées de l'exécution
sur les principes et procédures à suivre, et les assister dans la
réalisation des activités et des rapports de S&E.
- Assurer que les différents responsables collectent
les données requises pour le S&E et les transmettent au Responsable
du S&E;
- Collecter, analyser les données de base, notamment
s'assurer de et vérifier leur fiabilité. Cette tache doit
concerner le niveau national, provincial et communautaire.
- Effectuer la saisie des données.
- Collaborer avec les autres membres de l'équipe.
- Appuyer la préparation des rapports mensuels et
trimestriels sur l'avancement du projet en ce qui concerne le suivi des
activités exécutées par les antennes, y compris la
consolidation des rapports mensuels/trimestriels, pour le suivi du projet par
la Coordination Générale et les partenaires au
développement ;
- Appuyer la préparation de la section du rapport
annuel sur le suivi et l'évaluation des activités et des
performances du PASU, au regard des indicateurs de performance du projet.
2.8. PRESENTATION DU
FSRDC : ANTENNES PROVINCIALES
2.8.1. Structure organique d'une antenne

2.8.2. Chef d'Antenne Provinciale
Mandat général
Sous l'autorité du Coordonnateur Général,
le Chef d'Antenne a pour mission de superviser et coordonner la gestion de
l'Antenne Provinciale.
Mandat spécifique
- Rendre compte mensuellement à la Coordination
Générale des activités gérées ;
- élaborer et suivre l'exécution des plans de
travail opérationnel de l'Antenne ;
- superviser et coordonner les activités du FSRDC
suivies par l'Antenne ;
- contrôler et assurer la gestion des ressources
matérielles, financières et humaines affectées à
l'Antenne ;
- représenter le FSRDC auprès des autres
partenaires dans la province ;
- collecter et consolider les rapports technique et
financier des activités périodiques de l'Antenne ;
- faciliter les relations entre les différents
prestataires et l'Antenne ;
- veiller au respect de la conformité de la mise en
oeuvre des protocoles de service.
2.8.3. Les Antennes Provinciales
Placée sous l'autorité du Coordonnateur
Général, l'Antenne Provinciale est animée par un Chef d'
Antenne. Il est assisté dans l'exécution de ses tâches de
:
- un(e) Secrétaire-Caissier (e),
- un Responsable de Projet et d'IEC,
- un Comptable,
- un Responsable « Bâtiment et Travaux
Publics »
Pour les besoins de la Composante Travaux HIMO du PASU -FA
l'antenne du Katanga comprend également :
- un Chargé de projet HIMO appuyé de :
§ une secrétaire
§ un comptable
1) Le (la) Secrétaire-Caissier (e)
Mandat général
Sous l'autorité du Chef d'Antenne, le (la)
Secrétaire-Caissier (e) assiste le CA dans l'organisation de ses
rencontres, dans la préparation de ses correspondances, dans le
classement et la conservation des dossiers et documents.
Mandat spécifique
Sous la responsabilité du CA, le (la)
Secrétaire-Caissier (e) est responsable de la bonne tenue du
Secrétariat qu'il (elle) dirige ainsi que des missions qui lui sont
confiées par le CA.
Plus particulièrement, il (elle) est chargé(e)
des tâches spécifiques suivantes :
a) Comme Secrétaire
Il (elle) est chargé(e) de tâches
suivantes :
- Des appels téléphoniques,
- Réceptionner, enregistrer, traiter et ventiler le
courrier,
- Répertorier et classer les documents,
- Veiller à l'expédition des courriers,
- Gérer les fournitures de bureau de la Direction et du
Secrétariat, en tenir une comptabilité permanente et proposer le
renouvellement au moment opportun,
- Recevoir les visiteurs ou veiller à ce que ceux-ci
soient correctement accueillis, informés et dirigés, s'il y a
lieu, vers la personne ou le service demandé,
- Superviser ou exécuter, le cas échéant,
les travaux de saisie et de dactylographie, veiller à leur
exécution dans les meilleurs délais et contrôler les
documents produits avant leur remise aux demandeurs,
- Assister le CA dans la préparation et le suivi des
dossiers,
- Préparer et organiser les réunions,
rendez-vous, et déplacement du CA et des autres membres du staff de
l'Antenne,
- Exécuter, à la demande du CA, toute autre
tâche qui lui sera confiée en relation avec les
activités.
b) Comme Caissier (e)
- S'assurer du visa des pièces de Caisse ;
- Enregistrer les entrées d'espèces ;
- Enregistrer les sorties d'espèces ;
- Tenir le brouillard de Caisse ;
- Inventorier tous les jours la Caisse.
- Transmettre tous les jours une copie du bouillard de Caisse
et les pièces comptables au Comptable d'Antennes ;
- Classer et archiver les pièces de Caisse.
2) le Chargé des Projets et d'IEC/REC
Mandat général
Sous l'autorité du Chef d'Antenne Provinciale, le
Chargé des projets et d'IEC/REC a pour mission d'animer et encadrer
les associations provinciales et les Agences Locales d'Exécution (ALE)
pour une bonne exécution des tâches d'identification, de
préparation, de réalisation des projets communautaires et de la
phase post projet.
Mandat spécifique
Sous l'autorité du Chef d'Antenne Provinciale, le
Chargé REC et IEC a pour tâches spécifiques
suivantes :
- encourager les initiatives à tous les niveaux,
- participer à la campagne d'information sur la mission
du FSRDC et ses modalités d'intervention auprès de la population,
des autorités et de la Société Civile,
- sensibiliser les bénéficiaires potentiels
ainsi que les opérateurs potentiels sur la mission, les objectifs et
modalités d'intervention du FSRDC,
- susciter l'identification et la préparation par les
bénéficiaires et les ALE des propositions de projets susceptibles
d'être financés par le FSRDC,
- évaluer les demandes de financement,
- aider les bénéficiaires à s'organiser,
à créer des associations conformément aux lois et
règlements, à constituer et rendre opérationnel les
structures de gestion et les cellules de projets,
- veiller à ce que les bénéficiaires
remplissent leurs engagements,
- sensibiliser les bénéficiaires et les ALE sur
leurs responsabilités dans la réalisation des projets
conformément aux modalités du Manuel des Procédures
d'Exécution des sous-projets du FSRDC,
- s'assurer que les bénéficiaires et les ALE
s'attèlent à la mise en valeur des sous-projets
conformément aux règles de l'art et entretiennent correctement
les investissements,
- d'une manière générale, s'occuper du
suivi socio-organisationnel qui concerne la participation des
bénéficiaires de la conception à la phase post projet.
- Faire la supervision de la sélection et du
recrutement par l'antenne des formateurs seniors et juniors et des animateurs,
notamment des ALE;
- Préparer les termes de référence et
contrats d'IEC/REC accordés par une Antenne ;
- Identifier des ONG actives localement (liste courte par
province) qui pourraient être mandatées pour assister les
communautés et devraient recevoir la formation (animateurs);
- Organiser des ateliers de formation de formateurs pour le
personnel de ces ONG sur (a) les techniques d'animation participative, (b) le
diagnostic participatif des besoins et (c) l'identification de projets
communautaires et leur exécution (à mener selon les
prescriptions du Projet) ;
- La saisie informatique des données sur l'état
d'avancement des formations, les étapes charnières à venir
et la planification des activités. Préparer également les
données statistiques requises pour transmission;
- L'évaluation des performances de la formation y
compris une évaluation d'impact annuelle comprenant une
évaluation de la capacité et des besoins de renforcement du
capital social dans la communauté;
- L'organisation d'évaluations ex-post externes
- La soumission des rapports mensuels d'activité, et un
rapport annuel complet et accueillir toutes les visites/missions de
supervision et d'audit;
- L'adhésion, et le respect du Manuel
d'exécution.
3) Le Comptable d'Antenne Provinciale :
Sous la supervision du Chef d'Antenne, le Comptable
exécute des tâches ci-après :
- Assurer l'imputation correcte des pièces comptables ;
- Veiller à l'enregistrement correct et journalier des
opérations comptables effectuées sur les fonds reçus;
- Justifier les mouvements des comptes et les écarts
entre les ressources et les emplois y relatifs;
- Etablir les demandes de paiement sur les fonds provenant du
siège;
- Assurer le classement conforme des pièces comptables
et leur conservation suivant la réglementation en vigueur ;
- Exécuter toutes autres tâches à la
demande du Chef d'Antenne ;
- Faire la saisie et le suivi des marchés et
engagements.
- Assurer le suivi de l'exécution du budget de
l'Antenne.
4) Le Responsable de Projet « Bâtiment
et Travaux publics »
Sous l'autorité du Chef d'Antenne, le RBTP veille
à la bonne exécution des projets de construction et de
réhabilitation des Bâtiments et Travaux Publics. Il a pour
tâches spécifiques suivantes :
- Recevoir, du service Etude et Evaluation, tous les projets
de construction ou de réhabilitation de Bâtiments et
Travaux ;
- Effectuer une visite sur les sites pour une prise de
connaissance physique des projets ;
- Etablir ou faire établir les devis descriptif et
quantitatif des projets ;
- Proposer ou faire élaborer une architecture et un
planning des travaux à réaliser ;
- Identifier éventuellement des sites pour la
réalisation des projets ;
- Participer et coordonner les études techniques
relatives à la réalisation des projets ;
- Participer à la mise en oeuvre du projet ;
- Suivre et évaluer les contrats des prestataires de
services
- Organiser le processus de PSE conformément au
manuel ;
- Elaborer un tableau de bord pour la Direction
Technique ;
- Collecter, traiter, organiser, analyser et produire les
informations permettant à la Direction Technique de prendre des
décisions sur la mise en oeuvre des
composantes/activités ;
- Formaliser avec les partenaires du circuit de collecte des
données pour le suivi /exécution ;
- Elaborer avec l'assistance de la CPM, les TDR et les
contrats des prestataires de services dans le domaine du
suivi/exécution ;
- Suivre et évaluer les contrats des prestataires de
services ;
- Coordonner et élaborer, en rapport avec les autres
experts, en particulier le Directeur Technique, les plans et rapports
périodiques d'activités ;
- Préparer les rapports d'exécution physique,
technique et financière du Projet ;
- Rédiger des notes à l'intention de la
Direction technique et des autres experts.
2.9. DESCRIPTION DU PROJET
D'ACTION SOCIALE D'URGENCE « PASU »
2.9.1. RAPPEL DES
CONSTRUCTIONS DE MISE EN OEUVRE DU PASU
Le PASU est la concrétisation de la réponse
positive de la Banque mondiale à l'appel du gouvernement de la
République en quête des ressources pour la concrétisation
de la mission du FSRDC. Ce projet a été conçu par le FSRDC
avec le concours des experts de la Banque mondiale et proposé au
financement de cette dernière. Sa mise en oeuvre devrait
s'étendre sur une période de quatre ans.
