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Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
1
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
EPIGRAPHE
Tout homme donc qui entend mes paroles que voici et les met en
pratique sera comparé à un homme avisé, qui a bâti
sa maison sur le roc. Et la pluie est tombée à verse, et les
inondations sont venues, et les vents ont soufflé et ont battu cette
maison, mais elle ne s'est pas effondrée, car elle avait
été fondée sur le roc.
Matthieu 7 : 24 - 25
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TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
DEDICACE
Je dédie ce travail à :
- Mon père Okundji Lotengo Médard
- Victorine Nlandu Zakuadia
- Aselo Otemakumi Mervi
- Tous ceux qui m'ont aidé à grandir sur le plan
scientifique.
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Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
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TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
SYMBOLES ET ABREVIATIONS
C.T : chef des travaux
f : flèche
L : portée du pont
H : Hauteur totale du pylône
e : Épaisseur de la dalle
l : largeur de la dalle
L : Longueur de la poutre
t : Épaisseur de la semelle
t : Épaisseur de l'âme
b : base de poutre
: Base de l'entretoise
e : Épaisseur de la semelle de l'entretoise
N : Nombre d'entretoise
N : Nombre d'entre axe des entretoises
l : Entre axe des entretoises
l : Distance à nu des entretoises
H : Hauteur des suspentes
N : Nombre des suspentes
H : Hauteur totale du pylône
H : Hauteur supérieure du pylône
l : Largeur du pont
H : Hauteur inferieure du pylône
r : rayon d'inclinaison du profilé de la poutre
A : section de la poutre
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Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
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TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
h : Hauteur à nu de la poutre
d : hauteur de l'âme
P : Poids de la dalle
: Poids spécifique de béton bitumineux
N : Nombre des poutres
N : Nombre d'entre axe des poutres
l : Largeur entre axe des poutres
l : Distance à nu des poutres
H Hauteur de l'entretoise intermédiaire
H Hauteur de l'entretoise extrême
P poids du couche de roulement
P Poids de la couche d'isolation
P : Poids de la couche de forme en béton
: Poids spécifique de béton armé
: Poids spécifique du béton
: Poids spécifique de l'acier
P : Poids de la chaussée
LCPC : laboratoire central des ponts et chaussées
P : Poids d'une roue
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TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
LISTE DES FIGURES
Figure 1 : Pont suspendu ancré au sol, année
1832-1834 de 246,26 mètres de portée Figure 2 : le pont suspendu
à chaines, le pont de menai année 1819-1826 de 176
mètres
de portée.
Figure 3 : Eléments d'un Pont suspendu
Figure 4 : Tablier du pont suspendu
Figure 5 : Les différents câbles
Figure 6 : Les suspentes
Figure 7 : Les suspentes
Figure 8 : Collier de suspension et suspentes
Figure 9 : Les formes des pylônes
Figure 10 : Les massifs d'ancrage
Figure 11 : Les massifs d'ancrage
Figure 12 : Les massifs d'ancrage
Figure 13 : Pont suspendu à travée unique
Figure 14 : Pont suspendu à 3 travées suspendues
Figure 15 : Pont suspendu à 3 travées
Figure 16 : Pont suspendu à 3 travées
Figure 17 : Pont suspendu à multi travées
Figure 18 : Description du site
Figure 19 : Description du site
Figure 20 : Carte topographique de la ville de Kinshasa
Figure 21 : Les grès d'Inkisi
Figure 22 : Les grès d'Inkisi
Figure 23 : Représentation de la coupe longitudinale du
pont
Figure 24 : Les différents profilés
Figure 25 : Les profilés IPE
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Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
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TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
Figure 26 : Les profilés HE
Figure 27 : Tableau des différentes classes des
aciers
Figure 28 : La coupe transversale du pont
Figure 29 : Coupe transversale du tablier
Figure 30 : coupe longitudinale du tablier
Figure 31 : Vue de dessus du tablier
Figure 32 : vue en plan du tablier
Figure 33 : Corps de la chaussée
Figure 34 : La superstructure du pont
Figure 35 : Schéma du pré-dimensionnement de la
superstructure
Figure 36 : Tablier métallique du pont
Figure 37 : Les poutres transversales
Figure 38 : Le convoi
Figure 39 : La répartition des charges du convoi
Figure 40 : La transmission de charge de la roue sur le
tablier
Figure 41 : Les panneaux de la dalle
Figure 42 : Plan d'armature du ta lier
Figure 43 : Calcul des contraintes
Figure 44 : Répartition transversale des charges
Figure 45 : Calcul des surfaces des lignes d'influence de
moment
Figure 46 : La répartition des charges du convoi
Figure 47 : Ligne d'influence de l'entretoise (charge unitaire
au milieu)
Figure 48 : ligne d'influence de l'entretoise (charge unitaire
au point 5)
Figure 49 : diagramme de moment de l'entretoise
Figure 51 : La poutre du treillis la plus chargé
Figure 52 : premier chargement de la poutre principale
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Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
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TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
Figure 53 : les réactions d'appuis de la poutre
principale
Figure 54 : deuxième chargement de la poutre
principale
Figure 55 : les réactions d'appuis de la poutre
principale
Figure 56 : Chargement du treillis transversal
Figure 57 : Réaction d'appui du treillis transversal
Figure 58 : Chargement du treillis longitudinal
Figure 59 : Les réactions des suspentes et d'appui du
treillis longitudinal
Figure 60 : deux suspentes en un point du câble
principal
Figure 61 : effort dans le câble principal et
pylône
Figure 62 : chargement du câble principal
Figure 63 : chargement du demi-câble principal
Figure 64 : effort de compression du pylône
Figure 65 : la section du pylône
Figure 66 : la longueur du câble principal
Figure 67 : diagramme des contraintes
Figure 68 : massif d'ancrage
Figure 69 : vue en plan de la fondation
Figure 70 : coupe transversale de la fondation
Figure 71 : chargement de la semelle
Figure 72 : les réactions d'appui de la semelle
Figure 73 : diagramme de moment de la semelle
Figure 74 : diagramme des efforts tranchants de la semelle
Figure 75 : diagramme des efforts normals de la semelle
Figure 76 : diagramme de la déformée de la
semelle
Figure 77 : la représentation des noeuds et arres
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Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
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TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
AVANT PROPOS
La logique académique de l'enseignement supérieur
et universitaire veut qu'à la fin du cursus académique, les
finalistes défendent leurs mémoires ou travail de fin
d'études (T.F.E) dans un domaine scientifique de leur choix en rapport
avec leur formation.
L'Institut national du bâtiment et travaux publics (INBTP)
ne fait pas exception à cette logique. Voilà pourquoi nous y
conformons, en optant pour domaine des ponts (pont spécial à
grande portée) pour la défense de notre mémoire enfin
d'être qualifié en tant qu'ingénieur en bâtiment et
travaux publics.
Nous remercions d'une manière particulière notre
directeur de travail en la personne du Professeur Docteur Ingénieur
Mutondo wa Mutondo et notre encadreur en la personne de l'assistant
Ingénieur Zenga Mbala Fils, pour toutes leurs disponibilités,
sacrifices qu'ils ont pu mettre à notre service afin de nous encadrer
malgré leurs multiples occupations.
Nous remercions également tous les professeurs, Chef des
travaux et assistants des cours que sont le C.T Dédé Bovulu,
Assistant Kiaka, Assistant Zenga Mbala Fils, Assistant Mukinayi Mukendi Joel,
Assistant Mutonkole Patrick...
Nous remercions aussi toutes les couches sociales de l'INBTP.
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Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
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TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
CHAPITRE I. INTRODUCTION
I.1 SUJET
Conception et calcul d'un pont suspendu de 1.210 mètres de
portée devrant relier le Congo Kinshasa au Congo Brazzaville via le
quartier mbudi dans la commune de mont-ngafula
I.2 PROBLEMATIQUE
Le monde actuel se développe très rapidement. Les
pays développés sont interconnectés par diverses voies de
circulation dont notamment la voie routière, maritime, aérienne,
souterraine, ferroviaire, etc
En ce qui concerne le transport routier qui est le plus
exploité et qui nous intéresse, ce dernier et souvent sujet
à des o stacles tant naturels qu'artificiels dont la route doit franchir
et cela grâce notamment aux ouvrages d'art du type pont.
Depuis plusieurs années, on cherche à relier les
deux capitales le plus proche du monde : Brazzaville et Kinshasa qui sont
séparée par un obstacle naturel qui est le fleuve Congo.
On note notamment le projet du groupe économique
français BOLLORE qui est actuellement occupé à
préparer les travaux de construction d'un pont entre les deux Congo au
niveau de Maluku. C'est dans ce cadre qu'il construit déjà un
port sec à Brazzaville pour contraindre Kinshasa à l'acceptation
de cette option1.
Ainsi dans le but de nous pencher sur cette idée nous
avions jugé bon de travailler sur un projet similaire à Mbudi
pour rendre plus fiable et facile cette interconnexion entre les ceux capitales
via un pont suspendu de 1.210 mètres de portée.
Notre travail porte donc sur « la conception et calcul d'un
pont suspendu de 1.210 mètres de portée devrant relier le Congo
Kinshasa au Congo Brazzaville via le quartier Mbudi dans la commune de Mont -
Ngafula »
Les quelques questions suivantes méritent d'être
posées :
- Comment se justifie le choix de ce site?
- En quoi se justifie le choix d'un pont suspendu pour ce
site? - Quels avantages sociaux économiques de ce projet
I.3 HYPOTHESE DE TRAVAIL
L'hypothèse est une proposition de réponse à
la question posée. Elle est une affirmation provisoire concernant la
relation entre deux ou plusieurs variables. Concernant la question dont nous
nous sommes posées, il nous revient de donner des réponses
provisoires ci-après :
1 JOURNAL INTERPRETE N° 1608 DU 23 à 25
FEVRIER 2016
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Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
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TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
? Cette analyse permettrait à l'ingénieur de pont
de mieux connaitre les structures ou les ponts à câbles.
? Des conceptions du genre, renforce la connaissance
architecturale, l'analyse structurelle et une bonne connaissance de la
géotechnique du sol.
? Ce pont une fois construit, va encore accroitre le trafic et
les échanges commerciaux entre les deux villes.
I.4 LES CHOIX ET INTERET DU SUJET
De par sa conception et son étude, notre pont va
résoudre deux grands problèmes primordiaux :
1. Relier deux capitales les plus proches du monde via un pont
suspendu qui fait partis ponts spéciaux connus.
2. Offrir au pays un tel ouvrage d'art, deuxième du genre
après le pont MARECHAL lorsque l'autorité compétente le
matérialisera.
Ce projet de pont suspendu nous aidera à combler deux
grands besoins essentielles dont se pose un ingénieur constructeur et
concepteur de pont :
1. Comment faut-il réaliser un pont à une
travée adapté à la portée, et aux
réalités du site ?
2. Quels sont les calculs, les méthodes et les
matériaux appropriés à ce genre d'ouvrage ?
Sur ce nous demandons et espérons que ces genres des
projets verront le jour pour mettre en relation deux coins, deux cultures donc
deux modes de vie différentes séparés par un obstacle
naturel qu'est le fleuve Congo.
I.5 DELIMITATION DU TRAVAIL
Notre travail comprend huit (8) chapitres qui suivent :
CHAPITRE 1 : INTRODUCTION
CHAPITRE 2 : GENERALITES SUR LES PONTS
CHAPITRE 3 : DONNEES DU PROJET
CHAPITRE 4 : CONCEPTION ET PRE-DIMENSIONNEMNT DES ELEMENTS DU
PONT
CHAPITRE 5 : CALCUL DE LA SUPERSTRUCTURE
CHAPITRE 6 : CALCUL DE L'INFRASTRUCTURE
CHAPITRE 7 : ETUDES DES IMPACTS ENVIRONEMENTAUX ET EVALUATION DU
PROJET
CHAPITRE 8 : CONCLUSION
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Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
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TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
CHAPITRE 2. GENERALITES
2.1 DEFINITION D'UN PONT
Un pont est un ouvrage permettant de franchir un obstacle naturel
ou une voie de circulation terrestre, fluviale ou maritime2.
Le pont, c'est un ouvrage d'art par excellence, occupe une place
très particulière parmi les constructions ; il est un symbole,
lui-même paradoxal : franchissant un fleuve, il est un moyen de
communication entre les hommes, d'expansion de la civilisation, mais aussi un
instrument de conquête et d'invasion3.
2.2 HISTORIQUE DES PONTS4
L'histoire de pont peut se résumer en des étapes
suivantes :
· Avant 1500 (après jésus christ):
période empirique ; la construction de pont sans calculé
· De 1500 à 1800 : c'est la période des
grands savants, le début des études théorique du pont et
la naissance de l'acier; il s'agit de Newton, Galilée, Hooke.
· De 1800 à 1900 : Naissance de l'industrialisation,
d'où dé ut des chemins de fer et construction des 1er ponts
métalliques pour des chemins de fer. A la fin de cette période,
il y a apparition du béton armé.
· De 1900 à 1950 : apparition des voitures,
d'où des ouvrages en éton armé. Apparition du béton
précontraint.
· De 1950 à 1975 : la période du
développement de l'autoroute.
· De 1975 jusqu'à nos jours : à cause de la
crise pétrolière due à la guerre de KIPPUR (guerre entre
les israéliens et les arabes en 1973). Ce qui entraina la crise
économique mondiale, est à cause de l'apparition des
écologistes, nous assistons à un frein dans la construction des
routes.
Les grandes lignes de l'évolution de la construction des
ponts ces dernières années sont les suivantes :
· Evolution du trafic en flèche : le trafic a
évolué quantitativement et qualitativement et le confort
aussi.
· Evolution des techniques des constructions : les
techniques à mettre à la disposition des ingénieurs, des
moyens de plus en plus sûrs du point de vue matériaux, calculs et
exécutions.
2 Rufin MUTONDO, cours de pont 3 BTP, INBTP, 2013
2014, inedit
3 Jean-Armand CALGARO et Roger LACROIX, PATHOLOGIE ET
EVALUATION DES PONTS
4 Rufin MUTONDO, Op.cit.
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Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
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TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
2.3 CLASSIFICATION DES PONTS5
Les ponts sont classés de diverses manières :
- Suivant les matériaux
- Suivant la longueur
- Du point de vue genre de charge (nature de la voie
portée)
- Du point de vue niveau de circulation
- Du point de vue mobilité
- Du point de vue orientation des voies
- Du point de vue résistance des matériaux
- Du point de la structure en général
- Du point de vue de la durée de vie
2.3.1. SELON LES MATERIAUX CONSTITUTIFS
2.3.1.1. PONTS EN BOIS.
Sa durée de vie est limitée, il est
employé pour les ponts provisoires. Les formes les plus usitées
sont les poutres à treillis et les arcs.
2.3.1.2. PONTS EN PIERRE.
Etant donné que la construction en maçonnerie
résiste très bien aux efforts de compression, et très mal
à la traction, la réalisation des voûtes en pierre pour
lesquelles chaque section reste constamment comprimée est
employée. Par contre, celui-ci est en nette régression parce que
les conditions actuelles, principalement de main-d'oeuvre et de temps, ne
permettent plus la taille de la pierre.
2.3.1.3. PONTS EN BETON.
Le béton non armé a été
utilisé comme la pierre de taille pour la réalisation de
voûtes, car il n'est pas suscepti le de s'opposer aux grands efforts de
traction.
2.3.1.4. PONTS EN BETON ARME.
Le mode de mise en oeuvre du éton armé permet
d'envisager la réalisation de toutes les formes d'ouvrages que l'on peut
imaginer.
Cependant, dans un ut d'économie, le projeteur
recherche les formes simples qui permettent de réduire au minimum le
prix des coffrages.
5 Rufin MUTONDO, cours de pont 3 BTP, INBTP, 2013
2014, inedit
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Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
13
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
2.3.1.5. PONTS EN BETON PRECONTRAINT.
Il permet en particulier de réaliser de travées
indépendantes par poutres préfabriquées de plus grande
portée et à un prix moindre lorsqu' il y a un grand nom re de
poutres identiques. Grâce à celui-ci, des méthodes
nouvelles de construction sont apparues, telle la construction par
encorbellement, qui permet de supprimer les cintres et les
échafaudages.
2.3.1.6. PONTS METALLIQUES
2.3.1.6.1. PONTS EN FONTE ET EN FER
Pour la réalisation des ponts, ces matériaux sont
maintenant abandonnés par ce que :
- La fonte est trop fragile, résiste mal à
l'application de surcharges dynamiques et se fissure ;
- Le fer est plus cher et moindre résistant que
l'acier.
2.3.1.6.2. PONTS EN ACIER
Diverses nuances d'acier, de qualités
différentes, permettent la réalisation de ponts métallique
modernes. Les pièces métalliques élémentaires (fers
plats, corniches...) sont assemblées soit par rivetage, soit par
soudure, soit par boulonnage. Un ouvrage métallique réclame une
surveillance et un entretient permanents, après son
achèvement.
2.3.1.7. PONTS MIXTES
Ce sont des ouvrages métalliques pour lesquels la dalle
de couverture en Béton Armé intervient dans la résistance
générale de l'ensem le à la flexion longitudinale.
2.3.2. SELON LA CONCEPTION MECANIQUE.
On distingue deux catégories :
- Les ouvrages isostatiques :
? Arcs à trois articulations ;
? Pont à travées indépendantes ;
? Ponts cantilever ou ponts Gerber ;
? Les consoles.
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Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
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TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
- Les ouvrages hyperstatiques : ? Les ponts cadres ; ? Ponts
à travées continues ; ? Les ponts à béquilles.
2.3.2.1. PONTS EN TRAVEE INDEPENDANTE.
Ce sont des ouvrages isostatiques : Poutres sur appuis simple.
On réalise ainsi des ouvrages ayant jusque 30m en béton
armé, 50m en béton précontraint et jusque 80m en
métal.
C'est la solution quasi idéale que l'on rencontre par
exemple dans les viaducs d'accès aux grands ouvrages ou dans les ponts
particulièrement longs.
2.3.2.2. PONTS A POUTRE CONTINUE.
Ce sont des ouvrages hyperstatiques, qui répondent bien
au franchissement de larges brèches avec implantation d'appuis
intermédiaires.
La continuité permet de réduire les moments en
travée et fait apparaître des moments négatifs sur appuis.
Ceci permet une variation de la hauteur des poutres, donc de respecter, dans
certains cas, les gabarits imposés par la voie franchie.
2.3.2.3. PONTS CANTILEVERS.
Ce sont des ouvrages isostatiques que les projeteurs
n'envisagent plus guère actuellement à cause des pro lèmes
qui se posent au droit de l'articulation pour le joint de chaussée et
qui n'ont pas trouvé de solution jugée accepta le.
2.3.2.4. PONTS VOUTES ET ARCS.
Ces sont des ouvrages hyperstatiques, qui engendrent des
poussées horizontales sur le sol de fondation, d'où la
nécessité pour celui-ci d'être particulièrement
résistant.
2.3.2.5. PONTS EN PORTIQUES.
Ils engendrent des poussées horizontales à leur
ase comme les arcs. L'évolution de la précontrainte permet la
réalisation de formes nouvelles dans les portiques.
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Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
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TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
2.3.2. SELON L'UTILISATION
2.3.3.1. PONTS RAILS.
Il est destiné à supporter une ou plusieurs voies
ferrées. 2.3.3.2. PONTS ROUTES.
Il supporte des voies de circulation routière.
2.3.3.3. PASSERELLE.
C'est un ponceau réservé aux piétons. Il est
de fai le largeur, avec des rampes ou des escaliers d'accès.
2.3.3.4. PONTS CANAUX.
Le pro lème de l'étanchéité y est
particulièrement important. 2.3.3.5. AQUEDUCS ET
BACHES.
C'est un petit ouvrage généralement voûte et
inférieur à 2m utilisé pour le transport de l'eau pota
le.
On appelle bâche, un petit aqueduc.
2.3.3.6. PONTS ALEODUC.
C'est un pont, qui livre passage à une canalisation
conçue pour le transport des huiles.
2.3.3.7. PONTS MOBILES. Ils peuvent être :
V' Levant : Le tablier est équilibré par des contre
poids auxquels il est relié par des câbles, passant au sommet de
deux pilonnes placées sur les rives.
V' Tournant : Le ta lier pivote autour d'un axe vertical.
V' Basculants : Le tablier est muni d'un contre poids qui ascule
soit en pivotant autour d'un axe horizontal, soit en roulant sur une
plate-forme.
V' Transbordeurs : Les véhicules sont placés sur
une plate-forme suspendue à une traverse pour passer d'un ord à
l'autre de la rèche.
V' Flottants : Le tablier est appuyé sur des bateaux.
15
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
16
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
2.3.4. SELON LA FORME DES POUTRES.
La forme des poutres peut être différente suivant
que l'on est en présence d'un pont à poutres latérales,
à poutres sous chaussée ou s'il n'y a pas de poutre du tout.
2.3.4.1. POUTRES EN CAISSON.
Elles sont constituées par deux âmes ou plus
reliées entre elles par des membrures supérieure et
inférieure. Ces mem rures s'appellent également hourdis dans les
ouvrages en béton précontraint
2.3.4.2. POUTRE A AME PLEINE.
C'est le cas des ponts à poutres latérales de
hauteur relativement fai le ou des poutres multiples sous chaussée.
2.3.4.3. POUTRE A TREILLIS.
Lorsque la hauteur des poutres devient trop importante (cas
des ouvrages à poutres latérales de grande portée), et
afin de réduire le poids du matériau utilisé, on
réalise des poutres treillis. Ceci est une forme des poutres très
répandue dans les ouvrages métalliques.
2.3.4.4. POUTRES DE HAUTEUR CONSTANTE OU VARIABLE.
La hauteur, plus grande sur appui qu'à la clé,
peut varier suivant une loi para olique sur toute la longueur de la
travée.
Mais, la hauteur peut également varier paraboliquement
ou linéairement sur une partie de la portée : Ce sont les poutres
à goussets.
2.3.4.5. PONTS DALLE.
Il n'y a plus des poutres, la dalle est à la fois
élément de couverture et élément porteur. Ils sont
souvent réalisés pour les ouvrages de faible portée et
pour lesquels le gabarit de la voie franchie et le profil en long de la voie
portée ne permettent qu'une fai le hauteur du tablier.
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Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
17
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
2.3.5. SELON LA FORME EN PLAN.
2.3.5.1. PONTS DROIT.
Ce sont ceux pour lesquels l'axe de la voie portée est
perpendiculaire à l'axe de la voie franchie (ou à la direction
principale du courant de la rivière).
2.3.5.2. PONT BIAIS.
Dont l'angle des deux axes c'est -à-dire l'axe de la voie
de circulation et celle de la rivière sont différent de
90°.
2.3.5.3. PONTS COURBES.
Le pont cour e c'est un pont avec des charges excentrées.
2.3.6. SELON LA DUREE DU SERVICE ENVISAGE
2.3.6.1. PONTS PROVISOIRES.
Ils doivent être construits rapidement et pour une
durée relativement brève permettant la construction d'un ouvrage
définitif.
Ils sont en bois ou métal (poutres de
récupération). On utilise également les ponts militaires
Bellay.
2.3.6.2. PONTS DEFINITIFS.
Ils sont théoriquement pour une durée de l'ordre
d'un siècle et sont évidemment beaucoup plus soignés que
les ponts provisoires.
2.4.1 DEFINITION6
Un pont suspendu est un ouvrage métallique dont le tablier
est attaché par l'intermédiaire de tiges de suspension verticales
a un certain nom re de câbles flexibles ou de chaines dont les
extrémités sont reliées aux culées, sur les
berges
2.4.2 HISTORIQUE
Les premiers ponts, dont on peut dater l'apparition à
cause de leurs anciennetés, permettaient aux hommes de traverser des
obstacles naturels comme rivières. On peut alors parler de l'apparition
de l'ancêtre du pont suspendu, car ces ponts n'étaient
fixés que sur deux bords de la rivière et donc pas
supportés par des piliers.
6 WW.GOOGLE.WIKIPEDIA
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Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
18
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
Lors de leur apparitions, traverser un pont signifiait rejoindre
Dieu, car il traversait un obstacle que Dieu avait placé enfin de se
cacher des hommes. Aujourd'hui encore, le pont a une signification religieuse
importante et il est à l'origine du surnom du pape, « le souverain
pontife ». En effet, le pape est par cette métaphore
considéré comme celui qui doit montrer la voie de Dieu.
Dans les civilisations chinoises, incas, ou Africaines, le pont
suspendu fut très tôt un moyen de franchissement traditionnel,
principalement dans les régions montagneuses ou se présentait la
difficulté de gorges à franchir. Ainsi on estime que l'on
trouvait plus
de 200 ponts suspendus chez les incas au XVI siècles
à l'arrivée des espagnols, pièces maitresses du vaste
réseau de chemins de l'empire amérindien. Ils atteignaient
couramment les 50 mètres de longueur, pro a lement plus, soit plus long
qu'aucune arche de maçonnerie européenne de l'époque.
Seule l'apparition du pont à structure métallique
permettra de dépasser cette distance franchissement sans pilier
intermédiaire. Si les Incas furent la seule civilisation
amérindienne à développer de tels ponts suspendus, ils
existaient dans d'autres civilisations de régions montagneuses du monde,
dans l'Himalaya et en Chine ancienne.
On trouvait déjà en Chine des ponts suspendus avec
chaines d'acier au III siècle avant Jésus Christ. Mais ces
ponts antiques étaient le plus souvent composés de lianes, et
d'un ta lier en ois, permettant le passage d'une charge modeste avec une
structure de pont légère. Comme à l'instar de cette
passerelle suspendue, au Népal.
C'est en Amérique que nait le pont suspendu moderne. Un
juge, James Finley, a l'idée d'un pont suspendu avec des chaines en fer
forgé. Le pont Jaco 's Creek est achevé en 1802, à l'ouest
de la Pennsylvanie. Jammes Finley, devant le succès de cette formule qui
maximum. Mais l'utilisation des ponts fait apparaitre un problème
d'oscillation : le pont entre facilement en résonance, et la pression
qui s'exerce sur les chaines les faits céder. En réalité,
le savoir-faire américain en ingénierie et dans la qualité
du fer forgé est bien trop faible. Le développement des ponts est
limité en taille, et en charge. De nombreux accidents interrompent le
succès naissant du pont suspendu.
La technique va alors franchir l'atlantique pour trouver de
nouveaux adeptes chez les Britanniques, qui possèdent une énorme
avance dans la métallurgie. Les chaines sont considérablement
améliorées. En conséquence, les ponts suspendus deviennent
très ambitieux. Les premiers ponts britanniques sont construits vers
1815 et les dimensions ne cessent de croitre. En 1826, le célèbre
ingénieur Thomas Telford construit le pont suspendu de menai (menai
bridge), de 125 mètres de portée, qui permet le passage des
ateaux à voiles. C'est alors le plus grand pont du monde,
la plus part des ponts de l'époque se situant entre 70 et 100
mètres de portées. Le pont suspendu est le seul moyen pour
atteindre de telles longueurs, et devient monument à la gloire du
progrès, en pleine révolution industrielle européenne.
18
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
19
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
C'est justement l'essor européen de celle-ci qui exporte
le pont suspendu sur le continent. En France, la technologie est connue au
travers des exploits britanniques relatés dans les journaux. Une mission
d'étude des ponts et chaussés et menée en 1821, sans
aboutir. Le territoire contient un des fleuves les plus difficilement
franchissables à l'époque : le Rhône. Les ponts sont
très peu nombreux : 3, dont un rompu (le pont d'Avignon) entre Lyon et
l'estuaire. En effet, le fleuve est large, très puissant, et ne connait
pas de baisse notable de son flux puisque subissant la fonte des neiges. Sans
saison « sèche », il est donc impossi le d'édifier des
piles selon la méthode éprouvée. La compagnie Seguin
Frère (Annonay, Ardèche), dirigée par Marc Seguin, propose
donc un projet innovant en 1822 : le pont suspendu de Tournon.
L'entreprise comprend très vite qu'un pont suspendu
classique est impossi le en France du fait de la qualité médiocre
des chaines. On tente alors de les remplacer par des faisceaux de fil de fer.
C'est la naissance du câble. Apres plusieurs essais et un refus des ponts
et chaussées, le projet est finalement accepté. A l'innovation
des câbles est ajoutée l'utilisation de béton hydraulique
pour la fondation, du béton armé (25 ans avant les premiers
brevets) pour les superstructures, et des structures de renforcement
rigidifient le tablier en bois. Le pont suspendu a pris sa forme moderne.
En 1823 est construit à Genève la passerelle de
Saint-Antoine, puis des 1832 à Fribourg le grand pont suspendu dont le
câble en fils tréfilés à 87 kilos de rupture, et
utilisés à 27 kilos (fils parallèle) permet d'atteindre
273 mètres de portée. De nombreux pont léger sont ainsi
construits : Bercy et Constantine à Paris (101 mètres), Gray,
Chateaulin, La Roche-Bernard... mais ces ouvrages étaient très
mobiles et les charges de circulation devaient y être limitées.
Ils subirent une éclipse en France jusqu'au moment où la
création de la poutre de rigidité permit de réaliser des
ouvrages d'une tenue compara le à celle des ponts en charpente.
D'après un premier décompte, environ 400 ponts
furent construits pendant XIX siècle, une grande majorité entre
1825 et 1850. Nombre sont encore les réalisations toujours en place.