Les négociations avec la Banque mondiale pour le
financement de ce projet ont commencé en février 2004 et se sont
concrétisées le 26 octobre 2004 par la signature de l'Accord de
projet et de l'accord de Don de DTS 41.1 millions, soit l'équivalent de
60 millions $ US sous-tendu par le premier accord.
L'accord de projet est le document qui reprend le cadre et les
principes de réalisation des activités devant être
financées par le Don de l'IDA et qui constitue l'objet même de
l'accord de Don.
Après deux reports de la dette de mise en vigueur de
l'Accord de don, la mise en vigueur sera effective le 26 juillet 2005.
Il sied de relever que la signature de l'Accord de Don avait
été précédée, en avril 2004, par un accord
pour l'avance de 600 000$ US destinées à la
préparation du projet, le PPFQ4270-DRC, couvrant la période
allant du 15avril 2004 à la mise en vigueur effective.
L'objectif du projet consiste à améliorer de
manière durable l'accès des pauvres (personnes à bas
revenus) aux services socio-économiques et améliorer la gestion
des ressources consacrées au (de) développement au niveau des
communautés.
2.9.2. COMPOSANTES DU PASU
Les activités retenues dans l'Accord de Don
n°H120-DRC sont celles qui concourent à la réalisation de la
mission du FSRDC. Elles se répartissent en quatre composantes
suivantes :
Ø Partie A : Infrastructure ;
Ø Partie B : renforcement des
capacités ;
Ø Partie C : Etudes ;
Ø Partie D : Coordination, gestion et
vulgarisation
Tableau N°2 : La répartition du
Don de 60 millions $US par composante.
Elle se présente comme suit :
Partie
|
composante
|
Sous composantes
|
Coût en USD
|
%
|
A
|
Infrastructures
|
|
|
|
|
|
Petite échelle
|
26.8
|
45
|
|
|
Moyenne échelle
|
9.2
|
15
|
|
|
Activités génératrices des revenus
|
1.0
|
2
|
|
|
Sous total
|
37.0
|
62
|
B
|
Renforcement des capacités
|
|
2.9
|
5
|
C
|
Etudes
|
|
|
|
|
|
Bourses d'Excellence
|
3.6
|
6
|
|
|
Proleda
|
1.0
|
2
|
|
|
Sous total
|
4.6
|
8
|
D
|
Gestion et vulgarisation
|
|
14.9
|
25
|
E
|
Avance PPF
|
|
0.6
|
1
|
|
|
TOTAL GENERAL
|
60.0
|
100
|
Source : Bureau du chef d'antenne du FSRDC au Sud Kivu,
2009
Il ressort de ce tableau que, 62% du budget étaient
loués pour des projets d'infrastructure de base, 5% pour le renforcement
de capacités, 8% du fonds a été alloué pour la
bourse d'excellence accordé aux jeunes talents du secondaire et la
distribution de mini bibliothèque, 25% de l'enveloppe sont
consacrés à la gestion et vulgarisation, par contre 1% pour
avance PPF.
a) Composante A : INFRASTRUCTURES
a.1. Introduction
Cette partie comprend trois sous composantes, à
savoir :(i) les sous projets communautaires de petite taille, (ii) les
sous projets communautaires de taille moyenne (iii) et les activités
génératrices de revenu.
L'exécution des sous projets se réalise ici au
moyen de :(i) l'octroi des micro-dons, (ii) l'exécution des
campagnes d'IEC, (iii) l'organisation d'ateliers de formation et (iv) la
fourniture de services de conseil technique pour le suivi et
l'évaluation des sous projets.
La répartition du budget des infrastructures de base
(IDB) entre les onze provinces a été fixée (au
démarrage) de manière équitable, sous réserve de la
capacité de chaque province de consommer son allocation ; cette
capacité a d'ailleurs varié d'une province à l'autre. La
répartition initiale était la suivante :
Tableau N°3 : la répartition
initiale de fonds
Province
|
Budget petite taille
|
Budget taille moyenne
|
Budget AGR
|
Budget total
|
BANDUNDU
|
2 436 364
|
836 364
|
90 909
|
3 363 636
|
BAS CONGO
|
2 436 364
|
836 364
|
90 909
|
3 363 636
|
EQUATEUR
|
2 436 364
|
836 364
|
90 909
|
3 363 636
|
KASAI OCCIDENTAL
|
2 436 364
|
836 364
|
90 909
|
3 363 636
|
KASAI ORIENTAL
|
2 436 364
|
836 364
|
90 909
|
3 363 636
|
KATANGA
|
2 436 364
|
836 364
|
90 909
|
3 363 636
|
KINSHASA
|
2 436 364
|
836 364
|
90 909
|
3 363 636
|
MANIEMA
|
2 436 364
|
836 364
|
90 909
|
3 363 636
|
NORD KIVU
|
2 436 364
|
836 364
|
90 909
|
3 363 636
|
PROVINCE ORIENTALE
|
2 436 364
|
836 364
|
90 909
|
3 363 636
|
SUD KIVU
|
2 436 364
|
836 364
|
90 909
|
3 363 636
|
TOTAUX
|
26 800 000
|
9 200 000
|
1 000 000
|
37 000 000
|
Source : FSRDC, Projet social d'urgence (PASU) premier
rapport de suivi-évaluation, juin 2009
Dans ce tableau, nous retrouvons la prévision de fonds
alloué par province pour exécuter le projet d'action sociale
d'urgence. Nonobstant la répartition équitable de ce fonds ;
il y aura des provinces qui vont exécuter plus que les autres par
rapport aux potentialités et aux besoins.
a. 2. Sous projets communautaires de petite échelle
Il s'agit des initiatives des communautés de base dans
le domaine des infrastructures sociales et économiques de divers
secteurs dont : l'éducation et la formation, la santé et la
nutrition, l'eau, la micro-irrigation, le stockage des produits agricoles, le
transport rural, l'énergie et l'environnement.
La hauteur maximum du financement par sous projet était
initialement fixée à 50 000$ US pour les sous projets
communautaires d'infrastructures de base ; cependant, avec les
problèmes d'accessibilité dans certaines provinces du pays ainsi
que les perturbations enregistrées dans la fourniture et le prix des
matériaux de construire, ce parfois a été quelque fois
dépassé (avenants dans certains sous projets)
Le mécanisme d'appropriation du sous projet par la
communauté bénéficiaire comprend entre autres, une
participation des bénéficiaires au financement du sous projet
à hauteur d'au moins 10%, la constitution d'une cellule de projet (CDP)
et d'un comité d'entretien.
Cette participation a constitué l'un des
critères d'éligibilité d'un sous projet communautaire au
financement ; elle pouvait être effectuée soit en
espèces, soit en nature selon les capacités de la
communauté.
Une enveloppe de près de 26.8 millions $US, soit 45% du
Don était destinée à financer tous les sous projets
communautaires de petite taille, éligibles à travers les onze
provinces du pays.
Tableau N°4 : Activités
réalisées
Statut
|
Nombre
|
Valeur $
|
Requêtes reçues
|
7 838
|
447 754 752
|
Requêtes analysées
|
7 838
|
447 754 752
|
Requêtes rejetées
|
1 541
|
135 148 852
|
Requêtes retenues
|
6 387
|
312 605 900
|
Sous projets approuvés
|
192
|
8 354 833
|
Sous projets en exécution
|
354
|
16 708 980
|
Sous projets achevés
|
111
|
3 985 656
|
Source : FSRDC, Projet social d'urgence (PASU) premier
rapport de suivi-évaluation, juin 2009
Il ressort de ce tableau que, les 6 387 requêtes
comprennent aussi bien les requêtes des sous projets de moyenne envergure
que celles des sous projets de petite taille ; elles sont jugées
éligibles pour études. A cause de la limitation des ressources
destinées au financement des sous projets, seules 657 requêtes des
sous projets de petite ont été transformées en sous
projets retenus pour financement. L'analyse de ce portefeuille des sous projets
de petite taille retenus se présente comme suit au 31 décembre
2008 :
(i) Sous projets achevés : 111 pour une valeur de
3.99 millions$ US soit 20% de l'un des critères de performance du projet
à savoir : « Au moins 550 communautés et ALE
partenaires sont capables d'achever un sous projet communautaire.
(ii) Sous projets en exécution : 354 pour une
valeur de 16.71 millions $US ; à l'achèvement, cela
représenterait 64% du critère de performance du projet dont il
est question en (i).
(iii) Sous projets à mettre en exécution
à fin mai 2009 au plus tard : 192 d'une valeur de 8.3 millions $US.
A leur achèvement, ils représenteront 35% du critère de
performance du projet dont il est question en (i).

Tableau N°5 : Sous projets de petite achevés
par antenne et secteur.
Antenne
|
Secteur
Nombre
|
EF
|
SN
|
EA
|
TR
|
SM
|
EN
|
EV
|
MI
|
Kinshasa
|
24
|
19
|
0
|
3
|
1
|
1
|
0
|
0
|
0
|
Bandundu
|
6
|
4
|
0
|
1
|
0
|
1
|
0
|
0
|
0
|
Bas Congo
|
10
|
5
|
2
|
2
|
0
|
1
|
0
|
0
|
0
|
Equateur
|
12
|
4
|
1
|
4
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
Kasaï occidental
|
20
|
4
|
3
|
11
|
0
|
2
|
0
|
0
|
0
|
Kasaï oriental
|
4
|
4
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
Katanga
|
9
|
5
|
2
|
0
|
0
|
2
|
0
|
0
|
0
|
Maniema
|
6
|
0
|
0
|
1
|
5
|
0
|
0
|
0
|
0
|
Nord Kivu
|
5
|
4
|
0
|
0
|
0
|
1
|
0
|
0
|
0
|
Prov. orientale
|
10
|
2
|
5
|
0
|
0
|
3
|
0
|
0
|
0
|
Sud Kivu
|
5
|
2
|
2
|
1
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
TOTAL
|
111
|
53
|
15
|
26
|
6
|
11
|
0
|
0
|
0
|
Source : FSRDC, Projet d'action sociale d'urgence(PASU),
Premier rapport suivi-Evaluation,
juin 2009.
(EF : Education et formation ; SN :
Santé&nutrition ; EA : Eau potable et
Assainissement ; TR : transport rural ; SM : Stockage et
Marchés ; EN : Energie ; EV : environnement et
MI : Micro périmètres irrigués).
Ce tableau nous donne un aperçu des sous projets de
petite échelle achevée dans les provinces avant la fin du projet
PASU initié par le Fonds social de la République du Congo.