Figure 1 : Pont suspendu ancré au sol, année
1832-1834 de 246,26 mètres de portée
19
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
20
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE

Figure 2 : le pont suspendu à chaines, le pont de
menai année 1819-1826 de 176 mètres de portée
2.4.3 LES ELEMENTS D'UN PONT SUSPENDU

Figure 3 : Eléments d'un Pont suspendu
1. Tablier
2. Câble
3. Suspentes
4. Pylône
5. Appareil d'appuis
6. Culée
7. Massif d'ancrage
A. LA SUPERSTRUCTURE
A.1 LE TABLIER
? Le tablier est une plate-forme horizontale qui supporte la
chaussée ou la voie de circulation.
? Le ta lier d'un pont est une structure porteuse qui supporte
les charges du trafic routier et les transmet aux appuis ou aux
éléments de suspension (suspentes ou arcs)
20
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
21
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
? Le présent chapitre traite d'un élément
que l'on retrouve dans tous les ponts, mais on relèvera une
différence fondamentale entre un tablier d'ouvrage classique, à
poutres sous chaussée ou latérales par exemple, et un tablier
d'ouvrage suspendu.
Dans le premier cas, en effet, le tablier assure à la fois
une fonction de continuité de la voie portée et une fonction
porteuse : il doit supporter son poids propre, les charges permanentes diverses
et les charges roulantes.
Dans le second cas, la fonction porteuse est assurée
par la suspension et le tablier remplit alors seulement les fonctions de
continuité de la voie, de répartition et de transmission des
charges.
Dans le cadre de notre travail nous avons un tablier
métallique7.

Figure 4 : Tablier du pont suspendu
L = 1210 m (121 travées de 10 mètres) ; l = 24 m et
e = 2 m A.2 LES CABLES
Un pont suspendu est un pont dont le tablier est maintenu en
suspension par des câbles verticaux qui à leur tour, transmettent
les efforts à des câ les porteuses flexi les d'allure parabolique,
passant par les sommets des pylônes et dont les extrémités,
appelés câbles d'ancrages, sont solidement ancrés aux
massifs d'ancrages des deux rives.8
On distingue :
- Les câ les d'ancrages
- Les câ les d'équili re
- Les câbles porteurs ou câbles de retenues.
Ici nous considérons les câbles porteurs ou
câbles de retenues qui sont des câbles
principaux, d'allure para olique, qui reprennent les efforts
transmis par les suspentes
en rejoignant deux pylônes.
Le câble porteur est étendu sur tout le long du
pont, et passe par les sommets de deux
piliers. Il maintient le pont et en particulier les multiples
suspentes.
Les câbles sont utilisés notamment pour les ponts
suspendus ou haubanés, les
7 LCPC, les ponts suspendus en France
8
www.google.com
21
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
22
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
Pylônes haubanés, les couvertures suspendues ou les
contreventements.
Les torons sont des assemblages de fils métalliques
enroulés hélicoïdalement autour d'un fil central et
constitués d'acier à très haute limite
d'élasticité atteignant plusieurs fois celle de l'acier
traditionnel de charpente. Ils peuvent contenir des centaines de fils et
atteindre des limites de rupture de plusieurs centaines de tonnes. Leur module
d'élasticité intrinsèque Ec est plus petit que celui du
matériau acier à cause de l'enroulement des fils en hélice
: une valeur de 170.000 [MPa] n'est pas rare.
Les câbles sont constitués d'un ensemble de torons
alignés (on parle de câbles à torons parallèles) ou
enroulés autour d'une âme centrale métallique ou textile
(on parle alors de cordages).
Les cordages possèdent un module
d'élasticité intrinsèque encore plus faible, qui peut
être inférieur à 140.000 [MPa].
Le calcul exact d'une structure composée de câbles
est souvent laborieux pour une raison évidente : contrairement aux
structures à éléments rigides, la géométrie
déformée d'un câble après chargement est très
différente de sa géométrie initiale. Cette
particularité a une double conséquence : d'une part, le principe
de superposition n'est plus applicable et, d'autre part, le calculateur ne peut
plus se baser sur la géométrie de la structure non chargée
pour écrire les équations d'équilibre.9
Les ponts à câbles regroupent essentiellement les
ponts suspendus et les ponts à haubans.
Les principaux types de câbles porteurs des ponts suspendus
sont :
-- les câ les à fils parallèles, qui se
présenter sous forme d'un faisceau de fils maintenus jointifs par des
frettes (fils métalliques enroulés sous tension) disposées
à intervalles réguliers ; chaque fil est protégé
individuellement à l'aide de rai de houille ;
-- les câbles torsadés, dont les fils constitutifs
sont assemblés entre eux en torons de 7 à 19 fils, puis ces
torons sont câ lés en hélice autour d'un toron central
métallique ou textile;
-- les câbles toronnés, clos ou non : ce sont les
plus fréquemment rencontrés sur les ponts suspendus ; ils sont
constitués de fils enroulés en hélice autour d'un fil
d'âme, en couches successives à pas inversés. Les
câbles clos sont dotés de fils profilés en Z dans leurs
couches périphériques.10
9 Cours de pont à câble
10 Jean-Armand CALGARO et Roger LACROIX ; Pathologie
et évaluation des ponts existants
22
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
23
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE

Figure 5 : Les différents câbles
On a les câbles a fils parallèles, les câbles
torsadé et Câble toronné non clos A.3 LES
SUSPENTES
Dans un pont suspendu, les suspentes désignent les tiges
verticales qui relient le tablier du pont aux câbles
porteur.11
Les suspentes, organes de liaison entre les câbles et le
tablier, peuvent être constituées soit de torons, soit de barres
en acier ou en fer forgé.
? Les suspentes en fer
forgé12
Les suspentes en fer forgé sont les plus anciennes. Elles
sont en une seule pièce et comportent, d'une façon
générale, des boucles à chaque extrémité
dans lesquelles viennent s'accrocher des étriers. Du fait même de
la nature du matériau et des systèmes d'attache, elles sont peu
sensibles à la corrosion
? Les suspentes toronnées13
Les suspentes toronnées sont, comme les câbles,
composées de fils tréfilés, mais le diamètre de ces
derniers est plus faible. De même que les câbles, elles peuvent
être
11
www.google.com
Wikipédia
12 , 13 et 14 LCPC, les ponts suspendus en France
23
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
24
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
soumises aux effets de la corrosion due à la circulation
d'eau à l'intérieur des torons. Les suspentes peuvent se
présenter sous deux formes :
? suspentes à brin unique, munies d'un culot à
chaque extrémité ; l'eau peut s'infiltrer, soit par le culot
supérieur, soit le long de la suspente et stagner au niveau du culot
inférieur qui constitue alors un foyer préférentiel de
corrosion ;
? suspentes à deux brins, il s'agit en
général d'un toron unique passant au-dessus d'un collier
fixé sur les câbles de suspension ; l'ancrage est assuré en
partie basse, à l'aide de deux culots. Dans ce cas, le faible rayon de
courbure, au passage au-dessus des câbles, donne lieu à un
écrasement de la suspente et à un écartement des fils des
couches périphériques, favorisant les entrées d'eau. Comme
précédemment, l'eau circule à l'intérieur de la
suspente et stagne en partie basse, au niveau des culots, entraînant des
risques de corrosion.
? Les suspentes en barre d'acier14
Les suspentes en barre d'acier sont réalisées le
plus généralement en acier mi-dur du type XC-38, par exemple.
Elles sont utilisées à l'état brut de laminage ou, de
préférence, après un traitement de normalisation ; elles
comportent, à chaque extrémité, un filetage permettant
l'accrochage sur les organes d'attache, disposition préférable
à une liaison par soudage qui ne permet pas de réglage et
requiert des techniques d'exécution particulières. A la
différence des suspentes toronnées, ce sont des suspentes rigides
qui ne peuvent encaisser, principalement pour les suspentes courtes, les
moments de flexion dus aux mouvements relatifs du tablier et de la suspension.
Il convient donc que les organes d'attache, en parties haute et basse, soient
convenablement articulés, faute de quoi on assiste à des
concentrations de contraintes en fond de filetage, dues aux efforts parasites
et pouvant entraîner des fissurations, voire même des ruptures. Des
applications ont, par ailleurs, été effectuées avec des
barres en acier E 36 .3 comportant des extrémités
refoulées et filetées. Cette solution présente deux
avantages :
- D'une part, la partie filetée ayant un diamètre
plus important que la partie courante de la barre, le poids d'acier mis en
oeuvre est inférieur
- d'autre part, l'acier E 36 .3 présente des
caractéristiques de résilience meilleures que l'acier XC-38, ce
qui réduit les risques de fissuration à fond de filet.
Sous réserve que les conditions d'articulation des
attaches citées plus haut soient respectées, il apparait que ce
type de suspente présente les meilleures garanties.
24
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
25
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
? ANCRAGES ET ORGANES D'ATTACHE DES CÂBLES ET
SUSPENTES15 ? Les culots
Les câbles élémentaires sont fixés
à leurs points d'attache par des pièces appelées "culots".
Ceux-ci sont des pièces massives en fonte pour les anciens culots ou en
acier moulé pour les culots plus récents. Ils comportent deux,
trois ou quatre trous (selon le diamètre du câble
élémentaire) pour le passage des tirants de fixation, et un trou
central pour le passage du câble.
a) Culottage des câbles
Le culottage des câbles se fait en plusieurs
opérations :
- pose des ligatures dont une se trouvera en un point
situé sous le bas du culot ;
- préparation du câble en "chignon" (ou perruque).
Cette opération consiste à détrôner la partie du
câble située au-dessus de la dernière ligature, à
mettre les fils en gerbe régulière et à retourner
l'extrémité de chaque fil vers l'intérieur du chignon;
- enfoncement du chignon dans son logement par traction au
vérin ;
- chauffage du culot pour éviter le refroidissement trop
rapide du métal fusible, et remplissage de la cavité par le
métal fusible.
Ce métal fusible était :
- soit un alliage binaire composé de 90 % de zinc de haute
teneur, et de 10 % d'antimoine, coulé à une température de
500-550 °C (point de fusion 450 °C) ; - soit un alliage ternaire
composé de 84 % de plomb, 7 % d'étain et 9 %
d'antimoine. Cet alliage se coule à une température
de 340-350 °C (point de fusion 240 °C). Actuellement, on utilise Cu
zinc pur à haute teneur (> 99,5 %) porté à une
température de 500 °C recommandé pour son efficacité
contre la corrosion (point de fusion 420 °C). Cette température
doit être respectée : plus élevée, le zinc recuirait
les fils élémentaires, particulièrement ceux des petits
câbles ; plus basse, le zinc se solidifierait avant d'avoir atteint la
base du culot.
Dans le cas où le remplissage du culot s'effectue avec
du zinc pur, on peut vérifier la température de celui-ci avec une
baguette de sapin. Celle-ci, plongée dans le zinc et retirée
vivement, ne devra comporter aucune trace de zinc et n'être que
légèrement décolorée par la chaleur. Si le zinc
adhère à la baguette, c'est qu'il est trop froid, si la baguette
carbonise, c'est qu'il est trop chaud.
Toutes ces opérations se déroulent avec le
câble en position verticale pour permettre au métal fusible de
descendre à l'extrémité inférieure du culot. Il est
nécessaire, pour garantir un bon remplissage, que le métal
fusible ressorte à l'extrémité inférieure du
culot.
b) Forme des culots
Le logement dans lequel s'engage le "chignon" peut avoir
plusieurs formes. Dans les premiers culots en fonte. La trop grande longueur de
la partie cylindrique ne permettait
15 LCPC, les ponts suspendus en France
25
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
26
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
pas au métal fusible d'arriver jusqu'à
l'extrémité, ce qui permettait l'entrée de l'eau dans le
vide subsistant entre câble et culot.
Dans les derniers culots en fonte, puis les culots en acier
moulé, cette longueur de la partie cylindrique a été
réduite. La solution adoptée maintenant pour les nouveaux culots
en acier moulé est la forme dite "en tulipe", de façon à
avoir un gradient de pression uniforme de l'extrémité du culot
à l'orifice de sortie du câble, et un meilleur remplissage du
culot par l'alliage fusible.
c) Défauts au niveau des culots
Avant culottage, un câble coupé droit. Pour recevoir
l'alliage fusible, le culot doit se présenter verticalement, avec son
ouverture en haut et lors de la mise en position, il risque d'y avoir un
glissement relatif des couches de fils entre elles (de 30 à 60 mm).
Après culottage lors de la mise en position "câbles en service" le
phénomène inverse se produit et les fils extérieurs sont
plus tendus. C'est la raison pour laquelle, dans la plupart des cas, les
ruptures de fils se produisent souvent sur les couches
périphériques qui subissent des contraintes plus
élevées. Ces fils des couches périphériques
représentent une part importante de la section des câbles
d'où diminution
Importante du coefficient de sécurité (pour un
câble courant de 169 fils, la dernière couche, 42 fils,
représente le quart de la section). Le problème le plus important
est la corrosion des fils due au séjour de l'eau au voisinage des
culots. Dans le cas d'un mauvais remplissage, l'eau s'arrête à
l'intérieur du culot au contact du métal fusible et
entraîne la rupture des fils par corrosion fissurant. Cette rupture d'un
certain nombre de fils entraîne un report de contrainte sur les autres
fils élémentaires et une rupture du câble à
brève échéance.

Figure 6 : Les suspentes
26
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
27
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE

Figure 7 : Les suspentes
La suspension classique à dou le nappe continue à
s'imposer, même si des tentatives sont faites pour introduire le
monocâble porteur.
Pour améliorer la sta ilité d'ensem le des ponts de
très grandes portées, les suspentes verticales sont
remplacées par des suspentes inclinées formant un réseau
triangulé procurant une bonne rigidité longitudinale.
Les suspentes sont faites d'une paire de câ les et relient
le ta lier aux câ les porteurs tous les 10 à 20 m.
Côté câble porteur, les suspentes sont soit attachées
à un collier par une articulation de type axe sur chape, soit
formées en boucle pour ceinturer le collier dans des gorges
rainurées.
Les colliers, constitués de deux demi-coquilles
cylindriques, sont serrés par des boulons à haute
résistance pour produire la résistance de friction
nécessaire et s'opposer à tout glissement sur le câble.
Côté ta lier, la liaison est réalisée par un
étrier s'articulant sur une pièce spéciale fixée au
tablier, ou par ancrage sur un appendice extérieur à la poutre et
prolongeant la pièce de pont.16

Figure 8 : Collier de suspension et suspentes
16 Jean-Pierre DUCOUT ; Ponts métalliques
Applications spécifiques
27
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
28
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
A.4 LES APPAREILS D'APPUI
Un appareil d'appui est un élément d'un pont
placé entre le ta lier et les appuis, dont le rôle est de
transmettre les actions verticales dues à la charge permanente et aux
charges d'exploitation et de permettre des mouvements de rotation ou de
translation.
Il existe de nombreux types d'appareils d'appui, qui ont
été classés ci-après suivant leur fonction, leur
conception, qui a évolué au cours du temps, dépend souvent
de l'importance de l'ouvrage
? Appareils d'appui métalliques
fixes17
Ils sont conçus pour permettre les rotations et
empêcher les déplacements. Il en existe quatre familles (tableau
1).

17 Jean-Armand CALGARO et Roger LACROIX ; Pathologie et
évaluation des ponts existants
28
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
29
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
? Appareils d'appui métalliques mo
iles
Ils permettent les rotations et les déplacements suivant
l'axe longitudinal de l'ouvrage. On distingue quatre types principaux (Tableau
2).

29
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
30
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
? Appareils d'appui en éton Ils sont
étudiés dans le tableau 3.

L'appareil d'appuis est un équipement que l'on retrouve
dans tous les ouvrages, les appareils d'appui méritent, dans le cas des
ponts suspendus, un développement particulier dans la mesure où
ils peuvent jouer le double rôle d'initiateur ou de
révélateur de désordres liés au comportement
général de l'ouvrage.
? ROLE DES APPAREILS D'APPUI
Les appareils d'appui doivent interdire les déplacements
d'ensemble du tablier, mais permettre leur libre déformation, de
manière à éviter des réactions excessives.
A.5 PYLONE
Les pylônes sont un élément spécifique
dont la fonction principale est de transmettre aux appuis la réaction
verticale des câbles.
Les pylônes sont les organes d'appui des câbles.
Une pile peut porter de lx pylônes isolés portant
chacun une nappe ou un faisceau de câbles. Souvent, pour mieux supporter
les efforts transversaux ou pour des raisons
30
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
31
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
relevant de l'architecture, ils sont reliés par une ou
plusieurs traverses et forment un portique. Ce portique est couramment
appelé "pylône".
Le pylône transmet à la pile la réaction
verticale des câbles et les sollicitations secondaires correspondant aux
déplacements longitudinaux de ces derniers, ainsi qu'une part des
efforts transversaux dus au vent.
La constitution des pylônes a évolué avec les
matériaux de construction, maçonnerie à l'origine, puis
fonte et fer, et maintenant acier ou béton armé. Suivant la
conception générale de l'ouvrage, les pylônes peuvent
être :
- encastrés rigides, c'est-à-dire peu
déformables ;
- encastrés flexible, volontairement déformables
pour suivre le déplacement des câbles à leur sommet
- articulés à la base, pour suivre sans contrainte
ces déplacements.
? Pylônes encastrés rigides
Tous les pylônes en maçonnerie ont été
conçus et considérés comme encastrés rigides. La
majorité des pylônes en béton armé ou en acier sont
conçus de la même manière.
? Pylônes encastrés flexibles
Ces pylônes sont toujours soit en acier, soit en
béton armé. La différence avec les pylônes
"encastrés rigides", est que leurs sections ont été
dimensionnées et calculées pour que le mouvement maximal des
câbles fixés au sommet sous les charges de calcul et les
écarts de température, n'entraîne pas de contraintes
excessives. Cela est d'autant plus facile que la hauteur fléchie est
plus grande et peut être comptée jusqu'à la fondation (mais
en tenant compte aussi des réactions au niveau du tablier).
? Pylônes articulés
Dans ce cas, l'appui à la base du pylône est
articulé; le pylône ne subit qu'un effort simple de compression et
peut être réalisé avec une section minimale
économique. Mais il faut aussi considérer le coût
supplémentaire des articulations et de la sujétion d'un
encastrement provisoire pendant la construction.
Les premiers pylônes de ce genre, qui étaient
appelés colonnes ou fléaux, étaient constitués en
bois, puis en fonte, et ensuite en acier et en béton
armé.18
Ils sont ancrés sur de puissantes fondations. Leur
construction fait plus souvent appel au
éton qu'à l'acier. Les montants,
réalisés en caissons, sont entretoisés sur leur hauteur
pour rigidifier la structure sous les effets de compression et de flexion
transversale. La solution en acier est intéressante lorsque le montage
par grande section est facilité par l'utilisation de puissantes igues
flottantes, ce qui implique que le chantier soit maritime.
18 LCPC, les ponts suspendus en France
31
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
32
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
? LES FORMES DES PYLONES


Figure 9 : Les formes des pylônes
Ils supportent toutes les charges affectant le tablier (poids
mort, surcharges de chaussée et climatiques) et les conduisent aux
fondations.
Ils constituent donc le dispositif essentiel de sta ilité
et de résistance de l'ensem le. Plusieurs formes se combinent avec le
schéma de haubanage et le type de tablier : mât central unique
(figure a), double mât latéral
Indépendant (figure b) ou
entretoisé (figure c), pylône en V
renversé (figure d) ou en Y renversé (figure
e).19
B. INFRASTRUCTURE
B.1 CULEE ET/OU PILE, FONDATION
? La culée est la partie située sur la rive
destinée à supporter le poids d'un ta lier à poutre ou la
poussée de la voute d'un pont en arc.20
La culée est un appui extrême du pont.
? La pile d'un pont est un appui intermédiaire supportant
le ta lier de l'ouvrage. Il s'agit d'un appui massif et permanent, par
opposition aux palées qui sont des appuis plus légers et
temporaire.21
Les piles et les culées dépendent des deux
éléments qu'elles unissent :
- Le sol et
- Le tablier.
Elles sont donc conçues au mieux, en tenant compte de
ces facteurs, ce qui se traduit par la résistance mécanique, la
sta ilité et l'aspect.
En plus de leur rôle de support des
extrémités des ouvrages d'art, les culées doivent souvent
soutenir les terres des ouvrages d'accès et sont étudiées
en conséquence.
19 Jean - pierre DU COUT, cours de ponts suspendus
métalliques
20
www.google.com, Wikipédia
21
www.google.com, Wikipédia
32
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
33
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
? La fondation est l'élément qui permet de
transmettre au sol les charges d'une structure. Son étude
nécessite :
- d'une part, l'examen de la capacité portante des
terrains servant d'assise - d'autre part, la détermination de la
fondation proprement dite.
On distingue :
- les fondations superficielles (semelles, radiers) qui
transmettent directement aux couches superficielles du sol les efforts
apportés par la superstructure ;
- les semelles sur pieux, le rôle de ces derniers
étant de descendre les charges de la structure jusqu'à la couche
profonde du sol de fondation.
B.2 PIEUX22
On distingue les fondations profondes des fondations
superficielles par la définition suivante : toute fondation dont la
largeur est inférieure au dixième de la hauteur, elle-même
supérieure à 3 mètres, est une fondation profonde.
Les fondations profondes peuvent être
réalisées au moyen de pieux ou barrettes, parois, puits.
Dans cette nous parlerons que de la fondation profonde
(pieux).
Tableau N° 1 : Les dimensions des pieux
Dimensions
|
Valeurs extrêmes
|
Valeurs courantes
|
Pieux
|
|
|
Diamètres
|
0,25 m à 2,70 m
|
0,40 m à 1,50 m
|
profondeur
|
5 m à 50 m
|
10 m à 20 m
|
Les pieux peuvent être soumis à :
- des forces verticales descendantes, voire ascendantes
- des forces horizontales dues au vent, à des
poussées latérales.
? LA FORCE PORTANTE DES PIEUX La force de pieux
est limitée par :
- La capacité du sol par sa résistance de pointe et
son frottement latéral - La résistance du matériau
constitutif du fut du pieu.
Nous distinguons des pieux en béton, acier, bois ou
mixte.
22 Henry Thonier ; Conception et calcul des structures
de bâtiment, tome 2
33
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
34
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
B.3 MASSIF D'ANCRAGE
Le massif d'ancrage désigne une fondation en éton
destiné à l'accrochage d'un tirant ou d'un hau an.
Le massif d'ancrage de la rive est constitué d'une
structure creuse en éton armé ( éton dans lequel sont
mises des tiges en acier) qui s'appuie sur quatre massifs de fondations. Les
tiges d'ancrages, support de suspension sont encastrée dans les murs
latéraux du massif dont les dimensions sont approximativement 40 m de
longueur et 50 m de hauteur. La traction des tiges est reprise par les
câbles de précontraintes.
Hormis pour les ponts dits à "auto-ancrage " où les
câbles sont ancrés directement sur le tablier qui supporte en
compression la composante horizontale de leur tension, les autres types de
ponts suspendus comportent des points d'ancrage situés soit sur les
pylônes eux-mêmes, soit sur des massifs ou dans des chambres
d'ancrage indépendants.
La solution la plus couramment retenue est celle des massifs ou
chambres d'ancrage, dont la conception est fonction de la disposition de
l'ouvrage lui-même, de la nature et de la résistance du terrain,
des risques d'érosion par affouillement, notamment en cas de crues et de
courants violents, voire de la disposition des constructions voisines.
Le massif d'ancrage, disposé à l'arrière des
pylônes de rive, enterré ou en partie en élévation,
s'impose de lui-même quand on ne dispose pas de terrain rocheux
suffisamment dur pour y constituer un ancrage par tirants.