Les différents secteurs dans ce projet
réalisé en vue de répondre au besoin de la population, le
secteur de l'éducation occupe la première place suivi du secteur
Eau potable et assainissement, santé et nutrition, etc......
Et le secteur qui n'a pas eu beaucoup de requêtes, c'est
le micro périmètres irrigués.
2.10. ANTENNE PROVINCIALE
DU SUD KIVU
2.10.1. INTRODUCTION
L'antenne provinciale du Sud Kivu est opérationnelle
depuis 2004 ; elle couvre toute l'étendue de la province ayant une
superficie de 69 130 Km2 avec une population estimée à
4 500 000 habitants.
De leur actif, l'antenne a pu exécuter 47 projets
repartis sur toute l'étendue de la province hormis le territoire de
Shabunda qui est taxé d'inaccessible par les responsables du fonds
social.
Dans les annexes, nous avons donné la liste de projets
exécutés et leurs localisations par rapport aux territoires
respectifs.

Dans le graphique ci-dessous, nous venons de voir la
répartition des pojets par territoire.
Tableau N°9: Liste des projets
réalisés par secteur d'activité
N°
|
Secteur
|
Nombre
|
Coût en Usd
|
Pourcentage
|
|
1. Education
|
24
|
1 505 654.00
|
55.6
|
|
2. Santé
|
5
|
328 221.00
|
12.1
|
|
3. Marchés et abattoir
|
6
|
361 168.00
|
13.3
|
|
4. Transport rural
|
7
|
250 820.00
|
9.2
|
|
5. Micro irrigation
|
1
|
31 630.00
|
1.1
|
|
6. Energie
|
1
|
70 806.00
|
2.6
|
|
7. Eau potable
|
3
|
157 411.00
|
5.8
|
TOTAL
|
47
|
2 705 710
|
99.7
|
Source : Bureau du socio organisateur de FSRDC/SUD
KIVU
Ce qui ressort de ce tableau, le secteur éducation et
formation a lui seul 55.6% du budget alloué soit 24 écoles
construites ou réhabilitées dans la province, le secteur de la
santé et nutrition a 12.1% soit 5 formations sanitaires ont
été construites dans le territoires précités, le
secteur de marché et abattoir a 13.3% soit 6 marchés pour
permettre aux communautés de base de faire les échanges
commerciaux avec d'autres, 9.2% pour le secteur de transport rural en vue de
permettre aux communautés de base de communiquer et évacuer leurs
produits par la réhabilitation ou la construction des ponts et dalots,
1.1% pour le secteur de micro périmètre irrigué qui a
été exécuté à Kiliba pour répondre au
cris de la population, 2.6% pour le secteur de l'énergie et 5.8% soit
projets pour l'eau potable et assainissement.

Tableau N°10: Liste des Agences
locales d'exécution
N°
|
Agence locale d'exécution
|
Sigle
|
Siège social
|
Responsable
|
|
1. Assistance aux enfants abandonnés et orphelins
|
AEO/CNA
|
Bukavu
|
Mr. MULAMBA
|
|
2. Association coopérative en synergie
féminine
|
ACOSYF
|
Bukavu
|
Mme Félicité KABONWA
|
|
3. Action pour la paix, éducation et le
développement
|
APED
|
Kalehe-centre
|
Mr. Jules joseph
|
|
4. Centre sociocommunautaire de développement
|
CSLD
|
Kinshasa
|
Mr. Ezéchiel MATUMWABIRI
|
|
5. Caritas Uvira
|
CARITAS
|
Uvira
|
Mme Joséphine MULASI
|
|
6. Ministère de l'église pour les
réfugiés et les urgences
|
ECC/MERU
|
Kinshasa
|
Mr. Dismas KYANZA
|
|
7. Umoja wa wanawake wakulima wa kivu yakusini
|
UWAKI/
SUD KIVU
|
Bukavu
|
Mme Ernestine WAKULUNGWA
|
|
8. The mustand seed ministry
|
MSM
|
Minembwe
|
Mr. Johnson ASSONI
|
|
9. Compagnons de Néhémie pour la paix et le
développement
|
CNPD
|
Baraka/Fizi
|
Mr. ECA HERI ALUBA
|
|
10. Association IBUTWA
|
ASSIBU
|
Mwenga
|
Abbé Pacifique BALAAMO
|
|
11. Union pour l'émancipation de la femme autochtone
|
UEFA
|
Bukavu
|
Mme Adolphine MULEY
|
|
12. Bureau diocésain de développement
|
BDD-OSD
|
Bukavu
|
Abbé Paul KADUNDU
|
|
13. Environnement ressources naturelles et
développement
|
ERND
|
Bukavu
|
Mme Anny MBOMBO
|
|
14. Initiative Congolaise pour la Gestion autochtone des
populations
|
IGC
|
Bukavu
|
Mr. PALUKU MUGULULA
|
Source : Bureau du socio organisateur de FSRDC/SUD
KIVU
Ce tableau, nous donne la liste des agences locales
d'exécution qui ont travaillé avec l'appui du Fonds social pour
exécuter les projets au compte des communautés. Leur choix comme
agences locales d'exécution a été dicté par la
compétence et l'expérience dans leur domaine.
Chapitre III. ETUDES
QUANTITATIVES ET QUALITATIVES DES
ACTIONS DU FONDS SOCIAL DE LA RDC AU SUD KIVU
3.1. DESCRIPTION DE
L'ENQUETE
3.1.1. Objectif de
l'enquête
Notre enquête avait pour objet de :
- récolter les opinions des communautés, des
agences locales et des autres intervenants sur l'appréciation de la
politique d'intervention du FSRDC dans la province du Sud Kivu ;
- relever ce que le FSRDC a déjà réalise
en terme d'amélioration des conditions de vie des communautés en
amont et en aval ;
- vérifier si les projets réalisés par
le FSRDC répondent aux aspirations communautaires ;
- dégager les effets des projets sur ses actions et
voir quelles alternatives mettre en place pour un développement
harmonieux et durable dans les communautés
3.1.2. Echantillonnage
C'est certain que l'échantillon a toujours
été pour un chercheur un problème délicat, dans ce
travail, nous avons travaillé avec 3 catégories des
personnes :
- d'abord les communautés locales de base
regroupées dans la cellule du projet ;
- en suite les agences locales d'exécution ;
- en fin, les agents du FSRDC
Il y a aussi les observations privilégiées que
Raymond QUIVY et Luc van COMPENHOULT, appellent témoins qui par leur
position, leur action ou leurs responsabilités, ont une bonne
connaissance du problème. Ces témoins peuvent appartenir à
la population sur laquelle porte l'étude ou y être
extérieurs mais largement concernés par ce projet.
3.1.3. Les outils de collecte
des données
Un questionnaire sert à mesurer les indicateurs, les
quels doivent mesure ou infirmer l'hypothèse29(*). C'est en rapport avec notre
hypothèse de départ que les questions ont été
élaborées pour constituer le canevas d'enquête en
annexe.
3.1.4. Déroulement de
l'enquête
3.1.4.1. Exploitation des contenus des documents
Pour recueillir les données relatives à notre
à notre étude, nous nous sommes servis des quelques documentaires
disponibles auprès des services de différentes notabilités
traitant de la question du FSRDC et ainsi que des documents mis à notre
disposition par cette institution.
Les rapports de mission, nous avons également recouru
aux documents et ouvrages relatifs au développement rural à
travers le monde nous ont servi l'appoint.
3.1.4.2. Administration du guide d'interview
En s'appuyant à notre canevas, nous avons
procédé à une enquête entrevue :
3.1.5. Dépouillement
des données de l'enquête
La première opération a consisté à
regrouper les données selon les variables, les quantifier et à
établir les pourcentages pour les rendre prêtes à
l'analyse. Pour ce faire, le tableau de pointage nous a le plus servi comme
instrument.
Après avoir regroupé les données, il nous
a fallu les comparer, les associer, les synthétiser en fonction des
opinions contenues dans un texte à données éparses afin de
leur donner un sens.
Tableau N°11 : Répartition de
l'échantillon par catégorie
N°
|
Catégorie
|
Effectif total
|
Pourcentage
|
01
|
Population bénéficiaire
|
100
|
88.5
|
02
|
Agence locale d'exécution
|
8
|
8.3
|
03
|
Agent FSRDC
|
3
|
3.1
|
Total
|
111
|
100
|
Source : Nos recherches sur terrain, octobre, 2010
Nous travaillons sur 47 projets et chacun d'eux avait une
cellule de projet qui est constituée des bénéficiaires
directs du projet composé de 7 membres.
Cette façon de faire nous a amené à
enquêter la catégorie des personnes qui étaient
disposées à nous fournir des éléments des
réponses aux questions posées.
Tableau N°12 : Répartition des
enquêtés par territoire
N°
|
Ville ou Territoire
|
Nombre de projets
|
Enquêtés
|
Pourcentage
|
01
|
Bukavu
|
9
|
19
|
19.1
|
02
|
Fizi
|
15
|
32
|
31.9
|
03
|
Idjwi
|
4
|
9
|
8.5
|
04
|
Kabare
|
3
|
6
|
6.3
|
05
|
Kalehe
|
2
|
4
|
4.2
|
06
|
Mwenga
|
1
|
2
|
2.1
|
07
|
Uvira
|
6
|
13
|
12.7
|
08
|
Walungu
|
7
|
15
|
14.8
|
TOTAL
|
47
|
100
|
99.6100
|
Source : le tableau ci-dessus nous représente la
situation des projets par territoire.

Le territoire de Fizi occupe la première place avec
31.9% du total des projets exécutés par le FSRDC dans la province
du Sud Kivu, du fait que les leaders du milieu se sont impliqués pour
mettre en place leur contribution locale exigée pour que la
requête soit financée et ensuite l'avantage de trouver la
contribution en nature (sable, moellons, graviers,...).
En observant bien dans le tableau, nous trouverons que sur les
huit territoires que compte dans la province du Sud Kivu, 7 territoires
seulement sont concernés notamment celui de Shabunda qualifié
d'inaccessible et insécurité au rendez-vous, soit 0%. La
répartition des projets a été équitable, ça
peut s'expliquer du fait les urgences ne tiennent pas compte de la
répartition équitable mais plutôt du besoin exprimé
par les bénéficiaires.
Notre questionnaire se focalise sur trois variables qui
sont :
1. la variable sur l'implication
Dans cette série de question, nous avons tenté
d'analyser le niveau de l'implication du fonds social d'abord dans
l'amélioration des conditions du milieu de vulnérable et celle
des communautés bénéficiaires pour leur bien être
des oeuvres du fonds social.
2. la variable sur la
participation
Les questions pour se rassurer de la participation ont
été posées aux bénéficiaires et d'autres
leaders influents dans le milieu pour que les oeuvres soient viables.
3. la variable sur la
durabilité
La dernière série de question était de
savoir, quels sont les mécanismes de la population et/ou du fonds social
de la République démocratique du Congo pour rendre les oeuvres
durables et servir en cas de besoin à la communauté.
Tableau N°13 : Regroupement de question
par variable
N°
|
Variable
|
Questions
|
01
|
La variable sur l'implication
|
(3, 4, 5, 6)
|
02
|
La variable sur la participation
|
(15, 16, 17)
|
03
|
La variable sur la durabilité
|
(7, 9, 10, 11, 12, 13)
|
Source : Nos recherches, octobre, 2010
Tableau N°14 : Les motivations de
déposer les projets
Question
|
Réponses
|
Effectif
|
Pourcentage
|
(3) Quelles sont les motivations qui vous ont poussé
à déposer la requête/projet au FSRDC ?
|
Problème ressenti dans le milieu
|
73
|
73
|
Parce qu'il a réalisé un projet au territoire
voisin
|
3
|
3
|
Parce que nous étions sensibilisés
|
14
|
14
|
Autres à préciser
|
10
|
10
|
Total
|
100
|
100
|
(4) Comment la base s'est organisée pour trouver la
contribution locale exigée par le FSRDC ?
|
Cotisation
|
58
|
58
|
Don
|
40
|
40
|
Legs
|
0
|
0
|
Autres à préciser
|
2
|
2
|
Total
|
100
|
100
|
(5) Le projet implanté est une aspiration de la
population ou c'est le FSRDC qui est venu avec son projet ?
|
Oui
|
83
|
83
|
Non
|
17
|
17
|
Total
|
100
|
100
|
(6) Quelles sont vos impressions après la coupure du
ruban symbolique par l'autorité ?
|
Bonne
|
87
|
87
|
Assez bonne
|
13
|
13
|
Médiocre
|
0
|
0
|
Total
|
100
|
100
|
Source : Nos enquêtes sur terrain, octobre,
2010
Dans ce tableau ci-dessus, nous venons de présenter
l'appréciation de la variable sur l'implication des communautés
bénéficiaires sur l'exécution des projets communautaires
réalisés dans leur milieu.
73% de cette population bénéficiaire nous a
rassuré que les projets réalisés sont les problèmes
ressentis dans leur contré, en opposant aux 14% de la population
bénéficiaire qui a trouvé une oeuvre du fait qu'elle a
été sensibilisée et elle profite de cette
opportunité offerte du Projet d'action sociale initié par le
FSRDC pour une amélioration des conditions de vie et permettre aux
vulnérables d'accéder aux infrastructures de base moderne
Le paradoxe est au niveau de la contribution pour
exécuter le projet dans les milieux, 58% des enquêtés nous
ont rassuré avoir fait recours aux cotisations des membres de la
communauté sur le bien fondé de la réalisation ; 40%
de cette population bénéficiaire s'est vu venir en aide par un
bienfaiteur soit autochtone ou un autre pour le fin que lui-même
connaît en vue de réaliser le 10% exigée par le FSRDC pour
que le projet soit déclaré recevable.
LA VARIABLE DE DURABILITE
Tableau N°15 : Amélioration
des conditions de vies
Question
|
Réponses
|
Effectif
|
Pourcentage
|
(7) Est-ce qu'il y a une amélioration de condition de
vie dans le milieu ?
|
· Oui
|
93
|
93
|
· Non
|
7
|
7
|
Total
|
100
|
100
|
(9) Est-ce qu-il y a un comité mis sur pied pour la
viabilité de l'oeuvre réalisée ?
|
· Oui
|
65
|
65
|
· Non
|
35
|
35
|
Total
|
100
|
100
|
(10) L'autorité en place s'implique dans la protection
de l'oeuvre ?
|
· Oui
|
95
|
95
|
· Non
|
5
|
5
|
Total
|
100
|
100
|
(11) le FSRDC arrive pour visiter l'oeuvre après avoir
remis aux bénéficiaires ?
|
· Oui
|
13
|
13
|
· Non
|
87
|
87
|
Total
|
100
|
100
|
(12) Est-ce qu'il y a les mécanismes utilisés
par la population pour la continuité de l'oeuvre ?
|
· Oui
|
47
|
47
|
· Non
|
63
|
63
|
Total
|
100
|
100
|
(13) une fois financé et exécuté, la
communauté/cellule de base reste opérationnelle ?
|
· Oui
|
65
|
65
|
· Non
|
55
|
55
|
Total
|
100
|
100
|
Source : Nos enquêtes sur terrain, octobre,
2010
Dans ce tableau, les enquêtes menées sur terrain,
nous montrent que 93% sont d'accord que les projets réalisés dans
le milieu ont contribué à l'amélioration de condition de
vie de la communauté vulnérable bénéficiaire ;
cependant 65% de nos enquêtés nous ont certifié qu'il y a
eu des comités mis sur pied par les communautés
bénéficiaires pour la continuité de l'oeuvre acquise dans
le milieu.
Une pierre d'achoppement se justifie de 87% des
enquêtés nous ont montré dès l'oeuvre est remise aux
bénéficiaires, le FSRDC ne passe plus pour visiter l'oeuvre,
à cet effet, même le comité installé reste fragile
pour intervenir en cas de besoin pour la sauvegarde du bien acquis nonobstant
l'intervention de l'autorité politique qui est dans le milieu. 95% de
nos enquêtés nous ont montré que l'autorité
s'implique pour la durabilité mais il est toujours heurté au
problème financier en cas d'un entretien.
LA VARIABLE DE PARTICIPATION
Tableau N°16 :L'appréciation des
bénéficiaires
Question
|
Réponses
|
Effectifs
|
Pourcentage
|
(15) Les bénéficiaires utilisent l'oeuvre avec
acuité ?
|
· Oui
|
93
|
93
|
· Non
|
7
|
7
|
Total
|
100
|
100
|
(17) Est-il pour vous ?
|
· Partenaire
|
99
|
99
|
· Conseiller
|
0
|
0
|
· Coopérant
|
1
|
1
|
Total
|
100
|
100
|
(18) En tant que partenaire, êtes-vous satisfait de ses
prestations ?
|
· Oui
|
72
|
72
|
· Non
|
18
|
18
|
Total
|
100
|
100
|
Source : Nos enquêtes sur terrain, octobre,
2010
Dans le tableau ci-dessus sur la variable participation, nous
voyons que 93% de nos enquêtes nous ont rassuré que les projets
installés dans leur milieu ont crée un engouement excessif
d'utiliser l'école, le centre de santé, les ponts,
l'adduction,.... Avec une grande acuité.
99% de la population bénéficiaire ont
loué le partenariat avec le fonds social de la République
Démocratique du Congo même si le Fonds social ne les a pas
associé dans le choix de l'agence locale d'exécution qui a
crée parfois de blocage sur terrain dans les exécutions du
projet.
QUESTIONS ADRESSEES AUX AGENCES LOCALES
D'EXECUTION
Tableau N°17 : Existence de l'agence
locale d'exécution
Question
|
Réponses
|
Effectif
|
Pourcentage
|
Depuis quand vous opérez dans ce milieu ?
|
1 année
|
0
|
0
|
2 ans
|
5
|
35.7
|
3 ans et plus
|
9
|
64.2
|
Total
|
14
|
99.9
|
Source : Nos enquêtes sur terrain,
décembre, 2010
Au vu des résultats de ce tableau, nous constatons que
la grande majorité des agences locales d'exécution retenue par le
FSRDC soit 64.2% est opérationnelle dans le milieu plus de 3 ans, le
choix de l'ancienneté des agences locales d'exécution a
été pris en compte.
35.7% des agences locales d'exécution ont seulement
deux ans depuis leur création et être connue dans le monde
d'organisation. Tous ses éléments démontrent la ferme
volonté de travail avec les agences locales d'exécution qui ont
des pré requis sur la situation du milieu de travail.
Tableau N°18 : Omniprésence de
l'agence locale d'exécution dans le milieu
Question
|
Réponses
|
Effectif
|
Pourcentage
|
(3) Avez-vous de projets réalisés dans ce
contré avec d'autres partenaires ?
|
· Oui
|
11
|
78.5
|
· Non
|
3
|
21.4
|
Total
|
14
|
99.9
|
(7) Est-ce que vous visitez l'oeuvre après avoir
terminé le contrat ?
|
· Oui
|
10
|
71.4
|
· Non
|
4
|
28.5
|
Total
|
14
|
99.9
|
Source : Nos enquêtes sur terrain,
décembre, 2010
Tels que les résultats ressortent dans ce tableau, nous
voyons que les agences locales d'exécution travaillent avec d'autres
partenaires (78.5%) dans le même milieu que celui du projet fonds social,
comparativement aux agences locales d'exécution soit 21.4% qui n'ont pas
d'autres projets à exécuter dans le milieu avec un autre
financement.
Malgré l'irrégularité, 71.4% des agences
locales d'exécution parviennent à visiter l'oeuvre même si
le contrat a pris fin le jour de la remise aux bénéficiaires.
28.5% nous ont montré leur incapacité à visiter l'oeuvre
après l'avoir remis aux bénéficiaires pour les
finalités qui lui est assignées.
Tableau N°19 : Utilisation de la main
d'oeuvre
Question
|
Réponses
|
Effectif
|
Pourcentage
|
(9) Est-ce que vous utilisez la main d'oeuvre locale ?
|
· Oui
|
11
|
78.5
|
· Non
|
4
|
21.4
|
Total
|
14
|
99.9
|
Source : Nos enquêtes sur terrain,
décembre, 2010
Au regard de tout ce qui vient d'être
présenté dans ce tableau, 78.5% de ces organisations utilisent la
main d'oeuvre locale dans le chantier soit en étant maçon, aide
maçon, contremaître ou toute autre forme que la main d'oeuvre
s'avérait importante, contrairement aux 21.4% qui ne sont pas
intéressés avec cette main d'oeuvre au niveau local avec
l'idée de venir avec la main d'oeuvre d'un autre coin qualifié
compétent.
Tableau N°20 : Le degré de
satisfaction de communautés de base
Question
|
Réponses
|
Effectif
|
Pourcentage
|
(10) Quel est le degré de satisfaction de la
communauté de base de vos réalisations ?
|
· Bon
|
12
|
85.7
|
· Assez bon
|
1
|
7.1
|
· Médiocre
|
1
|
7.1
|
Total
|
14
|
99.9
|
Source : Nos enquêtes sur terrain,
décembre, 2010
Ce tableau renseigne sur le degré de satisfaction des
bénéficiaires par rapport à la façon
d'intervention. La communauté de base à l'oeuvre acquise est
85.7% ou bien 12 sur 14 est bon, les communautés de base qui
n'apprécient pas la réalisation, représentent 7.1% ou
bien 1 sur 14.