Figure 10 : Les massifs d'ancrage figure 11 : Les massifs
d'ancrage
Figure 12 : Les massifs d'ancrage
34
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
35
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
2.4.4 TYPE DES PONTS SUSPENDUS23 ? Selon la forme
Les ponts suspendus se présentent sous trois formes selon
que la travée de rive est suspendue ou non :
? Les ponts à travée suspendue unique
avec câble d'ancrage direct sur rive (travée de rive, si
elle existe, franchie par des tabliers en charpente), donnant des
travées de rives réduites ;

Figure 13 : Pont suspendu à travée
unique
Pont suspendu à travée unique, avec ancrage sur
les rives par des câbles d'ancrage.
? Les ponts à trois travées suspendues
(travées centrale et de rives), forme normale du pont suspendu
qui doit être un ouvrage de grande portée, donc à
travée de rive importante et qu'il faut également suspendre.

Figure 14 : Pont suspendu à 3 travées
suspendues Pont à trois travées suspendues

.
Figure 15 : Pont suspendu à 3 travées Figure 16
: Pont suspendu à 3 travées
23
www.google.com; pont suspendu
Wikipédia
35
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
36
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
? Les formes avec l'une ou l'autre disposition de rive, mais
à travées
multiples correspondant aux très longs
ponts, ou à ceux permettant des appuis intermédiaires faciles,

Figure 17 : Pont suspendu à multi
travées
Pont à trois travées, travée latérale
gauche suspendue, travée latérale droite en poutre
? Selon la rigidité On distingue :
? Les ponts suspendus flexibles, soutenus par des câbles
ou chaînes parfaitement flexibles;
? Les ponts suspendus rigides où le câble flexible
est remplacé par deux poutres rigides articulées chacune avec une
culée, et réunies aussi l'une à l'autre par une
articulation placée au milieu de la portée.
2.4.5 AVANTAGES ET INCONVENIENTS D'UN PONT SUSPENDU ?
AVATANGES
Les avantages sont les suivants :
- Sa structure permet de franchir des plus grandes distances.
- Le tablier étant plus flexible que le tablier des autres
ponts, il est plus de donner à la structure une trajectoire
courbée.
- L'a sence de nom reux piliers facilite la circulation maritime
et terrestre sous le pont.
? INCONVENIENTS
Les ponts suspendus possèdent de nombreux
inconvénients mais nous énumérons quelques un :
- Le vent, en effet si sa prise au vent est mal
étudiée lors de la conception, cela peut provoquer sa rupture.
Lors de ce phénomène on dit que le pont entre en
résonnance.
- Il nécessite la présence d'un massif d'ancrage
important, volumineux, imposant et surtout très lourd. Ce genre de
massif d'ancrage ne peut pas ou très difficilement
36
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
37
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
être implanté sur n'importe quel sol, du fait de son
impressionnant volume et de son poids.
- L'entretient des câ les, un travail difficile et
dangereux car ce sont ces câ les qui portent l'entière masse du
pont. C'est un travail long est couteux car dans la majorité des cas le
pont doit être fermé afin de garantir la sécurité
des automobilistes.
2.4.6 QUELQUES PONTS SUSPENDUS DANS LE MONDE
Nous dressons un tableau récapitulatif de quelques 10
ponts suspendus dans le monde. Tableau N°2 : les ponts suspendu dans le
monde
N°
|
NOM
|
Portée (m)
|
Longueur (m)
|
Date
|
Pays
|
1
|
Pont du détroit d'Akashi
|
1991
|
3911
|
1998
|
Japon
|
2
|
Pont de Xihoumen
|
1650
|
5452
|
2009
|
Chine
|
3
|
Pont est du Grand Belt
|
1624
|
6790
|
1998
|
Danemark
|
4
|
Pont Osman Gazy
|
1550
|
4000
|
2016
|
Turquie
|
5
|
Pont Yi sun-sin
|
1545
|
2260
|
2012
|
Corée de sud
|
6
|
Pont Runyang
|
1490
|
7210
|
2005
|
Chine
|
7
|
Quatrième pont de Nankin
|
1418
|
5437
|
2012
|
Chine
|
8
|
Pont Humber
|
1410
|
2220
|
1981
|
Angleterre
|
9
|
Pont de Jiangyn
|
1385
|
3071
|
1999
|
Chine
|
10
|
Pont Tsing Ma
|
1377
|
3523
|
1997
|
Hong-Kong
|
En général nous avons 104 ponts suspendus dans
le monde, en commençant par le Pont du détroit d'Akashi 1991
mètres de portée au pont de Namhae 404 mètres de
portée, le
nôtre pont Matadi (République Démocratique
du Congo) occupe la 78 position avec 520 mètres de portée, 722
mètres de longueur et construite en 1983.
37
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
38
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
2.5 TERMINOLOGIE SUR LES PONTS
- Tablier : partie supérieur du pont qui reçoit
directement les véhicules, la dalle sur
le pont soit platelage.
- Poutres principales : ce sont les poutres de pont dans le sens
de la circulation
- Entretoises : ce sont des poutres transversales d'un pont,
c'est-à-dire
perpendiculaire aux poutres principales et ont pour rôle
d'éviter le asculement.
- Culée : appuis extrêmes (massif d'encrage)
- Appareil d'appuis : pièce en élastomère
qui autorise des rotations tout en
transmettant les charges des poutres aux culées
- Dalle flottante : sert de transition entre voie et pont en pour
empêcher le
tassement
- Travée : la distance successive entre deux appuis (pile
ou culée)
- Portée : la distance comprise entre deux appuis
- Lits majeurs ou mineurs : espaces minimums ou maximums que
l'eau occupe
pendant une période.
- Affouillement : érosion sous-eaux provoquée par
le courant
38
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
39
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
CHAPITRE 3. DONNEES DU PROJET
3.1 DONNEES NATURELLES DU SITE
3.1.1 DESCRIPTION DU SITE
Grace au logiciel de traitement d'images satellitaires
dénommé GOOGLE EARTH, nous avons pu situer notre site, qui quant
à lui, est situé au-delà de la concession Kimbanguiste de
Lutendele, entre la commune de Ngaliema et Mont Ngafula dans la ville province
de Kinshasa.
La commune de Ngaliema est une commune de l'ouest de la ville de
Kinshasa en R.D.Congo, elle a une superficie de 224,3 Km ; une densité
de 3041 hab/Km et une population d'environ 682.135 ha itant.
La commune de Mont Ngafula est une commune du sud de la ville de
Kinshasa en R.D.Congo, elle a une superficie de 358,92 Km ; une densité
de 727 hab/Km et une population d'environ 261004 ha itants.
L'avenue principale c'est la route Lutendele via le terminus de M
udi passant par la concession Kimbanguiste.

Figure 18 : Description du site
39
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
40
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE

Figure 19 : Description du site
3.1.2 DONNEES TOPOGRAPHIQUE DU SITE
La géomorphologie de Kinshasa est subdivisée en
deux parties :
- La zone de plaine (18 communes : Gombe, Barumbu, Kinshasa,
Lingwala, Limete, Bandalungwa, Kintambo, Kasa-Vubu, Ngiri-ngiri, Ngaba, Lemba,
Matete, Kalamu, Bum u, Masina, Ndjili, Kim anseke et N'sele) constituée
généralement des sa les fins argileux et des sables limoneux.
- La zone des collines (6 collines : Maluku, Kinsenso, Makala,
Selembao, Mont Ngafula et Ngaliema) constituée de sable de faible
cohésion.
40
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
41
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
41
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
- La carte topographique de la ville de Kinshasa

Figure 20 : Carte topographique de la ville de Kinshasa
3.1.3 DONNEES GEOLOGIQUE DU SITE
Dans le site nous avons une carrière des roches ou le
long du site nous avons des roches. La roche qui s'y trouve c'est le
Grès d'INKISI

Figure 21 : Les grès d'Inkisi figure 22 : Les
grès d'Inkisi
42
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
? Le grès est une roche sédimentaire
détritique, issue de l'agrégation et la cimentation (ou
diagenèse) des grains de sa le. Il peut s'agir d'une roche
cohérente et dure
? Les caractéristiques du
grès
Tableau N°3 : les caractéristiques de la roche
d'Inkisi
Catégorie
|
Roche sédimentaire
|
Sous-catégorie
|
Roche détritique
|
Principaux éléments chimique
|
Variable
|
Minéraux principaux
|
Variable
|
Texture
|
Sable consolidé
|
Couleur
|
Variable (rouge, rose, vert, gris, blanc, jaune, marron,
violet, doré et argenté)
|
Utilisation
|
Pierre de construction, pierre à meule, pavage et
sculpture
|
? L'Inkisi est une rivière qui a sa source en Angola et
qui se jette dans le fleuve Congo
3.1.4 DONNEES HYDROLOGIQUES DU SITE
Le fleuve Congo avec un débit moyen de 41.654 , est le
plus important fleuve en
Afrique et le second au monde.
La profondeur variant de 200 mètres à 550
mètres
La longueur est de 4.700 km
Le bassin du fleuve est de 3.680.000 Km
L'altitude est de 1.760 mètres
Notre site ne pas naviga le mais néanmoins cela
n'empêche que des grands travaux hydraulique soient effectué
à la long pour rendre cette passe navigable.
Selon la norme Européenne les bateaux au gabarit Freycinet
ne doivent pas dépasser 38,5 mètres avec un tirant d'air de 3
mètres.
42
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
43
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE

Figure 23 : Représentation de la coupe longitudinale
du pont
N.F.E = + 0.00
N.P.B.E = 86,5 mètres
N.P.H.E = 110 mètres
Gabarit = 38,5 mètres
Tirant d'air = 3 mètres
La somme nous donne 151,5 mètres.
Vue la hauteur inferieur de notre pylône ceci
n'empêchera a rien même cette partie du fleuve devienne
navigable.
3.1.5 DONNEES GEOTECHNIQUES DU SITE
La géotechnique a pour but de déterminer les
caractéristiques mécaniques du sol. Ces derniers ont une grande
importance sur la profondeur et le type de fondation à réaliser.
La nature et la capacité portante du sol en place guident le choix du
type de structure et des méthodes de construction de l'ouvrage.
Dans notre étude nous nous sommes retrouvés dans
un site de Plaine où le sol concerné est purement
cohérents (sols rocheux) avec influence de la nappe phréatique.
Les valeurs des contraintes admissibles en fonction des matériaux sont
reprises dans le tableau ci-après :
Tableau N°4 : Les contraintes admissibles
Matériaux
|
Contrainte admissible de compression en
kg/cm2
|
Maçonnerie à sec
|
1 -
|
1,5
|
Maçonnerie + mortier de chaux
|
2,5
|
- 3,5
|
Maçonnerie + mortier de ciment
|
4
|
- 7
|
Maçonnerie de briques pleines
|
10
|
- 12
|
Maçonnerie de béton
|
20
|
- 25
|
43
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN

44
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
D'autres données relevées sont :
o La teneur en eau uniforme en fonction des profondeurs ci-haut
est 20,3% ;
o La cohésion C = 0,25 bars x 100 C = 25,0
KN/m2
o Type de sol : rocheux
o Contrainte admissible : = 3 daN cm
o L'angle de frottement interne = 30°
o ' de jaugé = 0,62 d or d = 16,2 KN/m3
D'où 'jaugé = 10,0 KN/m3 (Valeur uniforme)
o Le convoi est de 56 tonnes

3.2 LES MATERIAUX
Un matériau désigne toute matière
utilisée pour réaliser un objet au sens large. Des
matériaux de construction sont des matériaux utilisés dans
les secteurs de la construction : bâtiment, pont, barrage, route, travaux
hydraulique en bref les travaux publics.
Les matériaux utilisés pour la calcul et
réalisation de pont sont :
- Le béton
- L'armature (acier)
- L'acier
- Le éton et l'armature forme le éton armé
(B.A)
3.2.1 LE BETON
Le béton est un matériau de construction usuel, qui
s'apparente à une pierre artificielle. Ses constituants essentiels sont
:
- un mélange granulaire de sable et graviers formant le
squelette du matériau
- un liant hydraulique, le ciment, assurant la cohésion
entre les différents grains du squelette
- l'eau est le réactif chimique provocant la prise du
ciment (hydratation)
- éventuellement, et en faible quantité, des
produits d'addition, les adjuvants, influençant certaines
propriétés ou comportements du matériau béton.
44
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
45
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
L'intérêt du matériau béton
réside dans sa facilité de mise en oeuvre puisqu'il se
présente à l'état pâteux et qu'il suffit de remplir
des moules (coffrages) de la forme de
l'élément à réaliser24.
Son poids volumique est de l'ordre 23 à 24 KN
m3, s'il est armé la norme P06 - 004 du B.A.E.L le
considère à 25 KN/m3.
Dans les calculs de béton, on caractérise le
béton par sa « résistance caractéristique » en
compression à j jours d'âge. Elle est notéef .
Sa valeur est issue d'essais réalisés sur des
éprouvettes de éton cylindrique dont la hauteur fait le double de
diamètre. La résistance caractéristique est
inférieure à la résistance moyenne des essais d'environ
40%.
Les valeurs courantes de f (à 28 jours) sont de 16
à 35 MPa, mais on peut obtenir de valeurs très supérieures
avec des bétons à haute performances. Le champ d'application de
règle général du BAEL 91 est limité à 60
MPa.
Avant 28 jours, le béton a une résistance f
inférieure à f .
, ,
Après 28 jours, le béton à une
résistance égale à fc28 (nous allons prendre f = 30 MPa)
la résistance du béton à la traction est très
inférieur à f :
f = 0,6 + 0,06 f
La contrainte limite ultime du béton en compression est
:
f = , ,
X f =
|
,
|
X 30 = 17 MPa = 1, 7 KN/cm2
|
Avec : =1,5 en général ; c'est un coefficient de
béton
: Est fonction de la durée d'application de charge qui
vaut 1 lorsque la durée probable d'application des charges
considérées est supérieure à 24 heures.
Le éton est un matériau qui, sous l'application de
charges de longue durée, va opérer une modification de sa
structure interne afin de mieux accepter les sollicitations. C'est le
phénomène de fluage.
Le BEAL définit donc deux module
d'élasticité :
? Module de déformation longitudinale instantanée
(durée d'application des
Charges < 24 heures)
E = 11000 X f (MPa) = 34,17955757 MPa
24 Pascal legrand et J.M.tchouani nana, cours de
béton arme-suivant les Règles BAEL 91 Et modifications 99
45
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
46
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
? Module de déformation différée (longue
durée d'application)
E = 3700 X f (MPa) = 11,49676027 MPa
3.2.2 ACIERS
3.2.2.1 ACIERS (armatures)
Les armatures pour le béton armé sont
sollicitées par des aciers qui distinguent par leur nuance et leur
état de surface : on trouve les ronds lisses et les barres à
haute adhérence. Pour les ronds lisses, il existe deux nuances : F E215
et F E235, correspondant à des limites d'élasticité
garantie de 215 et 235 MPA (les diamètres disponibles sont 6-8-10 et 12
mm) ; pour les barres à haute adhérence, les nuances sont F E400
et F E500 (les diamètres disponibles sont 6-8-10-12-14-16-20-25-32 et 40
mm). Les aciers sont également disponibles sous forme de treillis
soudés25.
3.2.2.2 ACIERS26
L'acier est un materiau constitué essentiellement de fer
et d'un peu de car one, qui sont extrait de matieres premieres naturelles
tirées du sous sol (mine de fer et de charbon). Le car one n'intervient,
dans la composition, que pour une tres faible part (generalement à
1%).
? ESSAIS DE CONTROLE DES ACIERS
Les essais de contrôle des aciers sont de deux types :
? Les essais destructifs, qui renseignent sur les qualités
mecaniques des aciers. Ce
sont :
- L'essai de traction
- L'essai de dureté
- L'essai de resilience
- L'essai de pliage
- L'essai de fatigue
? Les essais non destructifs, qui renseignent sur la composition
et la structure des
aciers. Ce sont :
- La macrographie
- La micrographie
- La radiographie
- Les ultrasons
25 BAEL 91 modifier 99 et DTU associés ; Jean
Pierre Mougin
26 Calcul des structures métalliques selon
l'Euro code 3 ; Jean Morel
46
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
47
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
? Les caracteristiques mecaniques des aciers
Les valeurs des principales caracteristiques mecaniques des
aciers de construction sont :
- Module d'elasticité longitunale : E = 210 000 MPA -
Coefficient de poisson : v = 0, 3
- Module d'elasticité transversale : G = 81 000 MPA -
Coefficient de dilatation lineaire : A = 11 * 10
- Masse volumique de l'acier : = 78,50
- Contrainte limite elastique de cisaillement pur : = v = 0,58
f
? QUELQUES PROFILES DES ACIERS