De ce fait, nous remarquons que les réalisations des
agences locales d'exécution malgré leur appréciation par
la majorité devraient voir comment embarquer toutes les
communautés de base à être satisfaite de leur
exécution pour permettre aux bénéficiaires de garde en bon
père de famille l'oeuvre reçue.
Tableau N°21 : Le nombre de chantiers
exécutés
Question
|
Réponses
|
Effectif
|
Pourcentage
|
(12) Avez-vous combien de chantiers avec le FSRDC ?
|
· 1chantier
|
8
|
57.1
|
· 2 chantiers
|
2
|
14.2
|
· 3 chantiers et plus
|
4
|
28.4
|
Total
|
14
|
99.7
|
Source : Nos enquêtes sur terrain,
décembre, 2010
A travers les résultats de ce tableau, 8 sur 14 soit
57.1% des agences locales des exécutions affirment qu'ils ont
exécuté avec l'appui financier de la Banque mondiale 1 seul
projet (chantier).
Les agences locales d'exécution qui ont deux (2)
projets s'élevaient à 2 soit 14.2%, pour donner une ALE plus d'un
projet est le fruit d'une bonne compétence que l'ALE a pu
démontrer dans l'exécution de ce projet.
4 sur 14 ALES soit 28.4%, ce choix justifie comme nous l'avons
dit tantôt le fruit d'une bonne compétence et
crédibilité vis-à-vis du fonds social et peut être
la communauté bénéficiaire. Les
bénéficiaires peuvent ne pas avoir un mot à dire sur le
critère d'un choix d'une ALE, mais le fait que l'ALE exécute des
projets dans le milieu avec d'autres partenaires par exemple, cela pousserait
au fonds social de vous utilisez.
Tableau N°22 : Une grille de
critères pour être retenus
Question
|
Réponses
|
Effectif
|
Pourcentage
|
(13) sur quel critère vous avez été
retenu par le FSRDC et accepter par la communauté de base ?
|
· Compétence
|
7
|
50
|
· Effectif du personnel
|
0
|
0
|
· Ancienneté
|
2
|
14.2
|
· Autres
|
5
|
35.7
|
Total
|
14
|
99.9
|
Source : Nos enquêtes sur terrain,
décembre, 2010
Ces résultats montrent que la question du choix de
l'ALE concerne un certain critérium.
Cependant, pour nous, 7 sur 14, soit 50% ont
été sélection sur base de compétence de
l'organisation. L'ancienneté de l'organisation a influencé la
sélection de l'organisation, soit 14.2% des agences locales
d'exécution qui ont travaillé avec le fonds social dans le
1er financement de la banque mondiale.
Les autres paramètres pour la sélection de
l'organisation représentent 35.7%, les organisations
enquêtées, ils ont été dans l'impossibilité
de quelle manière elles ont été
sélectionnées.
Tableau N°23 : Potentialités du
milieu d'intervention
Question
|
Réponses
|
Effectif
|
Pourcentage
|
(15) Achetez-vous les matériels/matériaux dans
le milieu ?
|
· Oui
|
12
|
85.7
|
· Non
|
2
|
14.2
|
Total
|
14
|
99.9
|
Source : Nos enquêtes sur terrain,
décembre, 2010
Par rapport aux données reprises dans ce tableau, 12
sur 14, soit 85.7% achètent les matériels et matériaux
pour la construction ou réhabilitation en vue de permettre à la
population environnante de trouver profit de la présence du projet dans
leur milieu.
La deuxième catégorie qui représente
14.2% ont été dans l'impossibilité d'acheter dans le
milieu du projet soit par le fait qu'il y a de coin là où trouver
les matériels ou matériaux reste une utopie pour le moment,
à cet effet, l'organisation est obligé de venir avec les
matériels et matériaux achetés en ville.
QUESTIONS ADRESSEES AUX AGENTS DU FONDS
SOCIAL
Tableau N° 24: Les services rendus
à la province
Question
|
Réponses
|
Effectif
|
Pourcentage
|
Quels sont les services que votre organisation rend à
la nation et à la province ?
|
Durables
|
4
|
100
|
Urgences
|
0
|
0
|
Total
|
4
|
100
|
Faites-vous de sensibilisation ?
|
Oui
|
4
|
100
|
Non
|
0
|
0
|
Total
|
4
|
4
|
Source : Nos enquêtes sur terrain,
décembre, 2010
Dans ce tableau, nous constatons que 100% soit 4 agents du
Fonds social antenne du Sud Kivu assurent que les oeuvres sont durables
à la province.
Les agents du FSRDC soit 100% parlent qu'ils ont
exécuté des missions de sensibilisation dans les territoires qui
constituent la province du Sud Kivu sur les opportunités du projet
d'action sociale d'urgence initié parle fonds social sous l'appui
financier de la Banque mondiale.
Tableau N°25 : les projets
éligibles
Questions
|
Réponses
|
Effectif
|
Pourcentage
|
Est-ce que les projets individuels sont
éligibles ?
|
Oui
|
0
|
0
|
Non
|
4
|
100
|
Total
|
4
|
100
|
Est-ce l'effectif est suffisant par rapport à
l'étendue de la province du sud Kivu ?
|
Oui
|
1
|
25
|
Non
|
3
|
75
|
Total
|
4
|
100
|
Source : Nos enquêtes sur terrain,
décembre, 2010
Il ressort que dans ce tableau que les projets individuels ne
sont éligibles par le Fonds social de la République
Démocratique du Congo, cela est dit par le fait que les projets ont une
vocation communautaire pour donner la chance aux vulnérables
d'accéder et d'en tire gain pour son épanouissement.
Tableau N° 26 : Le domaine
d'intervention
Question
|
Réponses
|
Effectif
|
pourcentage
|
Les projets sont réalisés dans quel
domaine ?
|
Social
|
4
|
100
|
Economique
|
0
|
0
|
Humanitaire
|
0
|
0
|
Scientifique
|
0
|
0
|
Total
|
4
|
100
|
Source : Nos enquêtes sur terrain,
décembre, 2010
En ce qui concerne les projets réalisés sur
terrain d'intervention par le Fonds social, en nous référant au
résultat de notre enquête qui est repris dans le tableau
ci-dessus, que 100% de projets réalisés par cet
établissement ont une vocation sociale.
Comme nous l'avons repris dans les lignes
précédentes que le Fonds social de République
démocratique du Congo, dans son projet d'action sociale d'urgence
était de donner l'accès aux couches vulnérables sur les
infrastructures modernes de qualité.
CONCLUSION PARTIELLE
En passant en revue de résultat de notre enquête
sur terrain, nous nous rendons compte qu'il y a un écart alarmant entre
l'établissement Fonds social et les communautés de base qui sont
les 1er bénéficiaires nonobstant des missions
d'évaluation exécutée par les agents du fonds social pour
informer les communautés de base sur les opportunités de projet
PASU.
De ce qui précède, il apparait impérieux
que pour faire le développement, la mission importante est la conviction
de la communauté à réaliser des projets.
Il est opportun alors que FSRDC
de suivre cette ligne de conduite en définissant des nouvelles
stratégies d'intervention des oeuvres à réaliser dans le
milieu en faveur des communautés de base en vue de rendre cette
dernière capable de sauvegarde et assurer leur continuité des
oeuvres que le fonds social à exécuter dans leur terroir.
Chapitre IV. STRATEGIES
SUR LES PERSPECTIVES DE L'APPROCHE
PARTICIPATIVE DES REALISATIONS DU FONDS SOCIAL DE LA
RDC DANS LA PROVINCE DU SUD KIVU
4.1. NOTIONS D'ANALYSE
STRATEGIQUE
Par analyse stratégique, nous entendons une
manière de combiner les forces, les faiblesses, les opportunités
et les menaces pour arriver à un nombre de stratégies
alternatives parmi lesquelles un choix peut être fait.30(*)
Cette analyse stratégique s'articule en deux paliers,
celui interne qui englobe les forces et faiblesses propres à
l'organisation et celui externe qui concerne les opportunités et les
menaces offertes par l'environnement.
v Le palier des stratégies internes consistant
à :
- utiliser une force pour saisir les opportunités et
réduire les menaces ;
- éliminer une faiblesse pour saisir les
opportunités et réduire les menaces
v Le palier des stratégies externes consistant
à :
- saisir les opportunités en utilisant les forces et
en éliminant les faiblesses ;
- réduire une menace en utilisant les forces et en
éliminant les faiblesses
Ces deux conjugaisons se produisent succinctement suivant le
modèle repris dans le tableau ci-dessous :
|
OPPORTUNITES
|
MENACES
|
FORCES
|
Utiliser les forces pour saisir les opportunités
|
Utiliser les forces pour réduire les menaces
|
FAIBLESSES
|
Eliminer les faiblesses pour saisir les opportunités
|
Eliminer les faiblesses pour réduire les menaces
|
L'utilisation de ce modèle, « Analyse
MOFF » permet de concevoir une orientation stratégique pour
l'organisation partant d'une matrice appropriée.
En effet, cette matrice MOFF (SWOT) a été
inventée par le professeur WILREICH en 1973 dans la
société VOLKS WAGEN31(*), avec l'appellation anglaise :
Ø Strenghts (S)= Forces (F)
Ø Weaknesses (W)= Faiblesses (F)
Ø Opportunities (O)= Opportunités (O)
Ø Threats (T)= Menaces (M)
SWOT (anglais)= MOFF (Français)
Selon la représentation graphique :
Environnement (Atouts Externes)
Opportunités (O)
Organisation
(Atouts internes)
Menaces(m)
Faiblesses (F)
Forces (F)
A partir du graphique, d'après le professeur WILREICH,
une organisation caractérisée par les faiblesses avec les menaces
devrait fermer ses portes et changer d'orientation ; contrairement
à celle caractérisée par les forces et les
opportunités.
Pour celle caractérisée par les faiblesses en
présence des opportunités ou des menaces en présence des
forces, une étude doit être approfondie pour mettre en place des
mécanismes de résistance. Cette étude s'explique en terme
de forces, faiblesses, opportunités et menaces.
4.2. LA MATRICE MOFF DU
SYSTEME
4.2.1. Opportunités
v Financement de la banque mondiale disponible
v Communautés bénéficiaires ont besoin
des initiatives pour leur amélioration de condition de vie
v Potentialités locales favorables au
développement du milieu
v Programme STAREC
v Aménagement des infrastructures routières dans
la province
4.2.2. Menaces
v Non implication active de la communauté dans les
phases du projet
v Impraticabilité des infrastructures routières
à l'intérieur de la province
v Faible mobilisation de la population à la
contribution locale de 10%
v les catastrophes naturelles
v la procrastination (bureaucratisme)
4.2.3. Forces
v Utilisations des ressources locales ;
v Etablissement étatique à caractère
social
v Main d'oeuvre disponible
v Exécution des projets aux bénéficiaires
en passant par les agences locales d'exécution
v Modernisation des infrastructures de base
v mise en place d'un comité consultatif provincial
4.2.4. Faiblesses
v Un personnel très réduit par rapport
l'étendue de la province
v Répartition non équitable de projet par
territoire
v Difficultés de poursuivre les activités sans
financement externe
v Imposition par le FSRDC de l'agence locale
d'exécution
v Les délais d'exécution de projets sont presque
toujours allongés qui poussent les coûts sont parfois
supérieurs aux prévisions ;
v Pseudoparticipation des parties prenantes
(bénéficiaires) consiste coûte que coûte à
maintenir une population dans gagne-pain qu'elle n'a jamais eu à choisir
et dont on sait pertinemment qu'elle cherche à se débarrasser.
4.2.5. Applications
La mise en place d'un axe stratégique nous revient
utile pour relever le niveau d'inadéquation entre la participation et
projets communautaires. Aucun groupe humain ne peut se développer en
entretenant une mentalité d'assisté (32(*)).
En effet, pour dégager les stratégies qui nous
permettront de relever cette inadéquation : les forces, les
faiblesses, les opportunités et les menaces identifiées sont
analysées dans la présente matrice d'orientation
stratégique.
Le choix des stratégies dépend des scores
élevés dans l'analyse. Ce qui fait que chaque faiblesse sera
analysée avec chacune des menaces et des opportunités.
|
OPPORTUNITES
|
MENACES
|
|
Financement de la banque mondiale disponible
|
Communautés bénéficiaires ont besoin des
initiatives pour leur amélioration de condition de vie
|
Potentialités locales favorables au
développement du milieu
|
Aménagement des infrastructures routières dans
la province
|
Programme STAREC
|
Non implication active de la communauté dans les
phases du projet
|
Impraticabilité des infrastructures routières
à l'intérieur de la province
|
Faible mobilisation de la population à la contribution
locale de 10%
|
les catastrophes naturelles
|
la procrastination (bureaucratisme)
|
|
FORCES
|
Total
|
Utilisations des ressources locales ;
|
xxx
|
xxx
|
xx
|
x
|
x
|
xx
|
xx
|
x
|
xx
|
xx
|
20
|
Etablissement étatique à caractère
social
|
xxx
|
xx
|
xxx
|
x
|
xxx
|
x
|
xx
|
x
|
x
|
x
|
19
|
Exécution des projets aux bénéficiaires
en passant par les agences locales d'exécution
|
xxx
|
xx
|
xx
|
x
|
x
|
x
|
x
|
x
|
xx
|
xxx
|
17
|
Modernisation des infrastructures de base
|
xxx
|
xxx
|
xxx
|
xxx
|
xxx
|
xxx
|
x
|
xx
|
x
|
x
|
23
|
Main d'oeuvre disponible
|
xxx
|
x
|
xx
|
x
|
x
|
xx
|
x
|
x
|
xx
|
x
|
15
|
mise en place d'un comité consultatif provincial
|
xxx
|
xx
|
x
|
x
|
xx
|
x
|
xx
|
xx
|
xx
|
xx
|
18
|
FAIBLESSES
|
|
Un personnel très réduit par rapport
l'étendue de la province
|
xx
|
x
|
xx
|
x
|
xx
|
x
|
x
|
x
|
xx
|
xxx
|
16
|
Répartition non équitable de projet par
territoire
|
x
|
xx
|
xx
|
x
|
x
|
xxx
|
xxx
|
x
|
xx
|
xx
|
18
|
Difficultés de poursuivre les activités sans
financement externe
|
x
|
x
|
xx
|
x
|
xx
|
x
|
x
|
xx
|
x
|
x
|
13
|
Imposition par le FSRDC de l'agence locale
d'exécution
|
xx
|
xx
|
x
|
x
|
x
|
xxx
|
x
|
xxx
|
x
|
x
|
16
|
Les délais d'exécution de projets sont presque
toujours allongés
|
xxx
|
xxx
|
x
|
x
|
x
|
xx
|
xxx
|
x
|
xx
|
xx
|
20
|
Pseudoparticipation des parties prenantes
(bénéficiaires)
|
xxx
|
xxx
|
xxx
|
xxx
|
x
|
xxx
|
x
|
xx
|
x
|
x
|
21
|
TOTAL
|
30
|
25
|
24
|
17
|
19
|
23
|
19
|
18
|
19
|
21
|
|
Légende : XXX : influence
forte ;
XX : influence moyenne ;
X : influence faible
4.3. STRATEGIES PROPREMENT
DITES
Dans cette étude, l'approche participative des projets
communautaires réalisés par FSRDC, les communautés qui ont
bénéficié de cet appui se retrouvaient dans une situation
où elles seront dans l'incapacité de rendre viable les oeuvres
qu'elles ont bénéficié des opportunités du projet
d'action sociale d'urgence (PASU) initié par le FSRDC. Beaucoup de
faiblesses et menaces sont contraignantes malgré les forces que
pourraient disposer ces projets pour saisir les opportunités.
Pour ce faire, les stratégies suivantes ont
été proposées afin d'améliorer la prestation du
FSRDC pour une bonne contribution à l'amélioration des conditions
de vie de communautés vulnérables.
Néanmoins, la réussite de ces stratégies
dépendra de la volonté de ces organisations impliquées et
des facteurs liés aux conditions d'élaboration et
d'exécution des projets. Il s'agit notamment de :
1. Promotion de l'approche participative comme une condition
de l'efficacité et non comme un impératif
2. Organisation des sessions de formation et de
planification
3. Renforcement structurel organisationnel des organes
Stratégie 1 : Promouvoir la
participation comme une condition de l'efficacité et
non comme un
impératif
Aujourd'hui tout le monde semble être d'accord pour
affirmer l'importance de la participation dans la réussite ou
l'échec d'un projet ou d'une quelconque réalisation.
En effet, DESJEUX souligne deux constats majeurs par rapport
à la participation :
- tout le monde n'a pas envie de participer parce que,
participer entraîne souvent plus d'inconvénients que d'avantages,
sauf pour les leaders ou les responsables. Le taux de participation est en
grande partie lié à l'intérêt que les individus y
trouvent, que cet intérêt soit d'ordre économique, social
ou symbolique.
- Pour le deuxième constat, il ressort que la
participation n'est pas toujours possible, à tous les niveaux de
décisions.33(*)
Dans l'exécution de ses projets, les problèmes
de participation se posent à grande échelle. D'abord par rapport
aux bénéficiaires du projet, aux exécutants et même
aux gestionnaires. Une marginalisation de la population et des
représentants des ONG locales a été remarquable, cfr les
opinions et souhaits de ces derniers.
Voulant promouvoir la participation des prenantes, les
objectifs poursuivis sont notamment :
- rendre responsables, les propriétaires des actions
qu'ils exécutent
- apprendre aux partenaires la « participation par
assimilation » dans laquelle les objectifs sont fixés par les
décideurs, la participation consistant à rechercher
l'adhésion des populations concernées pour qu'elles participent
à la mise en place des projets.
- Baliser toutes les voies qui prêteraient à
confusion par rapport à l'exécution des projets
- Permettre chaque partie prenante d'exécuter les
travaux dont elle est responsable. C'est ce qu'on appelle « la
participation critique » où chaque partenaire
(communauté de base, agence locale d'exécution,..) participe
à la définition même des objectifs du projet.
- Faciliter une bonne gestion et alléger les
tâches sur terrain.
Enfin, si les parties prenantes participent aux
activités à tous les niveaux, à partir du stade
décisionnel, chacun sera responsable de ses résultats, et donc il
pourra travailler avec motivation.
Stratégie 2 : Organisation
des sessions de formation et de planification
0.1. Organisation de formation
Selon DEFOUR, « les formations seront
programmées en tenant compte de 4 questions fondamentales
suivantes :
A qui s'adresse cette formation ?, en quoi
consiste-t-elle ?, comment se présente-t-elle ?, que
vise-t-elle ? » 34(*)
Ainsi, nous pensons que pour faire face à
l'insuffisance observée chez les animateurs dans différentes
structures de base les sessions de formation régulière sont d'une
très grande importance.
Dans le but d'avoir un bon résultat, le FSRDC
s'efforcera de connaître les communautés
bénéficiaires avant l'organisation de la session (leur
personnalité, leur acquis, leurs relations et leurs possibilités
d'évolution, leur niveau de formation,..) cette formation doit
être adaptée aux problèmes de la vie courante. Son
programme doit être précis, concret, contrôlable, visant
à résoudre des problèmes précis, à concevoir
tel plan, à animer tel genre d'activité.
La formation visera à développer un capital
personnel, d'animateurs ou des communautés de contact, intégrant
plusieurs aspects comme le savoir, le savoir-faire, le savoir être,...
Le programme de formation nécessitera d'être
évalué régulièrement pour voir si la façon
dont la formation est menée conduit efficacement aux résultats
escomptés.
0.2. Organisation des sessions de planification
participative
Pour aboutir à des bons résultats d'une action
entreprise ou à entreprendre, il faut intégrer la base,
l'associer à toutes les phases de la réalisation des projets des
projets et non seulement recourir à elle lors des travaux
d'exécution.
Pendant et à la fin du projet, les
bénéficiaires seront toujours présents comme acteurs et
non seulement comme assistants. Nous proposons au FSRDC l'utilisation effective
de l'approche participative en utilisant soit les méthodes de
planification participative à l'instar de la PIPO (planification des
interventions par objectif) qui permet :
- de déterminer les problèmes
réels ;
- de définir des objectifs clairs et
réalistes
- d'assurer une planification à laquelle toutes les
parties concernées participent
- d'améliorer la communication et la
coopération entre toutes les parties concernées
- de délimiter les possibilités de toutes les
parties
- de fournir une base pour le suivi et l'évaluation de
l'intervention35(*).
« Si on peut faire passer ces individus de leur
situation de troupeau anonyme (suiveur) à celle des membres partenaires
véritables d'une communauté de vie, la viabilité et
durabilité des oeuvres seront une évidence ».