Figure 24 : Les différents profilés
47
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
48
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
Dans le cadre de notre travail nous utiliserons le profilé
IPE et HE
? LE PROFILE IPE

Figure 25 : Les profilés IPE
? LE PROFILE HE

Figure 26 : Les profilés HE
? CLASSIFICATION DES SECTIONS TRANSVERSALES
Quatre classes de sections ont été définies,
allant de la section 1 (la plus performante) à la section 4 (la plus
fragile), soit :
- classe 1 : sections transversales pouvant atteindre leur
résistance plastique, sans risque de voilement local, et
possédant une capacité de rotation importante pour former une
rotule plastique
- classe 2 : sections transversales pouvant atteindre leur
résistance plastique, sans risque de voilement local, mais avec une
capacité de rotation limitée
- classe 3 : sections transversales pouvant atteindre leur
résistance élastique en fibre extrême, mais non leur
résistance plastique, du fait des risques de voilement local.
48
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
49
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
- Classe 4 : sections transversales ne pouvant atteindre leur
résistance élastique, du fait des risques voilement local.
Nous considérons seulement les profilés IPE et
HE
Tableau N°5 : les contraintes admissibles des aciers

49
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
50
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
3.3 NORME ET METHODE DE CALCUL
3.3.1 NORMES
Une norme est une règle, une loi auxquelles on doit se
conformer. La norme est l'ensem le des règles de conduite qu'il convient
de suivre au sein d'une évaluation.
Dans le cadre de ce travail nous avons utilisés 3 normes
(B.A.E.L, Belge et EUROCODE 1 et 3)
? B.A.E.L
Béton armé aux états limites.
On appel « Etat limite », tout état d'une
structure (ou d'une partie de celle-ci) au-delà du quelle elle cesserait
de remplir les fonctions ou ne satisferait plus aux conditions pour lesquelles
elle a été conçu.
Les états limites peuvent être classés en
deux catégories :
? Etas limite ultime, correspond à la ruine de l'ouvrage
de l'un de ses
composants par perte d'équili re, rupture ou flam ement
(E.L.U)
? Etat limite de service, au-delà desquels ne sont plus
satisfaites aux conditions normales d'exploitation ou de dura ilité
(déformation successives, ouvertures des fissures) (E.L.S)
Dans le cas de calcul aux états limites, on
considère des coefficients de sécurité partiels :
- Des coefficients minorants appliqués aux
matériaux et - Des coefficients de majorations appliqués aux
actions.
Ces coefficients sont fixés par le BAEL 91 selon la nature
de l'action, les différents types d'actions en présence,
l'état limite considéré.
La vérification de la sécurité consiste
à s'assurer que l'on a ien, pour chaque état limite : =
Les sollicitations sont les valeurs de N, T, M calculées
à partir des actions, où : N : effort normal ; T : effort
tranchant et M : moment fléchissant
La règle demande d'envisager plusieurs com inaisons
d'actions, les plus courants sont : E.L.U : 1,35 G 1,5 Q
E.L.S : G Q
50
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
51
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
? EUROCODE
L'Euro code 1 : nous a fixés sur les actions du pont
L'Euro code 2 : nous a permis de pré-dimensionner et de
dimensionner les structures métalliques (Profilés)
3.3.2 METHODE DES CALCULS
La méthode désigne le chemin celui, tracé
à l'avance, qui conduit à un résultat. La méthode
se rapporte à la meilleure façon de conduire un raisonnement.
Dans le souci de conférer le caractère scientifique
au présent travail et
d'opérationnaliser nos hypothèses, il nous faut
utiliser les méthodes comme définit par DESCARTES :
Un procédé destiné à atteindre des
règles pour bien conduire sa pensée.
C'est ainsi nous avons recouru aux méthodes historique,
fonctionnaliste, analytique et comparative.
- La méthode historique : nous a permis
de retracer la genèse des ponts ;
- La méthode fonctionnaliste : nous a
permis de comprendre et d'expliquer les faits
mécaniques de la structure à tous les niveaux de
son développement en se référant à la fonction que
remplit notre ouvrage.
- La méthode analytique : Par cette
méthode, nous avons analysé les différentes parties qui
nous déterminent les différents éléments
nécessaires à la réalisation de notre projet.
- La méthode comparative : nous a permis
d'analyser les données de notre structure par rapport aux principes des
bases de résistance des matériaux en vue d'en dégager une
confirmation de nos hypothèses du départ, pour nous
permettre de déclarer notre structure stable aux
sollicitations auxquelles elle est soumise.
3.4 ACTIONS PRISE EN COMPTE ? DEFINITION
On appelle action toute cause sollicitant une structure ou une
section c'est-à-dire produisant un jeu des forces dans une structure.
? TYPE DES ACTIONS
On peut citer :
- le poids propre
- Les Charges (exploitation et concentrée) - Les Actions
indirectes
- Les Actions dynamiques etc.
51
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
52
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
Les actions sont a priori connus, elles sont chiffrer avec une
certaine précision. Les actions sont provoquées par des
phénomènes naturels ou artificiels.
NB : Le grand travail consiste à déterminer les
actions, leur intensité et leur combinaison.
? LES CHARGES
Les charges regroupent l'ensem le des actions qui peuvent envahir
la construction en fonction de sa destination, dites aussi charges utiles,
vives, mo iles ou d'exploitation et toutes les actions d'origine
extérieure qu'on peut visualiser sous forme des forces.
Les actions dues au trafic routier à considérer
sont définies dans l'Euro code 1991-3 section 4 « Actions du trafic
routier et autres actions spécifiques sur les ponts routes ».
? LE POID PROPRE
Notons qu'une structure est aussi sollicitée par son
propre poids.
P = m g (1) ; = (2) et = (3)
(1) Dans (2) : = = g or =
= g (4)
On a le poids :
- Linéaire : P = * S * g - Surfacique : P = * e * g -
Volumique : P = * g - Concentré : P = * V * g
Avec P : poids ; m : masse ; g : 9.81 m/s
accélération de la pesanteur
: poids volumique ; : masse volumique ; e : épaisseur ou
largeur ou hauteur ou longueur et s : surface
52
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
53
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
? LES ACTIONS INDIRECTES
Ici on peut comprendre que ce sont des actions qui ne peuvent se
concrétiser d'em lée sous forme des forces, mais font
néanmoins naitre un jeu des forces internes dans une structure :
- Variation de la température
- Tassement du sol
- Fluage
- Retrait des matériaux
- Etc
Tassement : action de diminuer le volume de quelque chose en
serrant, en pressant ; son résultat.
Retrait : action de se retirer, de s'éloigner (retrait des
matériaux cad ils sèchent ou se refroidit).
Fluage : déformation progressive d'un matériau
soumis à un effort prolongée.
53
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
54
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
CHAPITRE 4. CONCEPTION ET PRE-DIMENSIONNEMNT DES
ELEMENTS DU PONT
4.1 PRESENTATION DE L'OUVRAGE
- 2 voies
- 3 bandes par voie : 2 * 3 = 6 bandes de circulation
- 3,00 mètres par bande de circulation
- 2 caniveaux de 0,5O mètre par caniveau
- 2 trottoirs de 2 mètres par trottoirs
- 2 bordures le deux cotés (L = 0,50 mètre et h =
0,50 mètre)
- 2 gardes corps le deux cotés (h = 1,00 mètre)

Figure 28 : La coupe transversale du pont
1. Garde-corps
2. Trottoir
3. Caniveaux
4. Bordure
5. Chaussée
4.1.1 COUPE TRANSVERSALE, COUPE LONGITUDINALE, VUE DE
DESSUS ET VUE EN PLAN DU TABLIER

Figure 29 : Coupe transversale du tablier

Figure 30 : Coupe longitudinale du tablier
54
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
55
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE

Figure 31 : Vue de dessus du tablier
Figure 32 : vue en plan du tablier
55
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
56
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
Nous avons 49 barres dans le treillis transversal Maillage
carré : (2 * 2) mètres
4.1.2 CORPS DE LA CHAUSSE

Figure 33 : Corps de la chaussée
1. Couche de roulement en béton bitumineux (5 cm)
2. Couche d'isolation (3 cm)
3. Couche de forme en béton (4 cm)
4. Bac en acier ou tôle en acier (1 cm)
4.2 CONCEPTION ET PRE-DIMENSIONNEMENT DE LA
SUPERSTRUCTURE


Figure 34 : La superstructure du pont
La portée : L = 1210 mètres
Les travées extrême : = 201,67 mètres 200
mètres La travée centrale : 810 mètres
56
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
57
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
4.2.1. PREDIMENSIONNEMENT
4.2.1.1 FLECHE
f = = = 134,44 mètres ? f = 135 mètres
4.2.1.2 HAUTEUR TOTALE DE LA PYLONE
=0,2 { 0,22 ? 0,2= =0,22? 0,2 L =H =0,22 L
0,2 * 1210 = H = 0,22 1210 ? 242 m = H = 266,2 m Nous adoptons :
H = 250 mètres
· HAUTEUR SUPERIEURE DU PYLONE H = f 2 m =
135 2 = 137 mètres
· HAUTEUR INFERIEURE DU PYLONE
H = H H = 250 137 = 113 mètres
· SCHEMA

Figure 35 : représentation du
pré-dimensionnement de la superstructure
57
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
58
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
4.2.1.3 LES POUTRES

Figure 36 : Tablier métallique du pont Nous avons
au total 121 travées de la sorte.
4.2.1.3.1 HAUTEUR DE LA POUTRE
H Avec L : la distance entre poutre principale (L = 10 m)
H = = 0,4 m = 40 cm = 400 mm
Nous adoptons : H = 500 mm
4.2.1.3.2 PROFILE
Nous avons le profilé IPE 500
h = 500 mm; b = 200 mm; t = 10,2 mm; t = 16 mm; r = 21 mm; A =
116 * 10 mm ; h =468 mm et d = 426 mm
4.2.1.3.3 NOMBRE DES POUTRES
Nous considérons une poutre sur chaque noeud de 2
mètres, on à 11 noeuds. N = 11 poutres

58
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
59
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
Figure 37 : Les poutres transversales
4.2.1.3.4 NOMBRE D'ENTRE AXES DES POUTRES
N = N 1 = 11 1 = 10 Entre axe des poutres 4.2.1.3.5 ENTRE
AXES DES POUTRES
l = 2m = 2000 m
4.2.1.3.6 DISTANCE A NU DES POUTRES
l = l t = 2000 10,2 = 1989,8 mm 2000 mm
4.2.1.4 DALLE
4.2.1.4.1 EPAISSEUR DE LA DALLE
L'épaisseur de la dalle est fonction de l'entre axe des
poutres. Voir le tableau ci-dessous.
Tableau N°6 : pré-dimensionnement de la dalle
ENTRE DISTANCE DES POUTRES
|
EPAISSEUR DE LA DALLE (cm)
|
|
2
|
16
|
2
|
- 3
|
18
|
3
|
- 4
|
20
|
Comme l = 2m ; voir 2 m à 3 m ? e = 18 cm 4.2.1.5
ENTRETOISE
Ici nous distinguons deux types d'entretoises : - Entretoise
extrême
- Entretoise intermédiaire
4.2.1.5.1 ENTRETOISE EXTREME
H = H = 500 mm
Profilé IPE 500
4.2.1.5.2 ENTRETOISE INTEMEDIARE
H = 500 = 333,3 mm
H =
Nous adoptons : H = 360 mm
59
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
60
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
4.2.1.5.2.1 PROFILE
Nous utilisons le profilé IPE 360
h = 360 mm; b = 170 mm; t = 8 mm; t = 12,7 mm; r = 18 mm; A =
72,7 * 10 mm ; h = 334,6 mm et d = 298,6 mm
4.2.1.5.3 NOMBRE DES ENTRETOISES
La distance entre poutre principale est de 5 m.
L = 5 m = 2 * 5 = 10 m
- Nous considérons une entretoise sur chaque noeud
après 2m on aura 4 entretoise
après 2 poutre principales
- N = 4 entretoises/2 treillis
- Nous avons 121 travées de 10 m
- Le nombre des entretoises total : N = 484 entretoises
4.2.1.5.4 NOMBRE D'ENTRE AXES DES ENTRETOISES N = N - 1 =
4 - 1 = 3 entre axe / 2 treillis
4.2.1.5.5 ENTRE AXES DES ENTRETOISES
l = 2 m
4.2.1.5. DISTANCE A NUS DES ENTRETOISES l = 1,9898 m =
1989,8 mm 2000 mm
4.2.1.5 LES SUSPENTES
4.2.1.5.1 NOMBRE DES SUSPENTES
Nous aurons une suspente par noeud du ta lier (après 5
m) L = 810 m (travée centrale)
=
Nom re des noeuds = = 162 noeuds 4.2.1.5.2 HAUTEUR DES
SUSPENTES
L'équation qui définit la hauteur de chaque
suspente :
H = X (L X)
Avec X : Espace entre suspente (5 m)
L : la portée centrale du pont (810 m) f : flèche
(135 m)
60
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
61
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
H =
X (810 X) = 0,66X - 0,000823X 4.2.2. EVALUATION DES CHARGES
4.2.2.1 CHARGE PERMANENTE
4.2.2.1.1 DALLE
P = = 0,18 2500 = 450 4.2.2.1.2 CHAUSSE
- Couche de roulement : P = e = 0,05 2200 = 110
- Couche d'isolation : P = e * = 0,03 * 2300 = 69 Kg/m
- Couche de forme en béton : P = e = 0,04 2200 = 88
- Bac en acier : P = e = 0,01 7850 = 78,5
P = 345,5
G = P P = 450 345,5 = 795,5
4.2.2.2 CHARGE ROULANTE
Nous avons 6 bandes de 3 mètres chacune, donc nous
considérons 6 convois de 560 KN :
Q = 6 * 560 = 3360 KN = 336000 Kg
Nous considérons : P = 190 KN = 19000 Kg
S = 24 * 10 = 240 m
= = 1400

Figure 40 : La transmission de charge de la roue sur le
tablier
61
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
62
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
h = 0,18 m h = 0,13 m
U = 0,35 m
V = 0,35 m
Arc tg = 36,9
Tg 36,9° = =
|
? 0,75 =
|
?X = 0,2325 m
|
, ,
X' = X - 0,18 = 0,2325 - 0,18 = 0,0525 m = 5,25 cm
a 1,5h = 0,0525 1,5 0,13 = 0,2475 m
V = V 1,5 h 2 h = 0,35 + 1,5 * 0,13 + 2 * 0,18 = 0,905 m
U = U 1,5 h 2 h = 0,35 1,5 0,13 2 0,18 = 1,575 m
S = U * V = 1,575 * 0,905 = 1,43 m
Nous aurons : P =
=
|
,
|
= 132,86 = 13286
|
COEFFICIENT DYNAMIQUE DE LA DALLE
,
S= 1 ,
,
,
, = 1,18
= 1 ,
,
4.2.2.3 LA SURCHARGE ROULANTE FIXE
La surcharge roulante fixe due à la foule, d'après
la norme Européenne (Euro code 1) nous considérons : 5 KN/m Q =
500
4.2.2.4 LE POIDS TOTAL PONDERE
P = 1,35G + 1,5Q 1,5 S P P = 1,35 795,5 + 1,5 * 500 + 1,5 * 1,18
* 13286 = 25340,145
62
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
63
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
4.2.3. CALCUL DE LA DALLE
? PLAN DE POUTRAISON
Nous avons 3 panneaux à calculer vue qu'ils sont
identiques
Figure 41 : Les panneaux de la dalle Panneau 1

á = = = 1 0,4 la dalle porte dans les deux sens
= = = 1
K = K = 0,027 et K = K = 0,070
M = M = K P L = 0,027 253401,45 2 = 27367,3 Nm M = M = K P L =
0,070 253401,45 2 = 70952,4 Nm
63
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
64
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
Panneau 2

á = = = 1 0,4 la dalle porte dans les deux sens
=
K M
|
=
|
= 1
; K =
P L
|
0,025; K
= 0,021
|
= 0,021 = K
|
M
|
= K
|
P
|
L
|
= 0,025
|
M
|
= K
|
P
|
L
|
= 0,055
|
M
|
= K
|
P
|
L
|
= 0,062
|
= 0,055 et K = 0,062 253401,45 2 = 21285,7 Nm 253401,45 2 =
25340,1 Nm 253401,45 2 = 55748,3 Nm 253401,45 2 = 62843,5 Nm
Panneau 3