0.3. Résultats escomptés et moyens
à mettre en oeuvre
Notre approche stratégique peut conduire aux
résultats ci-après :
a) résultats escomptés
- encadrement des membres de cellule de projets
- programme de sensibilisation bien élaboré
- durabilité des oeuvres construites ou
réhabilitées
b) moyens à mettre en oeuvre
- renforcer les compétences et le personnel
- renforcer les capacités financières
- définir clairement les priorités et les zones
prioritaires d'intervention
- mobiliser les communautés
bénéficiaires aux actions.
0.4. Présentation systémique des
stratégies
En mettant en place une structure spéciale de planning,
de suivi des actions menées sur terrain en faveur des communautés
bénéficiaires avec un soutien indéfectible des membres de
cellule de projet, le FSRDC envisagerait se constituer un pilier dans la
reconstruction des infrastructures de base au profit des communautés
vulnérables du Sud Kivu.
Dans les paragraphes précédents, nous venons de
présenter brièvement quelques stratégiques pouvant,
à notre avis lui permettre de rendre ces projets viables et plus
efficace pour un développement participatif et durable dans la province
du Sud Kivu.
Stratégie 3 : Renforcement
structurel organisationnel des organes
Le renforcement de la structure organisationnelle du FSRDC
dans ses rayons d'action constitue notre préoccupation pour motif de
décentralisation.
Le développement n'est possible sans
décentralisation et l'efficacité de la structure locale forte
contribue aussi à l'améliorer les projets de développement
local. D'où la nécessité de la mise sur pied d'une bonne
structure hiérarchisée s'impose pour la définition des
compétences, des tâches et des rôles. Tel est le cadre qui
justifiera la responsabilité de qui fait quoi ?, quand ?,
comment ? et où ?
Au niveau de stratégie, le FSRDC reste un organe
d'orientation de financement et de décision, et un office technique sous
sa supervision va veiller sur les activités pour le territoire. Dans
chaque territoire, il y aura une personne qui est attachée à
l'administration locale pour organiser et conduire un comité de
continuité. Cette personne aura à suivre les modules de formation
sur l'intégration de toutes les couches au processus de leur
développement.
Au niveau des agences locales d'exécution,
l'idée émise est que ces dernières doivent travailler avec
la communauté dans toutes les phases de l'exécution malgré
que le fonds social les ait donnés le marché d'emploi pour
exécuter une construction ou une autre activité similaire. Pas
travailler comme des mercenaires mais plutôt comme communauté de
base
Avec ses stratégies, la viabilité des oeuvres
sera évidente.
Exemple d'un Schéma dans un processus
d'exécution d'un projet
Les standards sont-ils atteints ?
La limite de variances est-elle
acceptable ?
Corriger la performance
Ne rien changer
Ne rien changer
Comparer les performances actuelles aux
standards
Standards
Identifier la cause de l'échec ?
Réviser les standards
Mesure de la performance actuelle
Les standards sont-ils valides ?
Objectif
Non
Non
Non
Oui
Oui
Oui
Source : MUSHI MUGUMA Ferdinand, les
projets : techniques d'élaboration, d'exécution et
d'évaluation, Editions Pensées Africaines (EPA), Kinshasa, 2009,
p164
CONCLUSION GENERALE
Ceux qui identifient les idées de projet,
élaborent les documents, exécutent et évaluent les projets
se sont rendu compte que beaucoup de projets échouaient parce qu'on
n'avait pas associé les bénéficiaires et autres acteurs
importants à toutes les phases du projet. Certains, comme David KORTEN,
estiment même tous les projets doivent être identifiés,
élaborés, gérés et évalués par les
cibles concernées plutôt que par des bureaucrates qui n'ont que
des intérêts matériels, de carrière et politique
dans le projet en cause.
La participation des cibles et des bénéficiaires
devient alors la clé de la réussite des projets. Le besoin de
faire participer les cibles et les bénéficiaires dépasse
le simple besoin d'établissement d'un réseau d'information. Il
s'agit d'une participation à toutes les étapes du projet.
Cependant, nous avons fait le même constat dans la
province du Sud Kivu à travers les structures d'exécution :
l'administration publique, les sociétés privées, les
organisations, ...en en particulier le FSRDC qui a retenu notre attention
de part sa vocation dans cette étude.
En effet, le FSRDC étant une structure oeuvrant sur
toute l'étendue du pays dans sa mission du bien être des
communautés de base vulnérables en leur offrant des
opportunités pour accéder aux infrastructures modernes de
base.
Dans cette étude, nous nous sommes fixés les
objectifs comme de contribuer d'une manière réaliste à la
recherche-action sur la participation de la population
bénéficiaire de projets exécutés avec l'appui
financier de la Banque mondiale dans la province du Sud Kivu pour la
viabilité
Le fondement de tout développement est l'authentique
participation de la part de toutes les personnes qui aspirent au
développement, depuis le stade de conscientisation jusqu'à celui
de la réalisation du projet.
Pour analyser notre problématique et dégager les
stratégies de solutions, la méthode systémique a
guidé nos réflexions et les techniques d'observation directe,
d'interview, de questionnaire, d'analyse documentaire et enfin technique
d'échantillonnage, nous ont servi pour la collecte des
données.
A l'issue de nos enquêtes menées sur terrain
auprès de l'antenne provinciale du Fonds social, les responsables des
agences locales d'exécution et les communautés
bénéficiaires, sans toutefois oublier ceux dont les avis sont
respectés dans les milieux des cibles et des
bénéficiaires. Il s'agit des individus qui exercent une grosse
influence sur l'attitude des cibles : ceux qui occupent des positions
d'autorité et qui de ce fait sont respectés par les cibles et les
bénéficiaires, ils nous ont mis à notre disposition des
données fiables qui ont confirmé notre problématique et
l'hypothèse de ce présent travail.
Les grands résultats sont :
- 73% des projets réalisés sont le
problème ressenti dans le milieu par la communauté de base
- 93% de la communauté utilisent l'oeuvre avec
acuité mais sa viabilité reste hypothétique
- 78% des projets ont utilisés la main d'oeuvre locale
pour la construction avec un salaire
- 85.7% des projets ont acheté les matériaux et
matériels dans le milieu
- 63% sont incapables d'assurer la viabilité de
l'oeuvre, notamment :
Ces résultats ont permis de confirmer partiellement
les hypothèses énoncées. En outre, par l'appui
méthodologique SWOT (MOFF), le travail en est arrivé aux
propositions des stratégies pour la durabilité/viabilité
des oeuvres.
- Promotion de l'approche participative comme une condition
de l'efficacité et non comme un impératif
- Organisation des sessions de formation et de
planification
- Renforcement structurel organisationnel des organes
Notre étude ne prétend pas avoir
épuisé tous les aspects liés à la
problématique des approches participatives des projets communautaires,
elle est un apport qui nécessite des compléments, notamment au
sujet la participation pour la viabilité des projets communautaires.
Ainsi, nous restons ouvert aux critiques et suggestions.
BIBLIOGRAPHIE
I. OUVRAGES
1. ARMAND DAVAN et alii, Manuel de
gestion, Editions AUF, Paris 2008, Vol II, 975 p
2. BAKER C. James, la société
financière internationale, Editions tendances actuelles,
Paris 1970,
3. CUVILLIER, Introduction à la
sociologie, Collection Armond Collin, Paris, 1960.
4. DEFOUR Georges, Le développement rural
en Afrique centrale : théories et essai d'analyse
critique, Editions Bandari, Bukavu, 1994, 283p
5. DEFOUR Georges, Andragogie : orientation
de base d'un accompagnement à l'autopromotion des groupes
d'adultes, Editions Bandari, 2000
6. DEFOUR Georges, cours de cadre de
jeunes, Editions Bandari, Bukavu,
7. DIRK DE SMET, Critères et
méthodes d'évaluation de projets de
développement, Editions Coopération au
développement, Bruxelles 1976, 193p
8. DESJEUX Dominique, L'eau, quels enjeux pour les
sociétés rurales ? Editions L'Harmattan,
Paris, 1985, p23
9. EASTERLY William, Les pays pauvres sont-ils
condamnés à le rester ? Editions Nouveaux
horizons, Paris, 2006, 397p
10. GRAY Jean, le développement au ras du
sol: chez les paysans du tiers-monde, Editions PUF, Paris 1978,
285p
11. HEILRONNER Robert, le grand
essor, Editions PUF, Paris 1968
12. HENRY DE DECKER, Nation et
développement communautaire en Guinée et
Sénégal, Editions Collections Africaines, Paris
1968, 470p
13. HUNGUE Paul, Le développement rural
toujours en question, in Développement et
coopération, N°1/1991, Bonn, p14
14. JOEL DE ROSNAY, le macroscope : vers une
vision globale, Editions du Seuil, Paris 1975
15. KATUALA Jacques, Planification et management
des projets, CAMPC, Abidjan, 1988, 96p
16. LOUBET DELBAYLE Jean Louis, Introduction aux
méthodes des sciences sociales, Editions Privat, Paris,
1978, (3ème réimpression Août 1991)
17. MUSHI MUGUMO Ferdinand, Les projets :
Techniques d'élaboration, d'exécution et
d'évaluation, Editions Pensées Africaines (EPA),
Kinshasa, 2009, 177p
18. PED, Monographie de la province du Sud
Kivu, Editions ECC/SUD KIVU, Bukavu 2010, 168p
19. PERROUX François et alii, Mondes en
développement, Editions. ISMEA, Paris 1951, 563p