á = ; = = 1 0,4 la dalle porte dans les deux sens
= = = 1
K = K = 0,020 et K = K = 0,052
M = M = K P L = 0,020 253401,45 2 = 20272,1 Nm
M = M = K P L = - 0,052 253401,45 2 = - 52707,5 Nm
64
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
65
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
Tableau N°7 : le résumé des moments dans les
panneaux
N°
|
M
|
M
|
M
|
M
|
1
|
27367,3
|
27367,3
|
70952,4
|
70952,4
|
2
|
21285,7
|
25340,1
|
55748,3
|
62843,5
|
3
|
20272,1
|
20272,1
|
- 52707,5
|
- 52707,5
|
max
|
27367,3
|
27367,3
|
70952,4
|
70952,4
|
? CALCUL DES ARMATURES
f = 20 MPA ? f = , = ,
|
|
= 11,33 MPA
|
,
|
f = 400 MPA ? f = = = 348 MPA
,
b = 1 m = 100 cm
d = e a = 18 5 = 13 cm
n Calcul des moments réduit : =
.
n Comparaison des moments réduit :
Armature simple Armature double
n Calcul du paramètre de déformation : á =
1,25(1 ?1 2 )
n Calcul du ras de levier : Z = d(1 0,4á)
n Calcul de la section d'acier : A Mu
st=
.
Dans le cas ou Le calcul de la section en armature simple
conduit à utiliser les
aciers à une contrainte faible. Dans ce cas deux
possibilités existent :
n Calcul du moment résistant du éton : M = . . d .
f
Si alors M M Donc la section nécessite des aciers
comprimés.
n Calcul du moment résiduel : M = M M La section d'acier
fictive A
Pour équilibre le momentM , il faut une section d'acier A
. Le bras de levier du couple interne est : Z = d(1 0,4á )
65
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
66
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
D'où la section d'acier tendue nécessaire est : A
=
.
La section fictive : Pour équilibre le moment
résiduel, il faut : A = ( )
n La section d'acier comprimée est: A = ( )
La section d'acier tendue total est: A A A
> SUIVANT M = 27367,3 Nm
á = 1,25 (1 - v1 2 0,14 ) = 0,189 Z = (1 - 0,4 * 0,189) *
13 = 12 cm
A = , = 6,55 cm ? A = 7,7 cm (5HA 14 m)
> SUIVANT M = 70952,4 Nm
á = 1,25 (1 - v1 2 0,37 ) = 0,61 Z = (1 - 0,4 * 0,61) * 13
= 9,828 cm
A = , = 20,7 cm ? A = 21,98 cm (7HA 20 m)
,
66
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
67
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
? PLA N D'ARMATURE

Figure 42 : Plan d'armature du ta lier
4.2.4. CALCUL DES MOMENTS
4.2.4.1 POIDS PROPRES
4.2.4.1.1 POUTRE
Profilé IPE 500 : A = 11600 mm ; e = 18 cm et h = 500
mm
P = h e A = 25000 0,18 0,5 78500 0,0116 = 3160,5 N/m
4.2.4.1.2 ENTRETOISE
H = 500 mm et = 200 mm
H = 360 mm et = 170 mm
L = 10 m ; l = 24 m et l = 2 m
P = = , , = 960,84
P = p p = 0,31605 0,096 = 0,412
4.2.4.2 SURCHARGE FIXE (p') POUR 1/2 PONT
? Garde-corps : 1 KN/m = 0,01 t/m ? Tablette : 0,3 0,15 2,5 =
0,1125
? Trottoir :
- pierre de taille : 0,15 * 0,15 * 2,3 = 0,0518 t/m - sable : 0,1
* 2 * 1,8 = 0,36 t/m
67
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
68
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
- Dallette : 0,05 * 2 * 2,2 = 0,22 t/m
- couche de roulement : 0,05 * 1 * 2,3 = 0,115 t/m
- couche de forme en béton : 0,04 * 1 * 2,3 = 0,092
t/m
- couche d'isolation : 0,03 * 1 * 2,2 = 0,066 t/m
- bac en acier : 0,01 * 1 * 7,8 = 0,078 t/m
La somme donne : 1,1053 t/m
Pour 1/2 pont, nous avons 5,5 poutres, on a :
P` = , , = 0,2 t m
P P' = 0,412 0,2 = 0,612 t m ? CALCUL DES
CONTRAINTES
= avec M = P * d
P : charge unitaire
d : Distance entre P et l'axe du pont Ù : aire totale
I : moment d'inertie

Figure 43 : Calcul des contraintes
Avec : d = 10 m ; d = 8 m; d = 6 m; d = 4 m; d = 2 m et d = 0
Nous avons une section unitaire pour chaque poutre : W = 1
Avec 11 poutres : W = à = W = 1 m
L'aire totale : Ù = ? W = 1 11 =
11 m
68
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
I = I =
|
I = W
I = W
|
d d
|
= 1
= 1
|
10 8
|
69
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
= 100 m = 64 m
|
I = I = I =
|
I = W I = W I = W
|
d d
d
|
= 1
= 1
= 1
|
6
4
2
|
= 36 m = 16 m = 4 m
|
I = W d
|
=
|
1
|
0 = 0
|
|
I = 2 (I I
M = P * d =
|
I
1 *
|
10
|
I I ) =
= 10 tm
|
440 m
|
- Si P = 1t ; au milieu du pont, donc le coefficient de
répartition des charges est
:C = = 0,09 t car chaque poutre sera chargée
identiquement
- Si P = 1 t est placé à l'appui 1 du pont, on a
une rotation de la section autour de 0, l'axe de la coupe transversale
Ainsi on a à
Tableau N°8 : calcul des contraintes
|
|
|
|
|
_
|
|
|
|
=
|
|
0,317
=
|
1
|
|
=
|
0,044
|
|
2
|
|
|
|
/
|
6$
|
1
|
1
|
|
0
|
=
|
|
0,2/ 1
=
|
=
|
--
|
=
|
|
|
|
|
=
|
|
|
|
=
|
|
|
|
|
|
0,226
=
|
|
44
|
=
|
0,046
|
|
6
|
|
=
|
|
|
|
=
|
|
|
|
|
0,18
=
--
|
|
=
|
0,0918
|
|
|
|
|
=
|
|
|
|
=
|
|
|
|
|
0,135
=
|
|
=
|
0,137
|
|
|
|
6
|
=
|
0
|
|
|
|
|
|
|
440
|
0,09
=
|
|
P = W
69
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
70
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
Tableau N°9 : calcul des forces
P = 1 * 0,317 = 0,317 t
|
P =
|
|
1 * 0,044
= 0,044 t
|
P = 1 * 0,271 = 0,271 t
|
P =
|
1 * 0
|
= 0 t
|
P = 1 * 0,226 = 0,226 t
|
P = 1
|
* (-
|
0,046) = - 0,046 t
|
P = 1 * 0,18 = 0,18 t
|
P =
|
1 *
|
(-
|
0,0918) = - 0,0918 t
|
P = 1 * 0,135 = 0,135 t
|
P =
|
1 *
|
(-
|
0,137) = - 0,137 t
|
P = 1 * 0,09 = 0,09 t
|
|
|
|
|
? P = 0,9882 t 1 t
|
|
|
|
|
? REPARTITION TRANSVERSALE DES CHARGES

Figure 44 : Répartition transversale des
charges Tableau N°10 : calcul des surfaces
Ligne
d'influence
|
Valeur des surfaces des diagrammes (m )
|
|
S = (0,43 * 15)/2
|
S = (0,19 * 8)/2
|
|
1 et 11
|
= 3,225
|
= 0,76
|
S = 2,465
|
2 et 10
|
S = (16 ,7 * 0,31)/2
|
S = (7 * 0,14)/2
|
S = 2,1
|
|
= 2,59
|
= 0,49
|
|
70
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
71
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
3 et 9
|
S = (18 * 0,26)/2
|
S = (5,5 * 0,08)/2
|
S = 2,12
|
|
= 2,34
|
= 0,22
|
|
4 et 8
|
S = (20 ,8 * 0,2)/2
|
S = 0
|
S = 2,08
|
|
= 2,08
|
|
|
5 et 7
|
S =
|
S = 0
|
S = 2,04
|
|
(0,02 + 0,15)*24 /2
|
|
|
|
= 2,04
|
|
|
6
|
S =
|
S = 0
|
S = 2,16
|
|
(0,09 + 0,09)*24 /2
|
|
|
|
= 2,16
|
|
|
? LA SURCHARGE DE LA FOULE
Q = 5 KN/m 1,5 = 7,5 = 0,75 t m
4.2.4.2 FOULE
-
-
q (charge positive) :
|
0,75 *
|
S =
|
0,75 *
|
3,225
|
= 2,4 t/m
|
q (charge negative) :
|
0,75 *
|
S =
|
0,75 *
|
0,76
|
= 0,57 t/m
|
? CHARGE DE LA POUTRE LONGITUDINALE LA PLUS
CHARGEE
? CALCUL DES SURFACES DES LIGNES D'INFLUENCE DE MOMENT
Soit la poutre principale divisée en 10 parties

Figure 45 : Calcul des surfaces des lignes d'influence de
moment
M =
avec X' = L - X ? M = (L X)X
71
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
72
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
Tableau N°11 : calcul des moments
M = M =
|
0
|
|
M = M = (1
|
* 3 * 7)/10
|
= 2,1 tm
|
= =
|
|
0,9 tm
=
|
= =
|
=
|
|
M M
|
|
|
M M
|
2,4 tm
|
= =
|
|
1,6 tm
=
|
1 5 5
|
= 2,5
|
|
M M
|
|
|
M
= 10
|
4.2.4.3 CONVOI
Le convoi est de 56t constitué de 4 essieux de 9t, 19t ,
14t et 14t, chacun placé dans la position les plus défavorables
pour produire des valeurs maximales.

Figure 46 : La répartition des charges du
convoi
? ETUDE DE LA POUTRE LA PLUS CHARGEE
? VALEUR DES ORDONNEES DUES AU CONVOI (CAS DES
MOMENTS)
? SOIT LE CONVOI AU MILIEU DE LA POUTRE PRINCIPALE L'UN
DES ESSIEUX A LA
SECTION 5
Echelle :
X : 10 m 15 cm
Y : 1 tm 2 cm
? SECTION 1

,
|
= ?Y =0,5 et =
,
|
?Y = 0,84
|
,
72
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN

, = ? Y = 1 et ,
=
,
? SECTION 3
? Y = 1,336
= ? Y = 1,785 et ,
=
? Y = 1,169
,
? Y = 1
, = ? Y = 2 et ,
=
73
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
? SECTION 2
,
? SECTION 4
,
73
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
74
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
? SECTION 5

Y = 2,5 et , = ? Y = 0,84
,
Tableau N°12 : calcul des lignes d'influence des
poutres
SECTION
|
Y
|
Y
|
9 Y
|
19 Y
|
? 9Y 19Y
|
0,566? 9Y 19Y
|
1
|
0,84
|
0,5
|
7,56
|
9,5
|
17,06
|
9,65
|
2
|
1,336
|
1
|
12,024
|
19
|
31,024
|
17,55
|
3
|
1,169
|
1,785
|
10,521
|
33,915
|
44,436
|
25,15
|
4
|
1
|
2
|
9
|
38
|
47
|
26,6
|
5
|
0,84
|
2,5
|
7,56
|
47,5
|
55,06
|
31,16
|
? EVALUATION DES SURFACES
Surface =
Avec Base = 10 m et Hauteur = le moment à chaque
section
Tableau N°13 : calcul des surfaces
S =
|
S =
|
0
|
S =
|
S =
|
|
,
10,5
= m
|
|
|
S =
|
S
=
|
,
4,5
= m
|
S =
|
S =
|
|
,
12
= m
|
|
|
|
|
S =
|
S
=
|
,
8
= m
|
S =
|
,
|
=
|
12,5 m
|
|
|
|
74
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
75
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
Tableau N°14 : calcul des moments fléchissant
SECTION
|
S
|
S (P P )
|
S q
|
CONVOI
|
MOME NTS
|
|
|
(1)
|
(2)
|
(3)
|
(1)+(2)+(3)
|
1
|
4,5
|
2,754
|
10,8
|
9,65
|
23,2
|
2
|
8
|
4,896
|
19,2
|
17,55
|
41,646
|
3
|
10,5
|
6,426
|
25,2
|
25,15
|
56,776
|
4
|
12
|
7,344
|
28,8
|
26,6
|
62,744
|
5
|
12,5
|
7,65
|
30
|
31,16
|
68,81
|
M = M = 68,81 MNm = 688100 N; c'est le moment maximal de la
poutre ? ETUDE DE LA POUTRE TRANSVERSALE LA PLUS CHARGEE
Nous calculons les entretoises comme des poutres
1. DETERMINONS LES LIGNES D'INFLUENCE DE L'ENTRETOISE
POUR 1/2 PONT 1.a SOIT LA CHARGE UNITAIRE (1t) AU MILIEU DE
L'ENTRETOISE

Figure 47 : Ligne d'influence de l'entretoise (charge
unitaire au milieu)
M = d d d d d = (10 8 6 4 2) = 2,7 tm
75
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
76
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
1. SOIT LA CHARGE UNITAIRE (1t) A L'APPUI 5

Figure 48 : Ligne d'influence de l'entretoise (charge
unitaire est au point 5)
P =
Tableau N°15 : calcul des forces
=
|
=
|
|
=
|
P
|
0,14 t
|
P
=
|
0,11 t
|
|
|
|
|
=
|
=
|
=
|
=
|
P
|
0,123 t
|
P
|
0,1 t
|
|
|
|
|
P =
|
= t
|
P =
|
= t
|
0,12
|
0,09
|
|
|
M = P d P d P d P d P d P d 1d
M = 0,14 10 0,123 8 0,12 6 0,11 4 0,1 2 0,09 0 2 M = 1,7 tm
? DIAGRAMME DES MOMENTS DE L'ENTRETOISE
ECHELLE
X : 1m 0,5 cm
Y : 1tm 2 cm
76
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
77
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
77
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE

Figure 49 : diagramme de moment de
l'entretoise Tableau N°16 : calcul des moments de l'entretoise
M
|
= 4,4 cm = 2,2 tm
|
M
|
= 0,7 cm = 0,35 tm
|
M
|
= 1,744 tm
|
M
|
= 2,6 cm = 1,3 tm
|
M
|
= 1,3 cm = 0,65 tm
|
M
|
= 2,73 tm
|
? EVALUATION DES SURFACES
- Surface positive : S = , ,
= 6,8 m
- Surface négative : S = , , = 5 m
? DETERMINATION DES CHARGES APPLIQUEES
a) LE POIDS PROPRES
Ces charges ne provoquant aucune flexion de l'entretoise car
tout est repris par les poutres principales
b) LA FOULE
La ligne d'influence de la réaction de la dalle sur
l'entretoise considérée liée isostatique

Figure 50
78
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
= ; ? Y = 0,727
,
, , ? Y = 0,511
,
, , ? Y = 0,39
Foule : 0,5 t/m 1,5 = 0,75 tm
M = 0,75 S = 0,75 6,825 = 5 tm
M = 0,75 S = 0,75 5,06 = 3,7 tm
c) CONVOI
Le convoi étant 56 t disposés de 9t, 19t, 14t et
14t par essieu, on a :
(9 * 0,39) + (19 * 0,511) + (14 * 0,727) + (14 * 1) = 37,3
t
Soit : , = 18,6 t
> COEFFICIENT DYNAMIQUE POUR LES POUTRES ET LES
ENTRETOISES
,
ä= 1 ,
,
A. CALCUL DE P
> Chaussée : 34,5 Kg/m (déjà
calculé)
> Entretoise : P = H N = 0,5 * 2 * 7850 = 7850 Kg/m P = H
N = 0,36 * 2 * 7850 = 5652 Kg/m
> Poutre : P = H = 0,5 7850 = 3925
> Dalle : 450 Kg/m (déjà calculé)
> Trottoirs :
- Dallette : 0,05 * 2500 = 125 Kg/m
- Tablette (15*30) cm : 0,30 * 2500 = 750 Kg/m
- Garde-corps : 1 KN/m = 1 KN/m
- Sable : 0,10 * 1800 = 180 Kg/m
P = 1155 Kg/m
D'où : P = 345,5 + 7850 + 5652 + 3925 + 450 + 1155 =
19377,5 Kg/m
78
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
79
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
B. CALCUL DE Q
Q = 1400 Kg/m (déjà calculé)
ä=
Les ?
|
,
|
:
0,09
|
0,044)
|
=
|
2,526
|
1 , 1,012
, =
,
|
lignes d'influences des moments donnent
2(0,317 0,271 0,226 0,18 0,135
|
?
|
2(0,046 0,0918 0,137) = 0,54
|
|
|
|
|
M
|
= 18,699 2,526 1,012 = 47,3 tm
|
|
|
|
|
M
|
= 18,699 2,526 1,012 = 0,2748 tm
|
|
|
|
|
M
|
= 5 47,3 = 52,3 tm
|
|
|
|
|
M
|
= 3,795 0,2748 = 4,06 tm
|
|
|
|
|
M
|
= M = 52,3 tm = 523000 Nm
|
|
|
|
|
? CALCUL DES EFFORTS TRANCHANTS
? CALCUL DES SURFACES DES LIGNES D'INFLUENCE DES EFFORTS
TRANCHANTS
T = R =
= P(1 )
Tableau N°17 : calcul des efforts tranchants
T
|
=
|
1 t
=
|
T
|
=
|
0,6 t
=
|
T
|
=
|
,
0,2 t
=
|
|
|
|
|
|
|
T
|
=
|
= t
|
T
|
=
|
= t
|
T
|
=
|
,
= t
|
|
0,9
|
|
0,5
|
|
0,1
|
T
|
=
|
= t
|
T
|
=
|
,
= t
|
T
|
=
|
0
=
|
|
0,8
|
|
0,4
|
|
|
T
|
=
|
0,7 t
=
|
T
|
=
|
,
= t
|
|
|
|
|
|
|
0,3
|
79
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
80
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
· EVALUATION DES SURFACES
Tableau N°18 : calcul des surfaces positives et
négatives
SURFACES POSITIVES
|
SURFACES NEGATIVES
|
1
S
=
|
10
5
tm
|
0
S
=
|
0
|
0 tm
|
|
2 =
|
|
2 =
|
|
9
4,05 tm
=
|
0,1
S
|
1
=
|
0,05 tm
|
2
|
|
= 2
|
|
|
8
3,2 tm
=
|
0,2
S
|
2
=
|
0,2 tm
|
=2
|
|
= 2
|
|
|
7
= tm
|
S
=0,32
|
3=
|
0,45 tm
|
|
2,45
|
|
|
|
6
1,8 tm
=
|
0,4
S
|
4
=
|
0,8 tm
|
=2
|
|
= 2
|
|
|
5
1,25 tm
=
|
0,5
S
|
5
=
|
1,25 tm
|
2
|
|
= 2
|
|
|
4
0,8 tm
=
|
0,6
S
|
6
=
|
1,8 tm
|
=2
|
|
= 2
|
|
|
3
= tm
|
0,7
S
|
7
=
|
2,45 tm
|
2
|
0,45
|
= 2
|
|
|
2
=
|
0,8
S
|
8
=
|
3,2 tm
|
=2
|
0,2 tm
|
= 2
|
|
|
1= 0,05
tm
|
S
=0,92
|
9
=
|
4,05 tm
|
|
|
|
|
|
0
0 tm
|
1
S
=
|
10
|
5 tm
|
|
2 =
|
|
2 =
|
|
? VALEUR DES ORDONNEES DUES AU CONVOI (CAS DES
EFFORTS)
· SOIT LE CONVOI EST PLACE AU DROIT DES DIFFERENTES
SECTIONS
Echelles :
X : 10 m 15 cm
Y : 1 tm 4 cm SECTION 0

80
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
81
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
Y = 1
1 Y
10 = 6,6 ? Y = 0,66
1 Y
Y = 0 SECTION 1
|
Y = 0,9
0,9 = Y
9 5,6
|
? Y = 0,56
|
|
Y = Y = 0 SECTION 2
|
Y = 0,8
0,8 = Y
8 4,6
|
? Y = 0,46
|
|
Y = Y = 0
81
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
82
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
SECTION 3
|
Y = 0,7
0,7 = Y
7 3,6
|
? Y = 0,36
|
|
Y = Y = 0 SECTION 4
|
Y = 0,6
0,6 = Y
6 2,6
|
? Y = 0,26
|
|
Y = Y = 0
82
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
83
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
SECTION 5
|
Y = 0,5
0,5 = Y
5 1,6
|
? Y = 0,16
|
|
Y = Y = 0

SECTION 6
|
Y = 0,4
0,4 = Y
4 0,6
|
? Y = 0,06
|
|
Y = Y = 0
83
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
84
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
SECTION 7

Y = 0,3
Y = Y = Y = 0
SECTION 8
Y = 0,2 et Y = Y = Y = 0
SECTION 9
Y = 0,1 et Y = Y = Y = 0
SECTION 10
Y = Y = Y = Y = 0
TABLEAU DES VALEURS DES ORDONNEES DUES AU
CONVOI
Tableau N°19 : calcul des lignes d'influence des
entretoises
section
|
Y
|
Y
|
Y
|
Y
|
9Y
|
19Y
|
14Y
|
14Y
|
?9 Y
19Y 14Y 14Y )
|
0,566 ? 9Y
19Y 14Y 14Y
|
0
|
1
|
0,66
|
0,06
|
0
|
9
|
12,54
|
0,84
|
0
|
22,38
|
12,66
|
1
|
0,9
|
0,56
|
0
|
0
|
8,1
|
10,64
|
0
|
0
|
18,74
|
10,6
|
2
|
0,8
|
0,46
|
0
|
0
|
7,2
|
8,74
|
0
|
0
|
15,94
|
9,02
|
3
|
0,7
|
0,36
|
0
|
0
|
6,3
|
6,84
|
0
|
0
|
13,14
|
7,43
|
4
|
0,6
|
0,26
|
0
|
0
|
5,4
|
4,94
|
0
|
0
|
10,34
|
5,85
|
5
|
0,5
|
0,16
|
0
|
0
|
4,5
|
3,04
|
0
|
0
|
7,54
|
4,26
|
6
|
0,4
|
0
|
0
|
0
|
3,6
|
0
|
0
|
0
|
3,6
|
2,03
|
7
|
0,3
|
0
|
0
|
0
|
2,7
|
0
|
0
|
0
|
2,7
|
1,52
|
8
|
0,2
|
0
|
0
|
0
|
1,8
|
0
|
0
|
0
|
1,8
|
1,01
|
9
|
0,1
|
0
|
0
|
0
|
0,9
|
0
|
0
|
0
|
0,9
|
0,509
|
10
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
|
84
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
85
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
VALEURS DES EFFORTS TRANCHANTS Tableau
N°20 : calcul des efforts tranchants
Section
|
S
|
S
|
S
|
S (P
P )
(1)
|
S q (2)
|
S q (3)
|
Convoi (4)
|
Effort
(5)
|
0
|
5
|
0
|
5
|
3,06
|
12
|
0
|
12,66
|
27,72
|
1
|
4,05
|
0,05
|
4
|
2,448
|
9,72
|
0,0285
|
10,6
|
22,79
|
2
|
3,2
|
0,2
|
3
|
1,836
|
7,68
|
0,114
|
9,02
|
18,65
|
3
|
2,45
|
0,45
|
2
|
1,224
|
5,88
|
0,256
|
7,43
|
14,79
|
4
|
1,8
|
0,8
|
1
|
0,612
|
4,32
|
0,456
|
5,85
|
11,238
|
5
|
1,25
|
1,25
|
0
|
0
|
3
|
0,712
|
4,26
|
7,972
|
6
|
0,8
|
1,8
|
- 1
|
-0,612
|
1,92
|
1,026
|
2,03
|
4,364
|
7
|
0,45
|
2,45
|
-2
|
-1,224
|
1,08
|
1,396
|
1,52
|
2,772
|
8
|
0,2
|
3,2
|
-3
|
-1,836
|
0,48
|
1,824
|
1,01
|
1,478
|
9
|
0,05
|
4,05
|
-4
|
-2,448
|
0,12
|
2,308
|
0,509
|
0,489
|
10
|
0
|
5
|
-5
|
-3,06
|
0
|
2,85
|
0
|
-0,21
|
|
T = 27,72 t = 27720 Kg = 277200 N
? DIMENSIONNEMENT DES POUTRES ET ENTRETOISES A. LES
POUTRES
Le dimensionnement se fait à la flexion :
Notre section est de classe 4 (IPE 300 à 600). IPE 500 et
f = 335 MPA
Condition : le moment fléchissant M dans chaque section
transversale doit être inférieur au moment résistant, soit
: M = M
Avec : M = ; = 1,1 et M = 68,81 tm = 6881 * 10 Nmm
,
On aura : M = M = ? W =
W 2259432,836 mm
Nous adoptons : W = 2441 10 mm Nous avons le profilé IPE
550
85
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
86
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
B. LES ENTRETOISES
W
Avec : M = 52,3 tm = 523 10 Nmm
W = = 1717313 mm
,
Nous adoptons : W = 1728 10 mm Nous avons le profilé IPEA
500
? CALCUL DU TREILLIS
Le treillis principal

Figure 51 : La poutre du treillis la plus
chargé
Le cas le plus défavorable, la poutre transversale au
milieu qui sera la plus chargée et la poutre longitudinale de 1O
mètres de portée
l = 2 m
? EVALUATION DES CHARGES
- Le poids propre de la dalle et chaussée : G = 795,5
Kg/m
- La surcharge roulante : (9000, 19000, 14000 et 14000) Kg
- La surcharge de la foule : Q = 500
86
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
87
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
87
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
? CHARGE SURFACIQUE
P = 1,35 G 1,5 Q = 1,35 795,5 1,5 500 = 1823,925
P = 1823,925 l = 1823,925 2 = 3647,85 Par rapport aux charges
linéaires nous aurons

R = R = = , = 18239,25 Kg
Nous avons deux poutres identiques qui concourent vers ce noeud,
on aura : 2 R = 2 18239,25 = 36478,5 Kg
? LES CHARGES CONCENTREES
On aura : ? 1,5
|
|
P
|
1,5 *
|
1,18
|
* 9
|
=
|
15,93 t = 15930 Kg
|
1,5 *
|
1,18
|
*1
|
9
|
=
|
33,63 t = 33630 Kg
|
1,5 *
|
1,18
|
* 14
|
=
|
24,78 t = 24780 Kg
|
|
Nous aurons :
? Le 1 cas

Figure 52 : premier chargement de la poutre principale du
tablier Apres résolution nous avons les réactions d'appuis
suivant

Figure 53 : Les réactions d'appuis de la poutre
principale du ta lier
88
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
88
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
? Le 2 cas

Figure 54 : deuxième chargement de la poutre
principale du tablier Apres résolution nous avons les
réactions d'appuis suivant

Figure 55 : Les réactions d'appuis de la poutre
principale du ta lier La somme donne :
R = R R = 70304,4 Kg et R = R R = 87225 Kg Nous
considérons : R = 87225 Kg
? CHARGEMENT DU TREILLIS TRANSVERASAL
Noeuds extrêmes : R R = 18239,25 87225,6 = 105464,85 Kg
Noeuds intermédiaire : 2R R = 36478,5 87225,6 = 123704,1
Kg

Figure 56 : chargement du treillis transversal
Apres résolution nous avons les résultats suivants
:

Figure 57 : les réactions d'appui du treillis
transversal
89
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
Les extrêmes globaux
N = 2171,50 t = 21715000 N ? DIMENSIONNEMENT
= ,
N = N = = ? A = 71302,98 mm
Nous adoptons : A = 743,7 10 mm (le profilé HE100*584
)
? CHARGEMENT DU TREILLIS LONGITUDINAL
Le treillis est sollicité par les réactions aux
appuis venant de la poutre
R = R = 785,85 t
L = 810 mètres
l = 10 mètres
Nombre des travées = 81
Nombre des suspentes = 80
? LE TREILLI CHARGE

Figure 58 : chargement du treillis longitudinal
? LES REACTIONS

Figure 59 : les réactions d'appui
R = 27343 t et R = 100 t (réaction des suspentes) Effort
dans les barres maximales : 783,06 t
89
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
90
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
> LE PROFILE TUBULAIRE POUR LES SUSPENTES

> DIMENSIONNEMENT
· LES BARRES
N = = ? avec N = 7830600 N
A = ,
= 25712,4 mm
Nous adoptons : A = 270 10 mm (HE600 B)
· LES SUSPENTES
A avec N = 100 t = 1.000.000 t
A , = 3283,58 mm 3284 mm
Nous aurons deux suspentes en un point de câble
principal

Figure 60: deux suspentes sur câble principal
A = 1642 mm
Nous adoptons : A = 1680 mm (D = 82,5 mm et t = 7,1 mm)
90
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
91
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
Tableau N° 21 : les caractéristiques des
profilés tubulaire

A. CALCUL DE H ET

Figure 61 : les efforts dans le câble principal et
pylône

Figure 62 : chargement du câble principal Vue la
symétrie nous considérons une partie de la structure

Figure 63 : chargement du demi-câble
principal
91
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
92
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
W = ? = , = 77,61 t m
W = = , = 38,8 t m
?M = H Y =0
En remplaçant X par L/2, on a : H =
= ,
= 47148,075 t
,
V = V =
= = 31432,05 t
,
tg = = , =0,66 =33,69
En A, la pente de la tangent au câble est égale
à 33,69° La traction en A dans le câble sera égale
à
T = vV H = v31432,05 47148,075 = 56664,93 t
,
Ou T = -- =
,
|
= 56664,889 t
|
tg â = = 1,25 ? â = 51,34
,
T = = ,
= 75473,429 t
B. CALCUL DE LA FORCE DE COMPRESSION DANS LE POTEAU
La compression dans le poteau AE sera égale à

Figure 64 : effort de compression du pylône
92
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
93
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
P = T sin T sin â = 56664,889 sin 33,69 75473,429 sin
51,34
P = 90366,658 t = 903666580 N
A = ,
= 2967263,397 mm
Nous adoptons une section carrée : a = b = 2000 mm = 2
m

Figure 65 : la section du portique
Nous avons deux pylônes en portique
C. CALCUL DE LA LONGUEUR DU CABLE ENTRE A ET B
On sait que le câ le prend la forme para olique sous
l'action des charges verticales W uniformément distribuées.

Figure 66 : la longueur du câble principal
L'équation de la parabole est donnée par : Y = a
X
Pour : X = 0 ; Y = 0
X = = 405 m ; Y = flèche maximale du câble à
mi portée
,
93
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
94
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
Y = a X si X = et Y =
= a ( ) ? a = ? Y = X ? Y' = ? Y = On sait que : ds = vdx dy
= v1 Y dx
La longueur du câble est donnée par : S = 2 ? ds = 2
? v1 Y dx
[
S = 2 ? 1 dx= v X ln (X v X )
S = 4759,94 m 4760 m
D. CABLE PRINCIPAL
T = 56664,93 t = 566649300 N
A = , = 1860639,493 mm
Nous adoptons : A = 1.860.700 mm
D = v = v4 , = 1539,58 mm
Nous considérons : D = 1540 mm et A = 1.861.706 mm
E. CABLE TENDU
T = 75473,429 t = 754734290 N
A = ,
= 2478231,997 mm
Nous adoptons : A = 2.478.232 mm
D = v = v4 . .
, = 1776,79 mm
Nous considérons : D = 1778 mm et A = 2.481.607,94 mm
? VERIFICATION DES STABILITES
1. EVALUATION DES CHARGES VERTICALES 1.1. POIDS PROPRE DE
LA SEMELLE
P = 60 15 2,5 = 2250 t m
X = = 30 m
94
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
95
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
1.2. POIDS DE LA SUPERSTRUCTURE
P = P P P P P é
- P = 450 24 810 = 8748000 kg = 8748 t
- P = 7,8 0,0116 810 = 73,288 t
- P = 7,8 0,0116 24 = 2,17152 t
- P = 1,155 2 810 = 1871,1
t
- P é = 345,5 24 810 = 6716,520 t
P = 17411 t ? P = = 21,5 t/m
X = = 30 m
1.3. REACTION DES CHARGES
P = T S (P P ) = 14,6 3,06 = 11,54 t
P = , = 0,4808
X = = 30 m
? TABLEAU RECAPITULATIF DES CHARGES
VERTICALES
Tableau N° 22 : les charges verticales
CHARGES
|
EFFORTS
|
BRAS DE LEVIER
|
MOMENTS
|
P
|
2250
|
30
|
67500
|
P
|
21,5
|
30
|
645
|
P
|
0,4808
|
30
|
14,424
|
|
E V = 2271,98 t
|
|
E M =68159,424 tm
|
2. EVALUATION DES CHARGES HORIZONTALES
2.1. POUSSEE DUE A LA SURCHARGE DU REMBLAI
H = Q h K or K = tg ( ) avec =
30
K = tg ( ) = 0,33
Q = 1 t m h = 15 m
H = 1 60 0,33 = 19,8 t m X = = 7,5 m
95
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
96
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
2.2. POUSSEE DES TERRES
H = h K= 1,8 15 = 202,5 X = = 5 m
2.3. EFFORT DE FREINAGE
=
H
Avec k = 0,33 ; C = 56 t ; n = 6 et l = 24 m
H = , = 4,62 X = 15 m
> TABLEAU RECAPITULATIF DES CHARGES HORIZONTALES
Tableau N° 23 : les charges horizontales
CHARGES
|
EFFORTS
|
BRAS DE LEVIER
|
MOMENTS
|
H
|
19,8
|
7,5
|
148,5
|
H
|
202,5
|
5
|
1012,5
|
H
|
4,62
|
15
|
69,3
|
|
? H = 226,92 t
|
|
? M =1230,3 tm
|
|
> STABILITE AU GLISSEMENT Condition à
vérifier : 0,75 ?
? 1,5 ? 0,75 , , = 7,5 1,5
Donc pas de glissement
> STABILITE AU RENVERSEMENT
Condition à vérifier : ? 1,5 ? , = 55,4 1,5
? ,
Donc pas de renversement
> STABILITE A LA CAPACITE PORTANTE
Pour que la résistance passe par le tiers central, il faut
que la condition suivante soit vérifiée : e
- = = 10 m
96
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
97
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
Comparaison : e = 9,8 m 10 m ; donc la résultante passe
par le tiers central
|
?
|
CALCUL DES CONTRAINTES
|
|
|
|
=
|
?
|
(1
|
)
|
=
|
, (1 ,
|
)
|
=
|
74,89
|
|
|
|
|
|
|
|
=
|
?
|
(1
|
)
|
=
|
,
(1
|
)
|
=
|
|
|
|
|
|
|
|
0,75
|
DIAGRAMME DES CONTRAINTES :