20. QUIVY R. et CAMPENHOUDT, Manuel de recherche
en sciences sociales, éditions Dunod, Paris, 1995, 227p
21. THEOBALD Robert, Riches et
pauvres, Editions the New American library of world literature,
New York 1968
22. YAMBA YAMBA N., les ONG : regard et
perspective, Ed. Epiphanie, Kinshasa, 1998
23. YEWOU AMEGAVIE, la Banque Africaine de
développement, Ed APEDONE, Paris 1977
II. COURS
1. BAREGA LOMBE, Recherche-action en planification :
notes de cours en licence,
ISDR/BUKAVU, 2005-2006,
inédit
2. MUTABAZI NGABOYEKA, Organisation et gestion des petites
moyennes entreprises,
2006-2007,
2ème licence ISDR/BUKAVU, inédit
3. WASSO MILENGE, Note de cours des Techniques de
planification, L1 ISDR/BUKAVU,
2009-2010,
inédit
III. MEMOIRES ET TFC
1. KYAKIMWA KASEKEMBWA, Etude analytique de la contribution de
l'Eglise catholique de Diocèse de Butembo-Beni au développement,
mémoire, ISDR-BUKAVU, 1999-2000, inédit
2. NSENGINYUMVA Claudien, Problématique de la
participation au projet de développement local : cas des Abavomyi
dans le district de Ndiza, TFE, ULK/KABGAYI, 2004-2005, inédit
3. NYANYA ALO, Efficacité et viabilité des
actions de développement du bureau diocésain de
développement(BDD) dans le diocèse de Mahagi-Nioka en territoire
d'Aru, District de l'Ituri de 2000-2005 : entraves et perspectives des
stratégies, mémoire, ISDR-BUKAVU, 2005-2006, inédit
4. WASSO MILENGE, les pierres d'achoppement et les voies vers
la participation responsable des chrétiens catholiques de Bukavu au
développement de leur église, mémoire, ISDR-BUKAVU,
1994-1995, inédit
IV. REVUES ET JOURNAUX
1. FSRDC, Projet d'action sociale d'urgence, premier rapport
de suivi-évaluation, 2009, inédit
2. LWIMO M, Rapport de stage de professionnalisation
effectué au FSRDC, antenne du Sud Kivu, du 14 avril au 14 juin 2007,
inédit
3. LWIMO M, Rapport de stage de professionnalisation
effectué au FSRDC, antenne du Sud Kivu, du 01 novembre 01
décembre 2010, inédit
V. WEBSITES
1. www. memoireonline.org
2. Encarta 2010
TABLE DES MATIERES
PRELUDE......................................................................................................I
IN
MEMORIAM.............................................................................................II
DEDICACE..................................................................................................III
REMERCIEMENTS.........................................................................................IV
RESUME DU
TRAVAIL...................................................................................V
ABSTRACT..................................................................................................VI
SIGLES ET
ABREVIATIONS...........................................................................VII
0. INTRODUCTION GENERALE
0
0.1. PROBLEMATIQUE
1
0.2. HYPOTHESES DU TRAVAIL
4
0.3. OBJECTIFS DU TRAVAIL
5
0.3.1. Objectif global
5
0.3.2. Objectifs spécifiques
5
0.4. METHODES ET TECHNIQUES
5
0.4.1. LA METHODE UTILISEE
5
0.4.2. LES TECHNIQUES UTILISEES
6
0.5. CHOIX ET INTERET DU SUJET
7
0.6. ETAT DE LA QUESTION
8
0.7. DELIMITATION SPATIO TEMPORELLE DE
SUJET
10
0.7.1. Délimitation dans l'espace
11
0.7.1. Délimitation dans le temps
11
0.8. CADRE THEORIQUE SUR LE DEVELOPPEMENT
PARTICIPATIF
11
0.9. SPECIFICITE DU TRAVAIL
10
0.10. PRESENTATION SOMMAIRE DU TRAVAIL
13
Chapitre I. GENERALITES
14
1.1. DEFINITION DES CONCEPTS CLES ET LEUR
APPARENTES
14
1.2. BREF APERCU DE LA PROVINCE DU SUD
KIVU
16
1.2.1. LOCALISATION
17
1.2.2. RELIEF
17
1.2.3. SUBDIVISION ADMINISTRATIVE
17
Chapitre II. ANALYSES STRUCTURELLES ET
FONCTIONNELLES DU
19
FONDS SOCIAL DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE
DU CONGO
19
2.1. PRESENTATION DU FSRDC : OBJET DU FSRDC
19
2.2. PRESENTATION DU FSRDC : STRUCTURE
ORGANISATIONNELLE
20
2.3. PRESENTATION DU FSRDC : CONSEIL
D'ADMINISTRATION
20
2.4. PRESENTATION DU FSRDC : COORDINATION
GENERALE
22
2.5. PRESENTATION DU FSRDC : DIRECTION
ADMINISTRATIVE ET FINANCIERE
32
2.6. PRESENTATION DU FSRDC : DIRECTION
TECHNIQUE
43
2.7. PRESENTATION DU FSRDC : DIRECTION
DES ETUDES ET PROGRAMMES
49
2.8. PRESENTATION DU FSRDC : ANTENNES
PROVINCIALES
54
2.9. DESCRIPTION DU PROJET D'ACTION SOCIALE
D'URGENCE « PASU »
59
2.9.1. RAPPEL DES CONSTRUCTIONS DE MISE EN OEUVRE
DU PASU
59
2.9.2. COMPOSANTES DU PASU
59
2.10. ANTENNE PROVINCIALE DU SUD KIVU
65
2.10.1. INTRODUCTION
65
Chapitre III. ETUDES QUANTITATIVES ET
QUALITATIVES DES
68
ACTIONS DU FONDS SOCIAL DE LA RDC AU SUD
KIVU
68
3.1. DESCRIPTION DE L'ENQUETE
68
3.1.1. Objectif de l'enquête
68
3.1.2. Echantillonnage
68
3.1.3. Les outils de collecte des
données
68
3.1.4. Déroulement de l'enquête
68
3.1.5. Dépouillement des données de
l'enquête
69
CONCLUSION PARTIELLE
79
Chapitre IV. STRATEGIES SUR LES
PERSPECTIVES DE L'APPROCHE
80
PARTICIPATIVE DES REALISATIONS DU FONDS
SOCIAL DE LA
80
RDC DANS LA PROVINCE DU SUD KIVU
80
4.1. NOTIONS D'ANALYSE STRATEGIQUE
80
4.2. LA MATRICE MOFF DU SYSTEME
81
4.2.1. Opportunités
81
4.2.2. Menaces
81
4.2.3. Forces
81
4.2.4. Faiblesses
82
4.2.5. Applications
82
4.3. STRATEGIES PROPREMENT DITES
84
CONCLUSION GENERALE
89
BIBLIOGRAPHIE
91
TABLE DES MATIERES
93
ANNEXE I :
CARTOGRAPHIE DE SOUS PROJETS REALISES
ANNEXE II : LISTE DES PROJETS EXECUTES
AU SUD KIVU
ANNEXE III : SYNTHESE CUMULATIVE DES
REQUETES DE SOUS PROJETS DE
PETITE TAILLE PAR STATUT AU 13
DECEMBRE 2008
ANNEXE IV : CARTE ADMINISTRATIVE DE LA
PROVINCE DU SUD KIVU
* 1 BAKER, J.C., la
société financière internationale, Editions Tendances
actuelles, Paris, 1970, p15
* 2 Idem, p15
* 3 THEOBALD R., Riches et
pauvres, New York, The new American library of world literature, 1960, p12
* 4 SAMIR AMIN, Introduction
à l'accumulation à l'échelle mondiale, éditions
Dunod, Paris 1967
* 5 HEILBRONER, R., le grand
essor, Editions PUF, Paris 1968, p8-13
* 6 HUNGUE,
Paul., « le développement rural toujours en
question » in Développement et coopération,
N°1/1991, Bonn, p4
* 7 EASTERLY, William, Les
pauvres sont-ils condamnés à le rester ? Editions Nouveaux
horizons, Paris, 2006, p160
* 8 EASTERLY, William, Op.
Cit. p155
* 9 Mahatma GANDHI, cité
par Georges DEFOUR, orientation de base d'un accompagnement à
l'autopromotion des groupes d'adultes, éditions Bandari, Bukavu, 2000,
p1
* 10 GRAY, Jean., le
développement au ras du sol : chez les paysans du tiers monde,
Editions Entente, Paris 1978, p16
* 11 BONNOT, cité par
EBERHARD, Institut de formation de coopérative dans les pays Africains,
Rome, FAO, 1971
* 12 Pierre RONGERE cité
par MULUMBATI N., Manuel de sociologie générale, Lubumbashi,
Edition Africa, 1980, p 210
* 13 PINTO et GRAWITZ, M.,
Méthode des sciences sociales, paris, Edition Dalloz, 1971, p289
* 14 Jean-Louis LOUBET
DELBAYLE, introduction aux méthodes des sciences sociales, Paris,
Edition Privat 1978(3ème réimpression, Août
1991) p19
* 15 Joel de ROSNAY, Le
macroscope, vers une version globale, Paris, Edition du seuil, 1975, p119
* 16 KITA K.M., Colonisation et
enseignement, cas du Zaïre avant 1960, Bukavu, Edition CERUKI, 1982,
p20
* 17 CUVILLIER, Introduction
à la sociologie, Paris, Collection Armond Collin, 1960, p16
* 18 Nsenginyumva Claudien,
Problématique de la participation au projet de développement
local: cas des Abavomyi dans le district de Ndiza, ULK/KABGAYI, TFE, 2005,
inédit
* 19Wasso Milenge, les pierres
d'achoppement et les voies vers la participation responsable des
chrétiens catholiques de Bukavu au développement de leur
église, ISDR/BKV, 1995, mémoire, inédit
* 20 Nyanya
Alo,Efficacité et viabilité des actions de développement
du bureau diocésain de développement(BDD) dans le diocèse
de Mahagi-Nioka en territoire d'Aru, District de l'Ituri de
2000-2005 :entraves et perspectives des stratégies, ISDR/BKV, 2006,
mémoire, inédit
* 21 Kyakimwa Kasekembwa, etude
analytique de la contribution de l'Eglise catholique de Diocèse de
Butembo-Beni au développement, ISDR/BKV, 2000, mémoire,
inédit
* 22 Georges DEFOUR, op.cit,
p276
* 23 Cicéron cité
par CARVALHO José Antonio de Sequeria, la dynamisation des initiatives
locales, une force synergique de développement, Editions l'Harmattan,
Paris, 1997
* 24 Dictionnaire, le petit
LAROUSSE illustré, Edition Larousse, Paris 2009, p764
* 25 Georges DEFOUR, le
développement rural en Afrique centrale, éditons Bandari,
Bukavu
* 26 Henry De DECKER, Nation et
développement communautaire en Guinée et Sénégal,
Editions Recherches Africaines, Paris 1968, p22
* 27 Idem, p23
* 28 Gilbert GRAUGNARD et ali,
Guide méthodologique : l'évaluation de l'impact, CIEDEL,
Lyon, 1999, p10
* 29 G. Humbert et J. Merlo,
l'enquête conscientisante. Problèmes et méthodes, Paris,
1977, p49
* 30 BAREGA LOMBE,
Recherche-action en planification : notes de cours en licence,
ISDR/BUKAVU, 2005-2006, inédit
* 31 MUTABAZI NGABOYEKA,
Organisation et gestion des petites moyennes entreprises, cours de
2ème licence, 2007, ISDR inédit
* 32 Norbert YAMBA YAMBA SHUKU,
les ONG : regard et perspective, éd. Epiphanie, Kinshasa, 1998,
p26
* 33 Dominique DESJEUX, L'eau,
quels enjeux pour les sociétés rurales ?éditions
L'Harmattan, Paris, 1985, p23
* 34 DEFOUR G, Formateurs,
cours de jeunes, éditions Bandari, p11
* 35 Wasso Milenge, note du
cours de techniques de planification, L1 ISDR-BUKAVU, 2009-2010,
inédit
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