Figure 67 : le diagramme des contraintes
? LES ASSEMBLAGES
Nous allons utiliser les boulons à haute adhérence
(HR)
Nous allons faire le dimensionnement des boulons par rapport aux
plus grands efforts dans les barres.
Nous avons :
- un gousset de 8 mm d'épaisseur : t = 8 mm
- effort dans les barres : N
- Classe de boulon : acier S335
- La limite d'élasticité d'un acier : f = 335
- Coefficient de frottement des pièces : = O, 3O
- = = 1,25
- Boulon HR10.9
- La section brute de profilé : A
- La section nette minimale : A =
- La section de perçage : Ù = A A
- La résistance au glissement des boulons
F = or F = 0,7 f A
- Nombre des boulons : n =
- La pression diamétrale : F = ,
97
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
98
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
- La vérification : F F
A. TREILLIS DU TABLIER TRANSVERSAL
Nous les caractéristiques suivantes des boulons :
Les boulons de 30 mm de diamètre (d = 30 mm)
Le diamètre de perçage des trous de boulonnage de
32 mm (d = 32 mm)
K = 1; m = 1 ; = 0,30; f = 1000 MPA ; A = 561 mm et = 1,25 N =
2171,50 t = 21715000 N
, ,
F = ,
,
F =
,
= 94248 N
= 480000 N
n = = 231 oulons
Vérification : F = 94248 N F = 480000 N ; la condition a
vérifiée B. LE TREILLIS DU TABLIER
LONGITUDINAL
N = 783,06 t = 7830600 N
,
F = ,
|
|
|
= 94248 N
|
|
|
|
,
|
|
|
|
F = ,
|
|
|
= 480000 N
|
|
|
|
,
|
|
|
|
n = = 83 oulons
Vérification : F = 94248 N F = 480000 N ; la condition a
vérifiée
4.3 CONCEPTION ET PRE-DIMENSIONNEMENT DE L'INFRASTRUCTURE
A. MASSIF D'ANCRAGE
Condition : P T
Or : P = V = a c
Le massif d'ancrage a une forme cu ique rectangulaire (a = =
c)
C T ? C v
= v
= 31,13 m
,
,
Nous adoptons : C = 35 m
98
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
99
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
Si nous considérons a = b = c = 35 m, il y aura
chevauchement entre les deux massifs d'ancrage.
Nous changeons les dimensions : a = 10 m et b = c = 65,25 m

Figure 68 : le massif d'ancrage
B. FONDATION
Nous avons deux pylônes sous semelle, donc une semelle
filante
Figure 69 : vue en plan de la fondation
Condition :
· Aux dimensions : = ? B
or = = 2 m
(2)
B B (1)
· Aux contraintes : = B
Avec P = 903666580 N et = 3
= 30
v v
(1) = (2) : B = ?B = = = 54,88 cm
99
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
100
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
Nous adoptons : B = B = 60 m
h = 5 cm = 5 = 1455 cm = 14,55 m
Nous adoptons : h = 15 m

Figure 70 : coupe transversale de la fondation
,
=
G = B B h = 60 60 15 25000 = 135 10 N
P = B = 1008000 60 = 6,049 10 N m On aura :

Figure 71 : chargement de la semelle
Les réactions d'appui

Figure 72 : les réactions d'appui de la semelle
100
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
101
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
Moment

Figure 73 : diagramme de moment de la
semelle Effort tranchant

Figure 74 : diagramme des efforts tranchants de la
semelle
Effort normal

Figure 75 : diagramme des efforts normals de la
semelle Déformée

Figure 76 : diagramme de la déformée de la
semelle
101
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
102
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
Efforts
Tableau N° 24 : les valeurs des efforts
intérieurs

Figure 77 : les noeuds et arres de la poutre
Nous uniformisons les armatures inférieures à ceux
des supérieurs (appuis et travée) par rapport au plus grand
moment
M = 805000000 Nm
? CALCUL DES ARMATURES
f = 25 MPA ? f = 14,2 MPA f = 400 MPA ? f = 348 MPA a = a' = 5
cm
d = 1500 - 5 = 1495 cm
d' = d - a' = 1495 - 5 = 1490 cm M = 805000000 Nm
,
= 0,00422 = 0,39 ; Simplement armé
= 1,25(1 V1 2 0,00422) = 0,005286 Z = 0,9 1495 = 1345,5 cm
A =
= 1719,2 cm
,
102
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
103
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
Section d'une arre de 40 : S = , = 12,56 cm
N = , = 136,87 137 HA 40
,
A = A = 1720,72 cm (137 HA 40)
- Armature transversal
= = 13,33 mm ? = 14 mm (HA14)
- Espacement des barres
t = 15 = 15 40 = 600 mm = 60 cm ? t = 20 cm ? PLAN
D'ARMATURE

Figure 78 : plan d'armature de la semelle ? LES
RESULTATS FINALS

Figure 79 : la description du pont suspendu
coté
103
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
104
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE

Figure 80 : les nomenclatures et dimensions des
éléments du pont

Figure 81 : la représentation du pylône
coté
104
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
105
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
CHAPITRE 7. ETUDES DES IMPACTS ENVIRONEMENTAUX ET
EVALUATION DU PROJET
7.1 LES IMPACTS ENVIRONNEMENTAUX
7.1.1 DEFINITION :
L'impact environnemental désigne l'ensem le des
modifications qualitatives, quantitatives et fonctionnelles de l'environnement
engendrées par un projet, un processus, un procédé, un ou
des organismes et un ou des produits, de sa conception à sa fin de
vie27.
L'o jectif principal de l'étude d'impact est de s'assurer
de la faisa ilité technique, socioéconomique et environnementale
du projet à la lumière des informations issues des études
techniques et de celles recueillies lors des inventaires du milieu
récepteur ou dans la littérature existante.
7.1.2 LES ENJEUX DU PROJET
L'étude des impacts environnementaux de la construction
du pont a fait ressortir des enjeux qui porteront des dommages sur la
iodiversité, l'aménagement du territoire et les diversités
culturelles.
? Les différents enjeux sont :
- Pendant les travaux et l'entretien du pont, la
poussière et les fumées (COx, NOx, SOx et HAP)
générées par les travaux routiers et aux sites de
préparation du itume affecteront localement la qualité de l'air.
Dans les zones ur aines, villageoises ou du site les vibrations des engins de
terrassement pourraient entamer la stabilité du patrimoine
bâti.
- Dans les zones de travaux, le bruit des engins de terrassement
et des motopompes bouleversera le calme habituel du milieu naturel.
- Pendant les travaux, le passage des engins et véhicules
de chantier provoquera un tassement des sols. Ce tassement sera marginal.
- Les sols pourront être souillés par le rejet
direct de déchets liquides, notamment les huiles de vidanges
usagées, huiles de suintements et de déversements accidentels,
les eaux usées de la base vie, et de déchets solides dont les
gravats et les déchets divers provenant du chantier.
- Au total, l'impact sur les sols est direct, négatif
et de moyenne importance.
- Les eaux de surface polluées pourraient
également souiller les eaux souterraines
par infiltration. Cet impact est négligeable au regard de
la quantité probable
d'eaux de surface qui seront polluées.
- Au total, l'impact est négatif et d'importance fai le
et négligeable.
- Pendant les travaux les bruits des machines des engins de
terrassement
perturberont la quiétude de la faune sauvage en
général et des oiseaux en particulier.
- Les déversements d'hydrocar ures pourront
éventuellement détruire la microfaune aquatique dans le site de
prélèvement.
27
WWW.GOOGLE.COM Wikipédia
105
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
106
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
- Les ouvriers prélèveront la faune pour leur
alimentation.
- De même, on pourrait assister à des risques de
contamination du SIDA et autres IST au niveau des ouvriers et de la population
des agglomérations.
- Le projet renforcera davantage la cohésion
internationale et rapprochera les deux capitales de cultures
différentes.
- Il contribuera à améliorer le mode vie des
nomades.
- Le pont sera un facteur de cohésion sociale au niveau
local, régional, national et internationale.
4.3.1 Bilan des Impacts et des mesures d'atténuation du
projet de construction
Composante affectée
|
Période
|
Source d'impact
|
Description de l'impact
|
Mesures préconisées
|
Air et
|
Travaux et
|
Activités du
|
Poussière et
|
· Arroser les sites et
|
Ambiance
|
Exploitation
|
chantier et
|
fumée
|
régler correctement les
|
|
|
travaux
|
générée par les
|
moteurs des engins
|
|
|
d'entretien
|
travaux
|
· Installer les sites de
|
|
|
et trafic
|
sur les chantiers, les zones d'emprunt et les sites de
préparation du bitume. Fumées provenant du trafic après
les travaux.
|
préparation du bitume loin
des agglomérations
· Port de masques anti- poussière pour les
travailleurs obligatoire
· Application stricte de la disposition de limitation
des vitesses en agglomération
|
Sols
|
Travaux et
|
Activités de
|
Terrassement
|
· Incorporation de
|
|
Exploitation
|
chantier, travaux en
|
du sol par les engins et
|
clauses techniques environnementales
|
|
|
zones
d'emprunt et érosion
|
camions, déchets, érosion des
|
dans le cahier de charges
des entreprises
|
|
|
hydrique au
|
sols accrue à
|
· O liger les
|
|
|
droit du
|
cause des
|
entreprises à restaurer
|
|
|
pont et des
|
ouvrages
|
les zones
|
|
|
ouvrages
|
réalisés.
|
d'emprunt des travaux
|
|
|
de drainage
|
Destruction du sol dans les zones d'emprunt et les
carrières. Risques de pollution des sols par les
déchets
|
· Protection contre l'érosion des accotements des
ouvrages. Mettre en place des dispositifs biologiques de traitement des
déchets
· Mettre en place des dispositifs biologiques de
|
|
106
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
107
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
|
|
|
liquides et solides des
|
lutte contre l'ensa lement
|
|
|
|
chantiers.
|
· Exécuter des
descentes d'eau sur les remblais
|
|
107
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
108
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
ANNEXES
108
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
109
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE

Annexe 1 : La représentation d'une partie de la
structure

Annexe 2 : Bac en acier

Annexe 3 : Espace vert avant d'atteindre le site
109
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
110
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE

Annexe 4 : Vue de loin du site
Annexe 5 : A la recherche du site avec l'aide de GPS et la
carte
110
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
111
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE

Annexe 6 : Les appuis des suspentes sur le tablier du pont
Marechal
Annexe 7 : Les suspentes torsadées du pont
Marechal
111
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
112
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
112
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE

Annexe 8 : Vue du pont Marechal

Les annexes 9 : Les assemblages
113
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
CHAPITRE 8 : CONCLUSION
Nous voici au terme de notre travail de fin d'études en
Bâtiment et travaux publics, dont le sujet a été :
CONCEPTION ET CALCUL D'UN PONT SUSPENDU DE 1.210 METRES DE PORTEE DEVRANT
RELIER LE CONGO KINSHASA AU CONGO BRAZAVILLE VIA LE QUARTIER MBUDI DANS LA
COMMUNE DE MONT-NGAFULA.
C'est avec eaucoup de gratitude que cette modeste étude
nous a permis d'avoir un aperçu sur la réalisation d'un ouvrage
d'art de très grandes envergures.
Ce pont suspendu va relier les deux capitales le plus proche du
monde (Kinshasa et Brazzaville). Nous avons volontiers apporté notre
contribution sur la future probable réalisation de ce projet pour le
développement intégral de deux pays.
Ce travail est un outil important que nous mettions à la
disposition des étudiants, chercheurs, autorités gouvernementales
etc.
Il est vrai que l'ouvrage étant principalement
métallique, il nécessitera un entretien suffisant pour lutter
contre toutes dégradations, corrosions ou tout autre agent destructeur,
surtout celles des parties exposées à l'eau et aux
intempéries. Pour cela, nous encourageons les autorités à
adopter une politique adéquate dans la gestion des ouvrages d'arts car
ceci peut être un atout majeur pour l'office national de tourisme
(ONT).
En somme, nous osons croire que tous ceux qui auront parcouru ce
travail de fin d'étude
énéficieront du fruit de notre formation à
l'Institut National du Bâtiment et des Travaux Publics(INBTP).
Nous pouvons enfin conclure que l'ouvrage projeté : pont
suspendu de 1210 mètre est un ouvrage qui répond aux normes
modernes ou la matière et nous y avons tenu compte des aspects
esthétiques, sécuritaires et économiques.
Toutefois, nous n'avions pas de la prétention d'avoir
réaliser un travail parfait. C'est ainsi que nous sollicitons
l'indulgence de tous les lecteurs pour certaines imperfections qui se seraient
glisser indépendamment de notre volonté et nous nous disposons
volontiers à toutes les suggestions pouvant contri uer à
l'amélioration du dit travail.
113
Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
114
TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
BIBLIOGRAPHIE
A. Ouvrages
1. J.P. Mougin, Béton armé BAEL 91 modifié
99 et DTU associés, Eyrolls,2000.
2. Euro code 1
3. Norme NBN B03-101
4. Jean-Armand CALGARO, Projet et construction des ponts.
5. Etude d'impact environnemental est social « pose des
pipelines traversant le canal de virdi (Cote d'Ivoire)
6. Louis FRUITET et Guy MURRY, construction métallique
7. SETRA Guide technique : Appareils d'appuis en
élastomère fretté
8. MOREL J, Calcul des structures métalliques selon
l'Euro code 3, Paris Eyrolles (6e tirage), 2005
9. Otemakumi Lotengo M. Guide de la statique appliquée et
de la R.D.M édition 2017
10. B. gely et J. A. CALGARO : Conception des Ponts. Presses de
l'école nationale des Ponts et Chaussées
B. Notes de cours
1. Kitoko di sola, Cours de béton armé, INBTP,
2011 et Cours de stabilité des constructions, INBTP, 2011.
2. Kuka di mabula, Cours d'analyse des travaux, INBTP, 2011.
3. mbuyamba mukundi, Cours de résistance des
matériaux, INBTP, 2014.
4. Mutondo wa mutondo, Cours de ponts et ponts spéciaux
INBTP, 2011.
5. Xavier mbutabuba, cours d'étude d'impacts
environnemental, BTP5 (INBTP)
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Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
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TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
REMERCIEMENT
Mes remerciements s'adressent à :
- Jéhovah Dieu et Jésus christ
- Ma famille biologique (la famille Lotengo) : Papa
Médard, maman Louise, Augustin Welo, Noëlla Aselo, Armel Edungu,
Didi Dimandja, Divine Pala, Osongo Exaucé, Abigaël Ndjakambolo.
- La famille Zakuadia : papa Modeste, maman Grace, Espoir Luzolo,
VICTORINE NLANDU, Christelle Lukombo, Modeste Nsukulu et Kidima dieu le veut
- Aux ingénieurs BTP : Tsabika Kahungu Sosthène,
Bola Bonyange Souvenir, Nsimba Lukeba Fils, Ohanga Ndjeka Evariste, Powa
Lokasha, Onzeama Mondanga Celia, Guhwima Gwanzambi Guy, Nkulu Azevedo, Roland
Wala, Malongo Joel, Odia Etumbil, Tibasima Wamara Remis, Beauniche Lukombo,
Osako Osenge, Omalosombe Raphael, Ntumba Mudiande Jonathan, Etayaka Mondanga
Nash, Ngoy Mwiyande Saint, Lukoki Gosi Peter
- Mes encadreurs : Ir MOKE MBENGA EMMANUEL, Ir Assistant MUKINAYI
MUKENDJI JOEL, Ir Zina, Ir Gustave Cyani
- Ir Assistant Mutonkole Patrick
- Ebwa Naomie
- Mariana Kafumba et Mervedie Kabala
- Tous les anciens élèves du complexe scolaire les
bambins : Muboyayi Corneil, Hénoch Luyeye, Mani, Gaza Monuc, Chimelle
Mandudi, Adeseni Patricia, Bofenda Nathan, Samy Ngunde, Grace Mukeveri, Edith
Mbaya, Louise Mpialu, Yasser Kele, Jérôme Malilo, Kabedi Kabwe
Claudia, Luvefua Armel, Tshukamenga Josiane
- Mes connaissances : Agnes Mbuyi, Pauline Mukongo, Naomie Meki,
Elysee Tundanga, Laura Tshikudi, Leaticia Kavungu, Rachel Tshibangu, Mamitsho,
Nadege, Marie Kafumba, Divine Kanza, Omambo Charle, Judith Mbokoso, Kisimba
Benedicte
- Mes joueurs : Mputu Trésor, Mbayo Kibemba, Gladis
Bokese, Mbala Biscotte, tous les champions des Chans 2009 et 2016
- Tous les joueurs du Fc Barcelone : Lionel Messi, André
Iniesta, Xavi, Carles Puyol, Ronaldinho, Samuel Eto'o...
- Tous ceux qui m'ont quitté (mort) : ALINE YENGA IPOMA,
Fr Bokungu Roger, Papa Wemba, King Kester, Prefet Eustache Ndarabu, Etienne
Tshisekedi wa Mulumba
- Toutes les congrégations des Témoins de
Jéhovah
- ASELO OTEMAKUMI MERVI
- MAMAN CHRISTINE TOYITOYI
- D.C.M.P (Daring Club Motema Pembe)
- TP. Mazembe (Moise Katumbi)
- Tous les étudiants et étudiantes de l'INBTP
KINSHASA (Institut National du Bâtiment et des Travaux Publics)
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Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
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TRAVAIL DE FIN D'ETUDE
TABLE DES MATIERES
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Par l'Ingénieur technicien : OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN
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